| 1978 | |
|---|---|
| Temps en heures et jours* | Vitesse moyenne* |
| 559 heures (23 jours et 7h00) | 6.33 Nds |
| *Temps de course et vitesse du premier bateau. |
Pas de routage en 1978, ni de prévisions météo très précises, on utilise toujours le sextant, la liaison avec Saint Lys Radio est peu fiable … Il n’y a pas de balises de repérage et ce sont les concurrents qui donnent leurs positions au PC Course. Mike BIRCH gagne de 98 secondes devant le second, Michel MALINOVSKY.
| 1982 | |
|---|---|
| Temps en heure et jours | Vitesse moyenne |
| 433.5 heures (18 jours et 1h30) | 8.17 Nds |
Quelques bateaux utilisent le routage, les prévisions météo s’améliorent. Les liaisons radios se font toujours via Saint Lys Radio et Sat Nav (qui n’est pas un GPS), fait son apparition. Des balises de repérage Argos sont embarquées sur tous les bateaux. Les concurrents récupèrent leur position par les flots Argos retransmis oralement par le PC Course. La moyenne de Marc PAJOT est identique à celle du premier des 40 pieds lors de l’édition 2006.
| 1986 | |
|---|---|
| Temps en heure et jours | Vitesse moyenne |
| 352 heures (14 jours et 16h00) | 10.06 Nds |
Peu d’évolution par rapport à 1982, si ce n’est l’arrivée de nouvelles générations de Trimarans et des matériaux composites qui commencent à être apprivoisés. C’est la fin de l’ère des Maxi Catamarans. La longueur des bateaux est limitée. Philippe POUPON gagne avec panache une Route du Rhum durant laquelle la météo fut particulièrement sévère.
| 1990 | |
|---|---|
| Temps en heure et jours | Vitesse moyenne |
| 354 heures (14 jours et 18h30) | 10.00 Nds |
Le routage devient plus opérationnel, Saint Lys Radio demeure et la météo est reçue par le NagraFax, début du standard C. L’évolution des trimarans se poursuit, notamment avec les nouveaux flotteurs longs et volumineux. La course à la “surpuissance” des trimarans est lancée. Florence ARTHAUD surprend et s’impose.
| 1994 | |
|---|---|
| Temps en heure et jours | Vitesse moyenne |
| 342.5 heures (14 jours et 06h30) | 10.34 Nds |
C’est la dernière année avec Saint Lys Radio, le Standard C sert aux relations bateau/équipe à terre et au positionnement individuel. Le routage est très développé. Les foils droits et rétractables font leur apparition. C’est le début de la domination de Laurent BOURGNON.
| 1998 | |
|---|---|
| Temps en heure et jours | Vitesse moyenne |
| 297 heures (12 jours et 09h30) | 11.32 Nds |
L’ordinateur entre en jeu, tout comme les fichiers météo. La gestion de la course entre le skipper et l’équipe à terre devient plus scientifique. Laurent BOURGNON optimise son bateau de 1994 (foils, cockpits, etc…) et gagne de nouveau.
| 2002 | |
|---|---|
| Temps en heure et jours | Vitesse moyenne |
| 313 heures (13 jours et 07h30) | 11.00 Nds |
Les prévisions météo sont fiables, mais elles n’empêchent pas la casse, car les bateaux doivent sortir du proche Atlantique. Piège fatal ! Les foils courbés sont généralisés, leur surface est limitée. L’évolution technique des plateformes a surement été un peu trop rapide au détriment de la fiabilité. Les régates en Grand-prix ont générées des bateaux surpuissants. Michel DESJOYEAUX fera le meilleurs temps après une course prudente et réfléchie. 15 abandons de Multis ORMA sur 18 engagés !
| 2006 | |
|---|---|
| Temps en heure et jours | Vitesse moyenne |
| 185 heures (7 jours, 17h et 19 min) | 19.11 Nds |
Le renforcement des plateformes a amélioré la fiabilité des Multis. La météo offre sur un plateau d’argent une route pratiquement directe entre Saint-Malo et Pointe à Pitre. Les skippers ont su saisir cette opportunité et montrer qu’il est possible, lorsque l’on est entrainé et professionnel, de traverser l’Atlantique à près de 20 nds, à un peu plus de 20 nds sur la route fond ! Lionel LEMONCHOIS parade et gagne … Un temps de course qui sera difficile à battre. C’est la fin de l’épopée ORMA.

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