La Transquadra 2021 courue en IRC : l’ADN de l’UNCL

Comme depuis sa création, il y a 28 ans, la direction de la Transquadra a choisi de faire courir la 10ème édition de l’épreuve qui s’est élancée de Marseille (13 août) et de Lorient (18 août), sous la jauge IRC. Une règle internationale reconnue par World Sailing, adoptée à ce jour dans une quarantaine de pays à travers le monde et qui est devenue le socle de cette course transatlantique réservée aux skippers amateurs, en solitaire ou en double, de plus de 40 ans.

Pour faciliter le travail des organisateurs, le Centre de calcul de l’UNCL dirigé par Ludovic Abollivier, a tout mis en œuvre pour satisfaire les besoins des organisateurs. « Pour chaque bateau engagé, nous avons constitué et transmis au Comité Technique de la Transquadra un dossier précis avec l’ensemble des caractéristiques techniques que les concurrents nous ont transmis, explique Ludovic Abollivier. Puis, j’ai appelé personnellement chaque propriétaire afin de s’assurer que les données transmises et le certificat en résultant étaient corrects. » Imprimé sur le certificat IRC d’un bateau, son « rating » (TCC), appliqué au temps réel pour effectuer le parcours, permettra de calculer un temps compensé, et ainsi établir un classement équitable quel que soit le type de bateau.

La production de certificats de jauge, bien en amont de l’épreuve, a été efficace. Ce travail a été réalisé conjointement avec le Comité Technique de la Transquadra. Pendant de nombreuses semaines, Ludovic Abollivier et Jean-Noël Tourin, trésorier de l’association organisatrice, mais aussi président du Comité Technique de la course, ont travaillé de concert. Il fallait effectivement que tous les certificats soient édités avant la date limite fixée au 30 juin dernier. « Ce fut un vrai travail en commun reconnait Jean-Noël Tourin. Nous avons vérifié ensemble toutes les données des bateaux (mats, gréement, voiles) afin que le jour du départ, il n’y ait pas de soucis. » Résultat lors des deux départs, à Marseille, comme à Lorient, les organisateurs ont pu concentrer leurs efforts sur les vérifications de sécurité.

A bord de ces bateaux, une trentaine de membres de l’UNCL. Avec un seul leitmotiv, se faire plaisir, quel que soit le bateau sur lequel on court, en solitaire et en double. Même si certains comme Alexandre Ozon, vainqueur de la dernière édition, espère bien monter sur le podium. Et avec une surprise, la venue à Lorient de Bernard Mallaret, le sudiste venu se frotter aux fines barres de la côte Atlantique. « On cherche toujours la performance, avoue-t-il. Alors partir de Lorient était logique… » Une envie d’en découdre que tous les membres de l’UNCL partants, comme l’ensemble des concurrents, avaient chevillé au ciré au moment du coup de canon libérateur.

Les membres de l’UNCL engagés dans la Transquadra 2021 selon leur port de départ :

Lorient : Damien JENNER, Hervé CHATAIGNER, Yann JESTIN, Bernard MALLARET, Jérôme LESIEUR, Alain CAUDRELIER, Patrick ISOARD, Alain FEREC, Noël RACINE, Alexandre OZON, Stéphane BODIN, Philippe TRIEM, Julien LEBAS, Frederic PONSENARD, Paolo MANGIONE, Gerard QUENOT, Jérôme APOLDA, Frederic NOUEL, Pascal BERNEDE, Jean-François GOUTEUX, Fabrice TROPRES, Jean PASSINI, Jean-Marc TRIHAN, Bernard GRAFFAN, Bertrand FOURMOND, François HINCKER, Henri LAURENT.

Marseille : Bruno MAERTEN, Antoine LACOMBE, Caroline PETIT, Patrick VAN GAVER

 

Antoine Le Séguillon pour l’UNCL

Images: ©Transquadra

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