Retrouvez les actualités du club, toutes les news et évènements marquants de l’ Union National pour la Course au Large: Nuit de la Course au Large, Commodore’s Cup, Salon Nautique, etc…

Disparition d’Alain Maupas

Nous apprenons avec tristesse le décès d’Alain Maupas, figure emblématique de la plaisance et de la régate dans les années 60 et à l’origine, avec d’autres, de l’UNCL actuelle.

 

Il a créé le GCL (Groupement des Croiseurs Légers) en 1960 avec son frère mais également Alain Gliksman, Michel Malinovsky et Roland de Greef, marin, skipper pour les chantiers Jouët et photographe accompli. Le GCL souhaitait coller à la pratique de la plaisance naissante de l’époque : Après avoir épuisé les joies du Sharpie 9m² , du Vaurien et autres canetons, avec les nouveaux moyens financiers de l’économie florissante au cœur des trente glorieuses, on voulait naviguer plus au large sur de petits quillards, Corsaire et autres Muscadet, sans pour autant abandonner les joies de la régate.

Alain Maupas

Eric Tabarly, Jean Lacombe, Alain Maupas et le Général de Gaulle – Salon de la Navigation 1964

Ces nouveaux propriétaires audacieux n’hésitaient pas à partir au large sur des voiliers minuscules quand l’envie de courir prenait le pas sur le confort et le «tout sécurité». Le GCL fut la maison de ces pratiquants et fut également à l’origine du magazine Neptune-Nautisme.

Après quelques années d’une concurrence stérile entre l’UNC et le GCL, la raison finit par l’emporter et les deux clubs fusionnèrent en 1969 sous l’impulsion d’Alain Maupas et de Robert Degain encouragé par Gérard Petipas.

L’UNCL était née et accueillait au sein d’une même flotte petits et grands bateaux, au moment où la jauge IOR démarrait.

Nous avons une pensée pour sa famille et en particulier sa fille Béatrice qui avait fait la transat en double avec Sylvie Viant sur Gauloises 3 et qui a si bien représenté la voile au large au féminin avec d’autres championnes de sa trempe.

Cher Alain, nous te souhaitons un long bord de portant dans un ciel d’azur …

 

Pour l’UNCL

Philippe SERENON

 

Les 150 ans du Yacht Club de France

Cette année le Yacht Club de France célébrait ses 150 ans. Outre le magnifique livre signé Jacques Taglang qui vaut largement son prix, une soirée magnifique fut organisée jeudi 9 novembre place Vendôme et près de 500 personnalités du monde du Yachting s’y sont rendues.

Le YCF est d’abord une société d’encouragement ce qui a un sens juridique précis et à ce titre, lors de la soirée, plusieurs facettes du monde maritime, de l’America’s Cup à Tara ou Jolokia étaient représentées. Le YCF avait confié à l’UNCL le soin de représenter la course au large et nos représentants furent d’ailleurs les premiers appelés sur l’estrade : Gery Trentesaux pour son palmarès en IRC, Patrice Roynette pour son expérience multifacettes, Philippe Péché qui s’embarque dans le Golden Globe et Olivier Marc qui conduit la rénovation stratégique de l’UNCL.

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Outre les mets et vins délicieux signés Potel et Chabaud, cela fut l’occasion de rencontrer ou retrouver amis et personnalités dont notre député Jimmy Pahun qui a tant de fois animé les diners de l’UNCL avec talent et humour. Tribun une fois, tribun toujours ! Quand même, l’UNCL quelle école …

Rappelons que l’UNCL et le YCF sont les deux seuls clubs nationaux liés par une fidèle et durable amitié entre clubs alliés.

Philippe SERENON

Quel avenir pour les courses en double ?

Tip & Shaft/Connect-Paris ● 20 septembre 2017 – 10h30-14h30

à l’Auditorium AG2R La Mondiale

 

Un peu moins de cinq mois après le succès de la première édition de Tip & Shaft/Connect – Nantes, et à 7 semaines du départ de la Transat Jacques Vabre, Tip & Shaft vous propose une matinale de rencontres et de débat pour évaluer et analyser les courses en double, leurs retombées, leur économie et leur évolution.

Que pèsent les épreuves en duo dans un pays, la France, qui ne jure que par le solitaire?
Quels sont les modèles économiques des principales épreuves ?
Quel intérêt pour les sponsors des courses et des bateaux ?
Le double peut-il relancer les courses à handicap ?
Quel impact le double peut-il avoir sur l’internationalisation de la course au large ?

Venez rencontrer les meilleurs experts et partager les retours d’expériences des principaux acteurs de la course au large !

DERNIÈRES PLACES DISPONIBLES !

FASTNET 2017: L’UNCL célèbre Lann Ael et les victoires françaises

Le cocktail du mardi 5 septembre célébrait les victoires françaises du Fastnet (sans chauvinisme aucun !).

P1000759Après avoir retracé les intérêts de Gustave Caillebotte pour la navigation et la régate (ce peintre, ingénieur et régatier, inventeur de la « jauge à restriction » qui fut à l’origine des Tons Cup), Didier Dardot a fait l’éloge des équipages français qui ont tous fait d’excellentes places puisque tous les bateaux se situaient dans le premier tiers de leur classe…

Un résultat qui met en valeur la formation des régatiers Français accumulé par des années de formation sur le tour de France à la voile ou au Figaro.

Pour ce Fastnet 2017, la palme revenait à Didier Gaudoux (ci-contre avec Didier Dardot), propriétaire de Lann Aël qui a gagné superbement cette course après avoir eu bien des difficultés dans les compétitions en 2016 et début 2017.

C’est grâce à l’acharnement de Didier et de son équipage que le bateau s’est révélé dans le Fastnet. En effet, il n’a pas hésité à faire des simulations multiples et variées,  avant de modifier sa quille et son mât pour que le bateau soit « optimisé ». Tout a été étudié avec le concours des architectes.

Plus d’une trentaine de personnes ont applaudi le récit de Didier Gaudoux, qui a raconté sa course avec simplicité, humour et réalisme, en toute modestie.

 

Dans les Cahiers du Fastnet, que nous publierons régulièrement dans les jours à venir sur www.uncl.com, vous retrouverez les témoignages que les membres de l’UNCL ayant participé à l’édition 2017 ont eu la gentillesse de nous faire parvenir.

L’UNCL

Photo en introduction: départ de la 47ème édition – © Rolex/Carlo Borlenghi

Transquadra : Alexandre Ozon en Solo, François René Carluer en Double !

Victoire en temps réel au départ de Barcelone pour Twinl’ Banque d’affaires, puis au départ de Lorient pour Alexandre Ozon (Team2Choc) en solo et François René Carluer et Gwen Roth (Agence directe 3.9%) en double. Bon départ pour les membres de l’UNCL dans la Transquadra-Martinique 2017-2018 !

Alexandre Ozon (Team 2 Choc) a coupé la ligne d’arrivée de l’étape Lorient – Madère à 5h 57’ 52’’ ce samedi 22 juillet, en grand vainqueur de la flotte des solitaires, 2 heures devant Jean-Pierre Kelbert (3DDI), devant les doubles, et quelques 70 à 80 milles devant Stéphane Bodin (Enertek) le 3e solo. Son temps de course est de 5j 13h 57min 52s. Chapeau bas.

En tête dès les premières 24h de course, le Charentais a, pendant presque 6 jours et 6 nuits, contrôlé son adversaire direct Jean-Pierre Kelbert. « Je l’ai marqué tout le temps, surtout au passage du DST du cap Finisterre. On a hésité, jusqu’au dernier moment … Heureusement qu’il ne m’a pas emmené à l’extérieur, je n’y croyais pas. Ensuite j’ai contrôlé, je n’ai quasiment pas lâché la barre. Je ne sais pas trop si j’ai dormi … »

Malheureusement, sa balise défectueuse n’a pas permis de suivre sa course … Mais lorsqu’on l’écoute raconter ses 6 jours de régate au contact avec Jean-Pierre, on capte vite l’intensité que ce jeune quadra a mis dans cette première étape : « J’aime bien que le bateau aille toujours vite, il n’y avait que 6 jours de course, je savais qu’il fallait se faire mal pendant 6 jours. Dès que je pouvais attaquer, j’ai attaqué. Mon défaut c’est que je ne veux rien lâcher. La prochaine étape, je ne ferai pas pareil. J’ai toujours dit que je visais un podium, c’était clair et net, je ne l’ai jamais caché. J’ai le bateau pour, j’ai le niveau, j’ai tout ce qu’il faut pour. »

 

Arrivée Madère_Double Lorient

Vainqueurs en temps réel en double de l’étape Lorient – Madère, François-René Carluer et Gwenaël Roth (Agence Directe 3,9%) ont coupé la ligne d’arrivée à 9h 46’ 20s samedi 22 juillet, un peu moins de 4h après le premier solitaire et 38’ derrière le 2e solo : « Et pourtant, on a vraiment poussé le bateau ! ». Leur temps de course est de 5j 17h 46min 20s.

 

François-René Carluer et Gwenaël Roth (Agence Directe 3,9%) : « Se faire battre par un gars tout seul, c’est sûr qu’on est un peu interpelés voire embêtés ! Il faut admettre la maestria d’Alexandre Ozon et de Jean-Pierre Kelbert, surtout que nous ne sommes, de fait, pas les seuls à être battus par eux… »

Il faut rester modeste

On a bien allongé par rapport aux autres : j’ai un excellent tacticien navigateur, un bateau bien préparé qui marche bien.

Il faut rester modeste car nous n’avons fait qu’un tiers du parcours et malheureusement l’expérience prouve que ce ne sont pas forcément les premiers à Madère qui terminent sur le podium final. Il faut rester très humble. C’est la deuxième fois qu’on fait cette course, on vient se bagarrer.

En temps compensé on surveille notamment Ogic… on va avoir le temps de manger un petit steak et on commencera à faire les comptes ! » (NDLR :  arrivé 4h30 après Agence Directe, c’est bien Ogic, le Jpk 10.10 mené par Pascal Chombart-de-Lauwe et Fabrice Sorin, qui s’impose en temps compensé).

Transquadra 2017-2018

François-René Carluer et Gwenael Roth – Transquadra 2017-2018

La course s’est jouée au Cap Finisterre

Ce n’était pas plus intense que prévu, c’était normal. La descente du Golf a été super, je crois que c’est là qu’on a décroché un peu les autres. On est parmi les rares à être passés par l’intérieur du DST, Jean-Pierre et Ogic sont passés là. Sur le coup c’était pas mal, par la suite, il valait mieux être positionné plus au large. Mais on a douté : ça a été un passage difficile intellectuellement. La difficulté de l’étape était là. On a beaucoup réfléchi, beaucoup discuté. La course s’est jouée là.

On a bossé… et on a bien mangé !

Après on a vraiment poussé le bateau, on était au maximum. J’avais amené un bouquin à lire, je n’ai pas eu le temps de l’ouvrir ! On a bossé… et on a bien mangé ! On est plus gros qu’avant le départ !

 

Images: © François Van Malleghem / Transquadra – Martinique

Communiqués Transquadra – Martinique

Hervé Benic et IRITIS : Juillet « So British »

Hervé Bénic, membre de l’UNCL et abonné aux courses anglaises à bord de son First 40 Iritis, nous explique son Tour de l’Ile de Wight 2017. Évènement traditionnel et attendu sur les côtes anglaises, le tour se déroulait une semaine avant la mythique Cowes-Dinard, auquel Iritis a également pris part (7ème en Classe IRC 2).

 

Le Tour de l’Ile de Wight … s’il y a bien une course spectaculaire, c’est celle là !  1365 bateaux inscrits cette année, je dirais « seulement » 1365 car c’est plus souvent aux alentours de 1600 bateaux inscrits. Iritis en est à son 3ème tour de Wight.

Iritis, mon First 40,  est basé cote Nord, à Saint-Malo : il est plus facile pour nous de « monter » en Angleterre que d’aller en Bretagne Sud, même si on doit franchir le redoutable Raz Blanchard (10 nds de courant  par coefficient 95).

Départ de convoyage le jeudi après midi. Nous amenons avec nous un des équipiers de Space Oddity à Grégory Bertrand, parti quelques heures plus tôt ainsi que « China Girl » à Marc Noël, même Black Jack à Eric Gicquel parti la veille et Nutmeg à François Lognoné convoyé plusieurs jours auparavant. Il y aura donc quelques Malouins sur la course.

Plutôt que de stationner à Cowes, nous préférons le Royal Southern Yacht Club où l’accueil est toujours topissime. J’avais jumelé ce Club au Yacht Club de Dinard quelques années auparavant et nous sommes accueillis à bras ouvert par Tim, le manager des pontons.

On sait tous qu’ils sont fous ces Anglais ! Pour preuve, le premier départ est prévu à 5h30 BST et il y  a un départ toutes les 10 minutes… pour 11 séries au total. Dernier départ à 7h10. Il y a de tout sur l’eau en ce matin un peu gris. Les premiers à partir : Les Open 60, les IRC 0, les Class 40 et les Clippers… Puis 10mn plus tard les multi et les Gaffers. Viennent ensuite les Sportsboat, les J70 et la nombreuse flotte de Sunsail First 40.

Nous sommes prêts à partir, 9 personnes à bord : Erwan Tessier le fidèle et brillant Numéro 1, Patrick Lemerle n°2. Au Piano la charmante Rozenn Dagorn. À l’embraque Michel Renouard, Thierry Bergerault. Au réglage génois Jean-Michel Hoarau, à la GV Morgann Pinson. À la tactique Jean Ado et moi-même à la barre.

Iritis (voiles noirs) bord à bord avec Black Jack

Iritis (voiles noires) bord à bord avec Black Jack

Et c’est parti, en milieu de ligne environ, 16 nds de vent NNW. Nous sommes avec le courant, sous GV haute et code 2 à l’avant. Les autres First 40 sont plus côté Ile. Nous sommes bord à bord quasiment avec le J133 Black Jack légèrement devant nous mais que nous ne perdrons jamais de vue. Arrivés à Hurst, nous passons sous code 0. Nous sommes au contact des autres First 40 et notamment La réponse l’ancien bateau de Géry Trentesaux, à quille plate. Les autres n’ont pas envoyé de code 0 !

Iritis aux Needles (Spi rouge)

Iritis aux Needles (Spi rouge)

Nous arrivons aux Needles à plus de 11 nds sur le fond, avec 12 nds de NNW (Ci-dessous). Là il faut jouer serré car le chemin le plus court passe près du caillou au nord du phare des Needles et l’épave du Varassi. C’est ce chemin que nous prenons, contrairement à Black Jack. Il est impensable en France d’envisager de faire passer des bateaux à cet endroit en course « #Raceforall » comme c’est indiqué sur tous les avis de course. En 2016, dans des conditions de vent beaucoup plus fortes, c’est le half Alchemist au commodore de l’Island Sailing Club (club organisateur) qui coulera à cet endroit. Cette année c’est Quokka un Grand Soleil 43 qui fera un arrêt brutal sur cette épave comme on le voit sur l’image ci-dessous.

Le Grand Soleil 43 Quokka au moment de l’impact, safran hors de l’eau.

Le Grand Soleil 43 Quokka au moment de l’impact, safran hors de l’eau.

 

Au niveau de ce passage « délicat » il faut empanner. Le premier qui empanne « gagne ». Et c’est nous ! Mais le contact avec les autres First 40 est toujours très proche.  Nutmeg n’est pas très loin non plus, ainsi que Yes le JPK 10.80.

Une bouffe de vent, je passe devant, pas de bouffe de vent je repasse derrière … Cela jusqu’à Sainte Catherine. Là le vent qui avait molli à 12 nds environ forcit un peu. Le spi est plus dur à tenir. Le premier à l’affaler est  La réponse.  Du coup il passe devant, plus près de la côte du côté de Dunnose. Là il faut bien se résoudre à affaler. Le spi est remplacé par le code 0.

Nous le tiendrons jusqu’à Bembridge où nous sommes en tête des First 40, toujours en visu de Black Jack devant nous et Nutmeg derrière. Les rating sont respectés mais nous pensons être très bien en compensé …

Après 4h40 de barre, je la passe à Jean Ado qui va faire du près jusqu’à l’arrivée. Les autres First 40 ont apparemment  plus de vitesse au près et utilisent à fond les rentreurs. Cela a le grand mérite de nous jauger par rapport à eux, car à Saint-Malo c’est plus contre le temps compensé que nous nous battons, sans l’émulation d’une « bataille » avec un sistership. D’un autre côté sur les autres bateaux, l’équipage est de 12 personnes… mieux au rappel.

Je passe à la table à carte et surveille attentivement les hauts fonds. Le but est de rester où il y a le moins de courant contre nous, donc là où il y a le moins d’eau. Il faut éviter de s’échouer sur le banc de Ryde entre autres …

Le vent, au fur et à mesure deviendra pétoleux, rendant difficiles les derniers milles. C’est à la porte Nord de la ligne d’arrivée que nous devons passer.Nous rageons de voir La Réponse passer 18s devant nous et  Sfida 16s. Mais ce groupe de 4 First 40 a dominé toute la flotte des First 40 : 14 en IRC et 25 en Sunsail (le 1er mettra ¾ d’heure de plus que ce groupe de 4).

Nous rentrons tranquillement à Hamble quand nous apprenons les résultats (Il faut confirmer son arrivée par SMS avec l’heure d’arrivée, le numéro du bateau qui précède et de celui qui suit). Nous sommes 1er des First 40, 1er des Français engagés dans la course, 3ème dans la classe et 4ème toutes classes sur 450 bateaux engagés en IRC  ! Le grand gagnant en IRC est le JPK 10.80 Yes. Black Jack finit 9ème toutes classes, Nutmeg 15ème

Pendant ce temps là, le record du Tour de Wight aura été battu par Concise et 2h22’23’’ quand nous aurons mis 6h43’20’’… Un autre monde.

Trophées_IRITIS_TIW2017

Le rôle de barreur est parfois frustrant, ne permettant pas de profiter totalement du magnifique spectacle, du mur de voile permanent, mais nous avons bien rigolé et ramené les coupes à la maison …

Nous laisserons le bateau sur place, toujours à Hamble puis retour par la Brittany Ferries. La semaine prochaine, nous remontrons avec la Brittany Ferries (commandant connu des voileux : Hervé de Kergariou) pour courir Cowes Dinard.

Hervé Bénic – IRITIS

4 juillet 2017

Transquadra : TWIN’L BANQUE D’AFFAIRES premier à Quinta do Lorde !

Frank Loubaresse, membre de l’UNCL, et Matthieu Foulquier Gazagnes (Twinl Banque d’affaires) ont coupé la ligne d’arrivée de la première étape Barcelone – Madère ce mercredi à 11h47’20 ». Première place en temps réel pour le duo.

 

Partis de Barcelone le 12  juillet dernier, après une descente favorable et une sortie en tête à Gibraltar, le Sun Fast 3600 a contrôlé ses compagnons de jeu sur la route directe vers Madère. Bravo à Frank et Matthieu pour cette première place en temps réel !

Transquadra 2017-2018

Frank Loubaresse et Matthieu Foulquier Gazagnes au départ à Barcelone.

Dans leur sillage, le duo dynamique de Flash, le couple furtif de Williwaw et la paire corse de Jubilations Corse sont au coude à coude. Chenapan 3, Géroul, Lpliz.com sont attendus en fin d’après-midi.

Plus d’information sur le site de la course : www.transquadra.com

Images: François Van Malleghem / Transquadra – Martinique

L’UNCL

Transquadra – Martinique : Les 22 membres de l’UNCL en route vers Madère

Championnat d’Europe IRC, Rolex Fastnet Race ou Transquadra-Martinique … L’Été 2017 ne manque pas d’évènements d’envergure en IRC. Et les membres de l’UNCL sont présents sur toutes ces compétitions. Sur la Transquadra, les solos et doubles méditerranéens ont pris le départ le 12 juillet depuis Barcelone. Quant à la flotte Atlantique, elle a quitté Lorient hier. 22 Membres de l’UNCL participent à la transat.

Twinl-GibrlatarBDAu départ de Barcelone (3 solitaires, 11 duos), nous retrouvons dans la flotte des Duos, Frank Loubaresse (Membre UNCL) associé à Matthieu Foulquier Gazagnes sur le Sun Fast 3600 TWINL BANQUE D’AFFAIRE (ci-contre lors du passage de Gibraltar le 16 juillet).

À ce stade de la course après un passage de Gibraltar toujours délicat pour cause de vent instable et de proximité des cargos, c’est route directe vers Madère. Les deux compères s’en sont bien sortis et pointent en tête en temps réel, avec un peu plus de 15 milles d’avance sur le second.

En quatrième position légèrement plus au nord que Twinl, LPLIZ.COM (A 35) mené par Daniel Tinmazian (Membre UNCL) et Gérard Guilluy, navigue à vue avec CHENAPAN 3 (A 35 R) de Gilles Caminade (Membre UNCL) et Sébastien Novara, actuellement cinquième.

Les 14 concurrents méditerranéens devraient bénéficier de très belles conditions jusqu’à Madère où les premiers sont attendus mercredi matin.

 

Transquadra 2017-2018

Partis de Lorient hier à 14h30 (Solos) et 14h58 (Doubles), avec une dizaine de nœuds d’ouest, les 22 solitaires et les 54 duos connaissent un début de course idéal et glissent au portant, eux aussi en route directe vers Madère. Dès ce soir l’arrivée d’un front par l’ouest devrait corser les débats et diversifier les stratégies à l’approche du Cap Finisterre …

Tandis que Jean-Pierre Kelbert caracole en tête des Solos sur LEON (Jpk 10.80), son sistership AGENCE DIRECTE 3.9 %, mené par François-René Carluer (Membre UNCL) et Gwenael Roth, est au coude-à-coude en tête de la flotte des Duos avec BOUZNIK (Jpk 10.80) de François Valraud et Daniel Péponnet.

 

19 membres de l’UNCL sont répartis sur la flotte Atlantique (Classement du lundi 17/07/2017 à 16h00 FR)

SOLOS

  • Bateau (Nom de course et type)
  • SAFRAN ROUGE – Pogo 30
  • MASCARADE – Jpk 9.60
  • TEAM2CHOC – Bepox 990
  • Skipper
  • Patrick Roséo
  • Hugues Le Cardinal
  • Alexandre Ozon
  • Classement
  • 10ème à 25.2 nm du leader
  • 14ème à 32.7 nm
  • 16ème à 41.6 nm

DOUBLES

  • Bateau (Nom de course et type)
  • AGENCE DIRECTE 3.9 % – Jpk 10.80
  • SEPHORA MARINE POOL – Jpk 110
  • JATAKA – J 11S
  • ATLANTIC LOISIRS – Jpk 10.10
  • GROUPE 5 – Sun Fast 3200
  • EL SOPLO – Jpk 10.10
  • EDM SERVICE FASHION BLABLA
  • TIKOCCO – Sun Fast 3200
  • ON LINE – Ofcet 32
  • LA SOURIS MERMON – Class 9.50
  • POUR ECOMORES – Sun Fast 3200
  • BLU – Pogo 30
  • AVANCE AU LARGE – Jpk 38
  • MORVRAN 6 – Opium 39
  • SHAITAN – Jpk 10.80
  • Équipage
  • François René Carluer* / Gwen Roth
  • Jacques Amédéo* / Brice Tailliandier
  • Philippe Girardin* / Gwenael Thomas
  • Gérard Quenot* / Jérôme Apolda
  • Patrice Carpentier* / Gilles Brétéché
  • Daniel Robin* / Jacques Rigalleau
  • Denis Jacob / Bertrand Daniels*
  • Alain Roland* / Bernard Avril
  • Jean-Yves Le Gall* / Antoine Le Villa
  • JP Le Breton* / Franck Aussedat
  • Jean-Marc Trihan* / Bertrand Géraud
  • Paolo Mangione* / JP Germain
  • Jean-Bernard Palthey* / Claire Palthey
  • Eric Lavalou* / Dominique Chatelin*
  • Jean-Eudes Renier / Patrick Baune*
  • Classement
  • 2ème à 1.2 milles (nm) du leader
  • 5ème à 7.7 nm
  • 11ème à 12.2 nm
  • 12ème à 12.7 nm
  • 13ème à 12.7 nm
  • 15ème à 13.3 nm
  • 16ème à 14.8 nm
  • 17ème à 14.8 nm
  • 19ème à 15.3 nm
  • 22ème à 16 nm
  • 31ème à 19.2 nm
  • 32ème à 19.9 nm
  • 36ème à 22.4 nm
  • 40ème à 25.8 nm
  • Non localisé

* Membre UNCL

Nous vous invitons à suivre nos membres en temps réel sur le site de la Transquadra Martinique sur lequel de nombreux communiqués sont régulièrement publiés, ainsi que les pointages toutes les 4 heures de 4h00 à 20h00 :

Crédit photos François van Malleghem / Transquadra Martinique (départ Lorient) – Twinl Banque d’affaire

LE MONDE DE LA VOILE EST EN DEUIL

Le samedi 1erJuillet, trois marins périssaient en mer lors d’une régate en Mer du nord au large d’Ostende à 10 miles au large de Zeebrugge alors qu’ils participaient à la classique Belge la « Light vessel race 2017 ».

Frans Maas et son fidèle équipier Freddie Franssens ont perdu la vie. Un troisième équipier est porté disparu. Deux autres équipiers ont été repêchés dont le petit fils de Frans

Un grand marin, habitué des courses en Mer du Nord et en Manche, très proche de l’UNCL nous a quitté.

Frans MAAS, âgé de 79 ans, avait commencé la voile dès sa première année sur le bateau de ses parents, il avait produit dans les années 1960 au chantier que lui avait laissé son père, les TINA sur plan Dick CARTER (On se rappelle ESPRIT DE RUEIL à la famille Viant, et bien d’autres.), puis le TAILLEFER et enfin la série des STANDFAST.

La signature du Chantier Frans MAAS était un gage de qualité de construction pour des bateaux marins et rapides, avec de très nombreux succès dans toutes les régates jusqu’à récemment.

Frans MAAS était aussi architecte naval après des études d’ingénieur qu’il avait mises à disposition pour de nombreux projets dans la course à la voile.

Les bateaux étaient importés en France par le chantier VANEK, et nombre de membres de l’UNCL ont navigué sur ses productions.

L’UNCL lui avait attribué plusieurs fois le prix Gaétan JANSSENS, en 2008,2009, 2011, 2012, 2013, 2014.

La passion de la régate et de la mer ne l’avait pas quitté, figurant encore dernièrement avec le CAPELLA  sur les palmarès des grandes courses anglaises en mer du Nord.

L’UNCL se joint au deuil de sa famille et de ses proches  à l’occasion de ses obsèques.

 

FM

Mardis de l’UNCL : Une occasion de se rencontrer pour les participants au Fastnet

La date du départ du Fastnet approche à grands pas, et il encore temps de peaufiner sa préparation :

vous, les skippers, bien sur, vous avez bichonné votre bateau, vous vous êtes entrainés tout l’hiver, vous avez choisi les meilleures voiles, vérifié l’accastillage, l’état des drisses, choisi votre équipage, verifié la sécurité…. mais comme l’a rappelé Didier Dardot lors du cocktail du 27 juin, vous êtes vous posé la question de savoir « quel skipper suis-je? »

Au cours de l’histoire maritime, on en retrouve de nombreux exemples plus ou moins heureux, des réputations tel Laurie SMITH l’irlandais hurlant skipper du maxi Rothmans lors de la Withbread 1995, Ted TURNER  avec Courageous fort en gueule mais avec un équipage dévoué à sa cause, et bien d’autre.

Peut être serez vous tenté par la réputation de l’amiral Zacharie LALLEMAND révoqué plusieurs fois pour insultes et brutalités envers son équipage.

Mais pour tous une seule voie celle du meilleurs marin du siècle de Louis XIV:

Anne Hilarion de Costentin  de Tourville

dont Saint SIMON fit l’éloge à sa mort:

« La France perdit le plus grand homme de mer, de l’aveu des Anglais et des Hollandais, qui eût été depuis un siècle, et en même temps le plus modeste. Ce fut le maréchal de Tourville qui n’avait pas encore soixante ans. Tourville possédait en perfection toutes les parties de la marine, depuis celle du charpentier jusqu’à celles d’un excellent amiral. Son équité, sa douceur, son flegme, sa politesse, la netteté de ses ordres, les signaux et beaucoup d’autres détails particuliers très utiles qu’il avait imaginés, son arrangement, sa justesse, sa prévoyance, une grande sagesse aiguisée de la plus naturelle et de la plus tranquille valeur, tout contribuait à faire désirer de servir sous lui, et d’y apprendre. »

un petit effort, votre réputation est en jeu…

Bon Fastnet

Quelques photos de notre soirée :