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Le père Noel des coureurs s’appelle Thomas Coville.

Moins de 50 jours pour une giration planétaire, c’est tout simplement inouï et arriver le jour de Noël ne fait que contribuer à un mythe qui va se construire progressivement.

Les analyses ne vont pas manquer de détailler par le menu comment Thomas en est arrivé là. En attendant, je crois qu’il faut rendre hommage à au moins 3 personnes clés : Patricia Brochard bien sûr, la co-présidente de Sodebo qui a su accompagner depuis 17 ans Thomas, c’est le cas de le dire contre vents et marées ; Jean-Luc Nélias qui , avec Thierry Douillard et Sam Davis, a su copiloter Sodebo à distance et trouver le chemin critique dans une météo certes bienveillante au départ mais qu’il a fallu gérer ensuite ; Oliver de Kersauson enfin car il faut rappeler que ce bateau n’est autre que Geronimo, un VPLP construit chez Multiplast et largement modifié pour devenir Sodebo Ultim.

Rappelons que ce sont 6500 miles qui le séparent du leader du Vendée Globe, parti le même jour de Thomas Coville, alors que Francis Joyon, lors de son record, s’extirpait péniblement du pot au Noir. Bref, Extraordinaire, Exceptionnel, Extatique.

Cet hommage rendu par l’UNCL à Thomas Coville est là pour rappeler qu’à l’époque de la course Open, de la première Route du Rhum (1976) jusqu’au Vendée Globe 2000, l’UNCL a contribué aux légendes nées de ces grandes aventures océaniques, avant que les classes ne s’organisent et structurent les flottes mono et multi.

Pour conclure, dans notre pays qui fait plus souvent preuve de psychopathie collective que de confiance en soi, soyons fiers de ceux qui, comme Thomas, représentent la créativité, le talent et la résilience !

P Sérénon

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