Open et Jauge… Deux mots qui semblent s’opposer avant même la création du premier de ces termes. Nous sommes à l’époque des premières Transat anglo-saxonnes imprégnées par la liberté d’esprit de leurs créateurs.
L’Open libère là où la Jauge restreint. C’est le premier postulat de cette étude, et Jean SANS ne manque ni d’arguments, ni d’exemples pour illustrer ce point de vue.
En dépit de cette opposition, Jauge et Open se doivent de cohabiter, en conflit ouvert ou dans une coexistence plus pacifique, cela dépend des périodes. Mais au gré des transatlantiques, il apparait que la liberté totale en matière d’architecture n’est pas une voie royale pour développer l’univers des courses au large, univers dont le public s’empare et dont l’essor dépend aussi de l’impact média et de l’intérêt des sponsors.
Dès lors, l’opposition Open/Jauge sera arbitrée par un autre couple d’inséparables : architecture et construction. Le doux rêve et le géni de l’architecture peuvent-ils se réaliser dans la construction ? Du cauchemar à la consécration sur les flots, l’évolution des matériaux et des procédés de construction viendront bien souvent trancher le débat.
Architectes, chantiers, skippers, tous s’engagent dans une course folle vers la performance. Et ce sont des choix audacieux, concrétisés par le progrès technique et scientifique, qui permettront en quelques décennies de franchir le pas de Gipsy Moth III à Gitana Eighty, ou d’Olympus Photo à Groupama 3.
L’esprit Open existe-t-il encore ? Jean SANS ne répond pas à cette question, mais en retraçant l’épopée des courses au large au gré de sa plume, il nous donne quelques pistes et laisse tout un chacun libre d’apporter sa propre réponse. Esprit Open selon Jean Sans en quelque sorte…
L’Open : Mythe ou réalité ? par Jean SANS - Cliquez sur l’image pour télécharger le document.

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