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Transquadra : Alexandre Ozon en Solo, François René Carluer en Double !

Victoire en temps réel au départ de Barcelone pour Twinl’ Banque d’affaires, puis au départ de Lorient pour Alexandre Ozon (Team2Choc) en solo et François René Carluer et Gwen Roth (Agence directe 3.9%) en double. Bon départ pour les membres de l’UNCL dans la Transquadra-Martinique 2017-2018 !

Alexandre Ozon (Team 2 Choc) a coupé la ligne d’arrivée de l’étape Lorient – Madère à 5h 57’ 52’’ ce samedi 22 juillet, en grand vainqueur de la flotte des solitaires, 2 heures devant Jean-Pierre Kelbert (3DDI), devant les doubles, et quelques 70 à 80 milles devant Stéphane Bodin (Enertek) le 3e solo. Son temps de course est de 5j 13h 57min 52s. Chapeau bas.

En tête dès les premières 24h de course, le Charentais a, pendant presque 6 jours et 6 nuits, contrôlé son adversaire direct Jean-Pierre Kelbert. « Je l’ai marqué tout le temps, surtout au passage du DST du cap Finisterre. On a hésité, jusqu’au dernier moment … Heureusement qu’il ne m’a pas emmené à l’extérieur, je n’y croyais pas. Ensuite j’ai contrôlé, je n’ai quasiment pas lâché la barre. Je ne sais pas trop si j’ai dormi … »

Malheureusement, sa balise défectueuse n’a pas permis de suivre sa course … Mais lorsqu’on l’écoute raconter ses 6 jours de régate au contact avec Jean-Pierre, on capte vite l’intensité que ce jeune quadra a mis dans cette première étape : « J’aime bien que le bateau aille toujours vite, il n’y avait que 6 jours de course, je savais qu’il fallait se faire mal pendant 6 jours. Dès que je pouvais attaquer, j’ai attaqué. Mon défaut c’est que je ne veux rien lâcher. La prochaine étape, je ne ferai pas pareil. J’ai toujours dit que je visais un podium, c’était clair et net, je ne l’ai jamais caché. J’ai le bateau pour, j’ai le niveau, j’ai tout ce qu’il faut pour. »

 

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Vainqueurs en temps réel en double de l’étape Lorient – Madère, François-René Carluer et Gwenaël Roth (Agence Directe 3,9%) ont coupé la ligne d’arrivée à 9h 46’ 20s samedi 22 juillet, un peu moins de 4h après le premier solitaire et 38’ derrière le 2e solo : « Et pourtant, on a vraiment poussé le bateau ! ». Leur temps de course est de 5j 17h 46min 20s.

 

François-René Carluer et Gwenaël Roth (Agence Directe 3,9%) : « Se faire battre par un gars tout seul, c’est sûr qu’on est un peu interpelés voire embêtés ! Il faut admettre la maestria d’Alexandre Ozon et de Jean-Pierre Kelbert, surtout que nous ne sommes, de fait, pas les seuls à être battus par eux… »

Il faut rester modeste

On a bien allongé par rapport aux autres : j’ai un excellent tacticien navigateur, un bateau bien préparé qui marche bien.

Il faut rester modeste car nous n’avons fait qu’un tiers du parcours et malheureusement l’expérience prouve que ce ne sont pas forcément les premiers à Madère qui terminent sur le podium final. Il faut rester très humble. C’est la deuxième fois qu’on fait cette course, on vient se bagarrer.

En temps compensé on surveille notamment Ogic… on va avoir le temps de manger un petit steak et on commencera à faire les comptes ! » (NDLR :  arrivé 4h30 après Agence Directe, c’est bien Ogic, le Jpk 10.10 mené par Pascal Chombart-de-Lauwe et Fabrice Sorin, qui s’impose en temps compensé).

Transquadra 2017-2018

François-René Carluer et Gwenael Roth – Transquadra 2017-2018

La course s’est jouée au Cap Finisterre

Ce n’était pas plus intense que prévu, c’était normal. La descente du Golf a été super, je crois que c’est là qu’on a décroché un peu les autres. On est parmi les rares à être passés par l’intérieur du DST, Jean-Pierre et Ogic sont passés là. Sur le coup c’était pas mal, par la suite, il valait mieux être positionné plus au large. Mais on a douté : ça a été un passage difficile intellectuellement. La difficulté de l’étape était là. On a beaucoup réfléchi, beaucoup discuté. La course s’est jouée là.

On a bossé… et on a bien mangé !

Après on a vraiment poussé le bateau, on était au maximum. J’avais amené un bouquin à lire, je n’ai pas eu le temps de l’ouvrir ! On a bossé… et on a bien mangé ! On est plus gros qu’avant le départ !

 

Images: © François Van Malleghem / Transquadra – Martinique

Communiqués Transquadra – Martinique

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Hervé Benic et IRITIS : Juillet « So British »

Hervé Bénic, membre de l’UNCL et abonné aux courses anglaises à bord de son First 40 Iritis, nous explique son Tour de l’Ile de Wight 2017. Évènement traditionnel et attendu sur les côtes anglaises, le tour se déroulait une semaine avant la mythique Cowes-Dinard, auquel Iritis a également pris part (7ème en Classe IRC 2).

 

Le Tour de l’Ile de Wight … s’il y a bien une course spectaculaire, c’est celle là !  1365 bateaux inscrits cette année, je dirais « seulement » 1365 car c’est plus souvent aux alentours de 1600 bateaux inscrits. Iritis en est à son 3ème tour de Wight.

Iritis, mon First 40,  est basé cote Nord, à Saint-Malo : il est plus facile pour nous de « monter » en Angleterre que d’aller en Bretagne Sud, même si on doit franchir le redoutable Raz Blanchard (10 nds de courant  par coefficient 95).

Départ de convoyage le jeudi après midi. Nous amenons avec nous un des équipiers de Space Oddity à Grégory Bertrand, parti quelques heures plus tôt ainsi que « China Girl » à Marc Noël, même Black Jack à Eric Gicquel parti la veille et Nutmeg à François Lognoné convoyé plusieurs jours auparavant. Il y aura donc quelques Malouins sur la course.

Plutôt que de stationner à Cowes, nous préférons le Royal Southern Yacht Club où l’accueil est toujours topissime. J’avais jumelé ce Club au Yacht Club de Dinard quelques années auparavant et nous sommes accueillis à bras ouvert par Tim, le manager des pontons.

On sait tous qu’ils sont fous ces Anglais ! Pour preuve, le premier départ est prévu à 5h30 BST et il y  a un départ toutes les 10 minutes… pour 11 séries au total. Dernier départ à 7h10. Il y a de tout sur l’eau en ce matin un peu gris. Les premiers à partir : Les Open 60, les IRC 0, les Class 40 et les Clippers… Puis 10mn plus tard les multi et les Gaffers. Viennent ensuite les Sportsboat, les J70 et la nombreuse flotte de Sunsail First 40.

Nous sommes prêts à partir, 9 personnes à bord : Erwan Tessier le fidèle et brillant Numéro 1, Patrick Lemerle n°2. Au Piano la charmante Rozenn Dagorn. À l’embraque Michel Renouard, Thierry Bergerault. Au réglage génois Jean-Michel Hoarau, à la GV Morgann Pinson. À la tactique Jean Ado et moi-même à la barre.

Iritis (voiles noirs) bord à bord avec Black Jack

Iritis (voiles noires) bord à bord avec Black Jack

Et c’est parti, en milieu de ligne environ, 16 nds de vent NNW. Nous sommes avec le courant, sous GV haute et code 2 à l’avant. Les autres First 40 sont plus côté Ile. Nous sommes bord à bord quasiment avec le J133 Black Jack légèrement devant nous mais que nous ne perdrons jamais de vue. Arrivés à Hurst, nous passons sous code 0. Nous sommes au contact des autres First 40 et notamment La réponse l’ancien bateau de Géry Trentesaux, à quille plate. Les autres n’ont pas envoyé de code 0 !

Iritis aux Needles (Spi rouge)

Iritis aux Needles (Spi rouge)

Nous arrivons aux Needles à plus de 11 nds sur le fond, avec 12 nds de NNW (Ci-dessous). Là il faut jouer serré car le chemin le plus court passe près du caillou au nord du phare des Needles et l’épave du Varassi. C’est ce chemin que nous prenons, contrairement à Black Jack. Il est impensable en France d’envisager de faire passer des bateaux à cet endroit en course « #Raceforall » comme c’est indiqué sur tous les avis de course. En 2016, dans des conditions de vent beaucoup plus fortes, c’est le half Alchemist au commodore de l’Island Sailing Club (club organisateur) qui coulera à cet endroit. Cette année c’est Quokka un Grand Soleil 43 qui fera un arrêt brutal sur cette épave comme on le voit sur l’image ci-dessous.

Le Grand Soleil 43 Quokka au moment de l’impact, safran hors de l’eau.

Le Grand Soleil 43 Quokka au moment de l’impact, safran hors de l’eau.

 

Au niveau de ce passage « délicat » il faut empanner. Le premier qui empanne « gagne ». Et c’est nous ! Mais le contact avec les autres First 40 est toujours très proche.  Nutmeg n’est pas très loin non plus, ainsi que Yes le JPK 10.80.

Une bouffe de vent, je passe devant, pas de bouffe de vent je repasse derrière … Cela jusqu’à Sainte Catherine. Là le vent qui avait molli à 12 nds environ forcit un peu. Le spi est plus dur à tenir. Le premier à l’affaler est  La réponse.  Du coup il passe devant, plus près de la côte du côté de Dunnose. Là il faut bien se résoudre à affaler. Le spi est remplacé par le code 0.

Nous le tiendrons jusqu’à Bembridge où nous sommes en tête des First 40, toujours en visu de Black Jack devant nous et Nutmeg derrière. Les rating sont respectés mais nous pensons être très bien en compensé …

Après 4h40 de barre, je la passe à Jean Ado qui va faire du près jusqu’à l’arrivée. Les autres First 40 ont apparemment  plus de vitesse au près et utilisent à fond les rentreurs. Cela a le grand mérite de nous jauger par rapport à eux, car à Saint-Malo c’est plus contre le temps compensé que nous nous battons, sans l’émulation d’une « bataille » avec un sistership. D’un autre côté sur les autres bateaux, l’équipage est de 12 personnes… mieux au rappel.

Je passe à la table à carte et surveille attentivement les hauts fonds. Le but est de rester où il y a le moins de courant contre nous, donc là où il y a le moins d’eau. Il faut éviter de s’échouer sur le banc de Ryde entre autres …

Le vent, au fur et à mesure deviendra pétoleux, rendant difficiles les derniers milles. C’est à la porte Nord de la ligne d’arrivée que nous devons passer.Nous rageons de voir La Réponse passer 18s devant nous et  Sfida 16s. Mais ce groupe de 4 First 40 a dominé toute la flotte des First 40 : 14 en IRC et 25 en Sunsail (le 1er mettra ¾ d’heure de plus que ce groupe de 4).

Nous rentrons tranquillement à Hamble quand nous apprenons les résultats (Il faut confirmer son arrivée par SMS avec l’heure d’arrivée, le numéro du bateau qui précède et de celui qui suit). Nous sommes 1er des First 40, 1er des Français engagés dans la course, 3ème dans la classe et 4ème toutes classes sur 450 bateaux engagés en IRC  ! Le grand gagnant en IRC est le JPK 10.80 Yes. Black Jack finit 9ème toutes classes, Nutmeg 15ème

Pendant ce temps là, le record du Tour de Wight aura été battu par Concise et 2h22’23’’ quand nous aurons mis 6h43’20’’… Un autre monde.

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Le rôle de barreur est parfois frustrant, ne permettant pas de profiter totalement du magnifique spectacle, du mur de voile permanent, mais nous avons bien rigolé et ramené les coupes à la maison …

Nous laisserons le bateau sur place, toujours à Hamble puis retour par la Brittany Ferries. La semaine prochaine, nous remontrons avec la Brittany Ferries (commandant connu des voileux : Hervé de Kergariou) pour courir Cowes Dinard.

Hervé Bénic – IRITIS

4 juillet 2017

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Transquadra : TWIN’L BANQUE D’AFFAIRES premier à Quinta do Lorde !

Frank Loubaresse, membre de l’UNCL, et Matthieu Foulquier Gazagnes (Twinl Banque d’affaires) ont coupé la ligne d’arrivée de la première étape Barcelone – Madère ce mercredi à 11h47’20 ». Première place en temps réel pour le duo.

 

Partis de Barcelone le 12  juillet dernier, après une descente favorable et une sortie en tête à Gibraltar, le Sun Fast 3600 a contrôlé ses compagnons de jeu sur la route directe vers Madère. Bravo à Frank et Matthieu pour cette première place en temps réel !

Transquadra 2017-2018

Frank Loubaresse et Matthieu Foulquier Gazagnes au départ à Barcelone.

Dans leur sillage, le duo dynamique de Flash, le couple furtif de Williwaw et la paire corse de Jubilations Corse sont au coude à coude. Chenapan 3, Géroul, Lpliz.com sont attendus en fin d’après-midi.

Plus d’information sur le site de la course : www.transquadra.com

Images: François Van Malleghem / Transquadra – Martinique

L’UNCL

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Transquadra – Martinique : Les 22 membres de l’UNCL en route vers Madère

Championnat d’Europe IRC, Rolex Fastnet Race ou Transquadra-Martinique … L’Été 2017 ne manque pas d’évènements d’envergure en IRC. Et les membres de l’UNCL sont présents sur toutes ces compétitions. Sur la Transquadra, les solos et doubles méditerranéens ont pris le départ le 12 juillet depuis Barcelone. Quant à la flotte Atlantique, elle a quitté Lorient hier. 22 Membres de l’UNCL participent à la transat.

Twinl-GibrlatarBDAu départ de Barcelone (3 solitaires, 11 duos), nous retrouvons dans la flotte des Duos, Frank Loubaresse (Membre UNCL) associé à Matthieu Foulquier Gazagnes sur le Sun Fast 3600 TWINL BANQUE D’AFFAIRE (ci-contre lors du passage de Gibraltar le 16 juillet).

À ce stade de la course après un passage de Gibraltar toujours délicat pour cause de vent instable et de proximité des cargos, c’est route directe vers Madère. Les deux compères s’en sont bien sortis et pointent en tête en temps réel, avec un peu plus de 15 milles d’avance sur le second.

En quatrième position légèrement plus au nord que Twinl, LPLIZ.COM (A 35) mené par Daniel Tinmazian (Membre UNCL) et Gérard Guilluy, navigue à vue avec CHENAPAN 3 (A 35 R) de Gilles Caminade (Membre UNCL) et Sébastien Novara, actuellement cinquième.

Les 14 concurrents méditerranéens devraient bénéficier de très belles conditions jusqu’à Madère où les premiers sont attendus mercredi matin.

 

Transquadra 2017-2018

Partis de Lorient hier à 14h30 (Solos) et 14h58 (Doubles), avec une dizaine de nœuds d’ouest, les 22 solitaires et les 54 duos connaissent un début de course idéal et glissent au portant, eux aussi en route directe vers Madère. Dès ce soir l’arrivée d’un front par l’ouest devrait corser les débats et diversifier les stratégies à l’approche du Cap Finisterre …

Tandis que Jean-Pierre Kelbert caracole en tête des Solos sur LEON (Jpk 10.80), son sistership AGENCE DIRECTE 3.9 %, mené par François-René Carluer (Membre UNCL) et Gwenael Roth, est au coude-à-coude en tête de la flotte des Duos avec BOUZNIK (Jpk 10.80) de François Valraud et Daniel Péponnet.

 

19 membres de l’UNCL sont répartis sur la flotte Atlantique (Classement du lundi 17/07/2017 à 16h00 FR)

SOLOS

  • Bateau (Nom de course et type)
  • SAFRAN ROUGE – Pogo 30
  • MASCARADE – Jpk 9.60
  • TEAM2CHOC – Bepox 990
  • Skipper
  • Patrick Roséo
  • Hugues Le Cardinal
  • Alexandre Ozon
  • Classement
  • 10ème à 25.2 nm du leader
  • 14ème à 32.7 nm
  • 16ème à 41.6 nm

DOUBLES

  • Bateau (Nom de course et type)
  • AGENCE DIRECTE 3.9 % – Jpk 10.80
  • SEPHORA MARINE POOL – Jpk 110
  • JATAKA – J 11S
  • ATLANTIC LOISIRS – Jpk 10.10
  • GROUPE 5 – Sun Fast 3200
  • EL SOPLO – Jpk 10.10
  • EDM SERVICE FASHION BLABLA
  • TIKOCCO – Sun Fast 3200
  • ON LINE – Ofcet 32
  • LA SOURIS MERMON – Class 9.50
  • POUR ECOMORES – Sun Fast 3200
  • BLU – Pogo 30
  • AVANCE AU LARGE – Jpk 38
  • MORVRAN 6 – Opium 39
  • SHAITAN – Jpk 10.80
  • Équipage
  • François René Carluer* / Gwen Roth
  • Jacques Amédéo* / Brice Tailliandier
  • Philippe Girardin* / Gwenael Thomas
  • Gérard Quenot* / Jérôme Apolda
  • Patrice Carpentier* / Gilles Brétéché
  • Daniel Robin* / Jacques Rigalleau
  • Denis Jacob / Bertrand Daniels*
  • Alain Roland* / Bernard Avril
  • Jean-Yves Le Gall* / Antoine Le Villa
  • JP Le Breton* / Franck Aussedat
  • Jean-Marc Trihan* / Bertrand Géraud
  • Paolo Mangione* / JP Germain
  • Jean-Bernard Palthey* / Claire Palthey
  • Eric Lavalou* / Dominique Chatelin*
  • Jean-Eudes Renier / Patrick Baune*
  • Classement
  • 2ème à 1.2 milles (nm) du leader
  • 5ème à 7.7 nm
  • 11ème à 12.2 nm
  • 12ème à 12.7 nm
  • 13ème à 12.7 nm
  • 15ème à 13.3 nm
  • 16ème à 14.8 nm
  • 17ème à 14.8 nm
  • 19ème à 15.3 nm
  • 22ème à 16 nm
  • 31ème à 19.2 nm
  • 32ème à 19.9 nm
  • 36ème à 22.4 nm
  • 40ème à 25.8 nm
  • Non localisé

* Membre UNCL

Nous vous invitons à suivre nos membres en temps réel sur le site de la Transquadra Martinique sur lequel de nombreux communiqués sont régulièrement publiés, ainsi que les pointages toutes les 4 heures de 4h00 à 20h00 :

Crédit photos François van Malleghem / Transquadra Martinique (départ Lorient) – Twinl Banque d’affaire

Frans MAAS

LE MONDE DE LA VOILE EST EN DEUIL

Le samedi 1erJuillet, trois marins périssaient en mer lors d’une régate en Mer du nord au large d’Ostende à 10 miles au large de Zeebrugge alors qu’ils participaient à la classique Belge la « Light vessel race 2017 ».

Frans Maas et son fidèle équipier Freddie Franssens ont perdu la vie. Un troisième équipier est porté disparu. Deux autres équipiers ont été repêchés dont le petit fils de Frans

Un grand marin, habitué des courses en Mer du Nord et en Manche, très proche de l’UNCL nous a quitté.

Frans MAAS, âgé de 79 ans, avait commencé la voile dès sa première année sur le bateau de ses parents, il avait produit dans les années 1960 au chantier que lui avait laissé son père, les TINA sur plan Dick CARTER (On se rappelle ESPRIT DE RUEIL à la famille Viant, et bien d’autres.), puis le TAILLEFER et enfin la série des STANDFAST.

La signature du Chantier Frans MAAS était un gage de qualité de construction pour des bateaux marins et rapides, avec de très nombreux succès dans toutes les régates jusqu’à récemment.

Frans MAAS était aussi architecte naval après des études d’ingénieur qu’il avait mises à disposition pour de nombreux projets dans la course à la voile.

Les bateaux étaient importés en France par le chantier VANEK, et nombre de membres de l’UNCL ont navigué sur ses productions.

L’UNCL lui avait attribué plusieurs fois le prix Gaétan JANSSENS, en 2008,2009, 2011, 2012, 2013, 2014.

La passion de la régate et de la mer ne l’avait pas quitté, figurant encore dernièrement avec le CAPELLA  sur les palmarès des grandes courses anglaises en mer du Nord.

L’UNCL se joint au deuil de sa famille et de ses proches  à l’occasion de ses obsèques.

 

FM

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Mardis de l’UNCL : Une occasion de se rencontrer pour les participants au Fastnet

La date du départ du Fastnet approche à grands pas, et il encore temps de peaufiner sa préparation :

vous, les skippers, bien sur, vous avez bichonné votre bateau, vous vous êtes entrainés tout l’hiver, vous avez choisi les meilleures voiles, vérifié l’accastillage, l’état des drisses, choisi votre équipage, verifié la sécurité…. mais comme l’a rappelé Didier Dardot lors du cocktail du 27 juin, vous êtes vous posé la question de savoir « quel skipper suis-je? »

Au cours de l’histoire maritime, on en retrouve de nombreux exemples plus ou moins heureux, des réputations tel Laurie SMITH l’irlandais hurlant skipper du maxi Rothmans lors de la Withbread 1995, Ted TURNER  avec Courageous fort en gueule mais avec un équipage dévoué à sa cause, et bien d’autre.

Peut être serez vous tenté par la réputation de l’amiral Zacharie LALLEMAND révoqué plusieurs fois pour insultes et brutalités envers son équipage.

Mais pour tous une seule voie celle du meilleurs marin du siècle de Louis XIV:

Anne Hilarion de Costentin  de Tourville

dont Saint SIMON fit l’éloge à sa mort:

« La France perdit le plus grand homme de mer, de l’aveu des Anglais et des Hollandais, qui eût été depuis un siècle, et en même temps le plus modeste. Ce fut le maréchal de Tourville qui n’avait pas encore soixante ans. Tourville possédait en perfection toutes les parties de la marine, depuis celle du charpentier jusqu’à celles d’un excellent amiral. Son équité, sa douceur, son flegme, sa politesse, la netteté de ses ordres, les signaux et beaucoup d’autres détails particuliers très utiles qu’il avait imaginés, son arrangement, sa justesse, sa prévoyance, une grande sagesse aiguisée de la plus naturelle et de la plus tranquille valeur, tout contribuait à faire désirer de servir sous lui, et d’y apprendre. »

un petit effort, votre réputation est en jeu…

Bon Fastnet

Quelques photos de notre soirée :

Sans titre

ARMEN RACE – Atelier Météo : « Un coureur averti en vaut deux ! »

Plus que 3 jours pour vous inscrire à l’Atelier Météo « Armen race », animé par Jean-Pierre Nicol et organisé par l’UNCL en partenariat avec la SNT le mercredi 24 mai, veille du départ. Jean-Pierre partagera avec nous son approche et son analyse de la course au regard des derniers fichiers météo. Un atout indéniable pour définir votre stratégie sur l’Armen Race 2017 !

Chers amis coureurs et concurrents,

 

Si vous ne voulez pas rester dans mon sillage lors de la prochaine édition de l’Armen, vous feriez bien de vous inscrire à cet atelier météo !!!

 

Cet atelier avait connu un bon succès l’année dernière (25 participants) et vous étiez nombreux à vouloir recommencer : voilà mission bientôt remplie !

Rappel: le concept de ces « ateliers météo » est de réunir des coureurs autour d’un « pro », et de préparer une course ensemble ; cette fois encore nous avons retenu l’Armen pour la course et Jean-Pierre Nicol comme « pro ». (voir www.jpnicol.com).

L’innovation cette année sera que nous aurons cet atelier à La Trinité, dans les locaux de la SNT, le mercredi 24 mai– veille de l’Armen. Nous aurons ainsi des fichiers météo beaucoup plus « frais » par rapport au départ. Et nous l’organisons en partenariat avec la SNT (merci à toute l’équipe).

L’atelier est ouvert à tous moyennant une participation aux frais de 20€ par personne.

 

Nous vous attendrons pour 19h30. Nous commencerons par l’atelier et finirons autour d’un verre et de pizzas.

 

Attention :

Inscrivez-vous vite ! Le nombre de participants peut être limité par la capacité d’accueil de la salle disponible

Réservation obligatoire: Inscriptions ouvertes dès maintenant ; clôture des inscriptions au 15 mai, ou avant dès que la salle est pleine.

– Participation aux frais (20€) à régler avant sur le site de l’UNCL : Pour régler vos frais de participation, cliquez ICI

 

Comme l’année dernière, nous gardons les principes suivants :

– Chacun prépare sa course avec les outils dont il dispose et qu’il a l’habitude d’utiliser (venez avec vos ordis, vos cartes, vos routages….)

– Jean-Pierre Nicol (JP) aura lui aussi préparé la course comme il le fait toujours et partagera avec nous son approche, son questionnement, son analyse, sa stratégie…

– Nous nous enrichirons tous de nos questions, de nos échanges …

Voilà. C’est simple. Et nous essaierons d’en faire un atelier convivial, avant d’en découdre sur l’eau !

Bien amicalement,

La commission des animations UNCL et la commission SNT d’organisation Armen Race

 

PS : nous avons eu plusieurs demandes aussi pour organiser un atelier en Méditerranée. Nous y travaillons pour préparer la Giraglia. Nous vous tiendrons au courant prochainement !

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Mardis de l’UNCL : une saga et une aventure !

Mardi 25 avril, une sympathique réunion s’est tenue à l’UNCL, d’abord en terrasse puis à l’intérieur car il soufflait un vent bien frais sur les bords de la Seine. Cette soirée a été l’occasion pour le Club de revenir sur l’épopée de la revue « Course au Large » présentée par Patrice Carpentier et Didier Dardot, et de recevoir en voisin Stéphane le Diraison, de retour du Vendée Globe.

 

LA SAGA « COURSE AU LARGE »

Ironie de l’histoire, c’est un premier avril qu’est née la revue Course au Large.

« Le nouveau bulletin de l’UNCL » titrait le comité de rédaction auquel appartenait Patrice Roynette à l’origine de cette parution avec son ami Jacques Fayard, alors président de notre club. Au menu de cette brochure de 36 pages en noir et blanc un résumé de la saison 1975 avec en vedette l’Admiral’s Cup, le Révolution de Jean-Louis Fabry, le tragique accident survenu à bord de Morning Cloud au premier ministre britannique Edward Heath, et déjà des sujets techniques sur la Quarter Ton Cup, l’informatique à bord des Twelve de la Coupe de l‘America…

42 ans après, le titre existe toujours malgré une vie parfois tourmentée que Didier Dardot et Patrice Carpentier nous ont résumée lors de cette soirée.

Réalisée dans un premier temps avec les moyens du bord, notre revue « Course au Large » s’est petit à petit professionnalisée avec une pagination augmentée et surtout une diffusion en librairie. Dans les années 80, elle est devenue un périodique spécialisé à diffusion trimestrielle puis bimestrielle destinée aux « voileux » avides d’infos sur leur sport préféré et réalisée sous la férule passionnée et conjointe de Patrice Roynette et Pascal Faure.

La rançon du succès est qu’il fallut bientôt confier le timon à un vrai éditeur, en l’occurrence Claude Perdriel, homme de presse bien connu, notamment patron du Nouvel Observateur, et membre du club. La rédaction et la pub sis dans une pièce mitoyenne de l’UNCL dans les locaux prestigieux de l’Aéro Club de France ont déménagé près de la place de la Concorde : un endroit aussi fort agréable. Patrice Carpentier en était le rédacteur en chef épaulé par le talentueux Jean-Pierre Pacquier à la maquette, à qui succéda Denis Robert.

En 1989, « Course au Large » devint « Au Large », une publication plus largement consacrée à la mer. Elle n’aura qu’un temps. Patrice est parti courir le premier Vendée Globe et quand il revient, Claude Perdriel lui rétrocède le titre. Course au Large renaît de ses cendres sous la forme d’une lettre hebdomadaire diffusée uniquement par abonnement consacrée à l’actualité sportive et technique. Patrice est aux manettes épaulé bénévolement par l’excellent Olivier Péretié. Les deux compères se régalent et un public de mordus, Eric Tabarly fut un de leurs premiers abonnés, leur est fidèle jusqu’à l’apparition d’Internet et de l’info instantanée et gratuite.

A la fin des années 90, le titre est repris par Olivier Goubault à Rennes. La « Lettre » » poursuit vaille que vaille sa parution à laquelle s’ajoute une nouvelle publication : « les Cahiers de Régate ». De nouveau Patrice abandonne son job pour le Vendée Globe qu’il termine premier des 50 pieds et onzième au scratch. A son retour, Pierre Giboire, gérant de la société de communication Mer et Media à Rennes et amoureux du titre relance la parution du magazine Course au Large qui n’aura jamais été aussi beau. Patrice en assure la rédaction en chef jusqu’à ce qu’il reparte pour un troisième Vendée Globe, en 2004… Et quand il s’en revient de sa cinquième giration planétaire (deux Whitbread et trois VG !) on le retrouve tout aussi évidemment à la rédaction de Course au Large.

Chemin faisant, Pierre Giboire et son compère Fabrice Thomazeau reprennent à leur compte la parution du mensuel « Bateaux ». L’opportunité est intéressante de diversifier l’offre mais à la différence de Course au Large seul sur son créneau, Bateaux se mesure à des titres solidement installés sur le marché de la plaisance et peine à (re)trouver sa place.

En 2015, l’éditeur rennais jette l’éponge. Les deux titres sont cédés séparément. Et c’est de nouveau un passionné, Ludovic Sorlot, déjà éditeur de « Cup Legend » et d’autres magazines de niche, qui reprend le flambeau et perpétue la diffusion de cette belle revue Course au Large comptant parmi ses rédacteurs un certain… Patrice Carpentier, très probablement la seule personne au monde à posséder l’intégralité des publications Course au Large. Et pour cause !

 

LE DIRAISON VENU EN VOISIN

Stéphane Le Diraison, concurrent du dernier Vendée Globe à bord du 60 pieds Compagnie du Lit-Boulogne Billancourt, un puissant plan Finot Conq conçu à l’origine pour Alex Thompson, est venu raconter son aventure en ce même « mardi de l’UNCL » après le speech de Didier et Patrice sur la Saga Course au Large.

La première remarque est que ce marin raconte bien. Il faut dire que son aventure autour du monde n’a pas été un long fleuve tranquille. Avec son vieux bateau, il s’est battu pour figurer aux avant-postes de son groupe jusqu’au moment où son mât s’est cassé « dans des conditions qui n’avaient rien d’extraordinaire ». Bref la méchante et mauvaise surprise quand cela vous arrive à plus de 700 milles de la côte australienne. L’ingénieur, régatier, coureur au large très expérimenté a trouvé les ressources pour ériger un gréement de fortune et rallier cahin-caha Melbourne après bien des péripéties qui ont tenu son public en haleine. Son bateau a été rapatrié sur un cargo pour être réceptionné en France mi-mars.

Stéphane n’en a pas fini avec le règlement de ce coûteux sinistre mais se projette d’ores et déjà sur le prochain tour du monde en solitaire. Trois options sont envisageables : vendre le bateau actuel pour en racheter un autre plus performant, garder le bateau existant pour l’optimiser à moindre frais, soit complètement le transformer avec de nouveaux appendices… « La carène est une très bonne base, avec un fort potentiel d’évolution. Dans tous les cas, l’objectif final est bien de boucler la boucle lors du prochain Vendée Globe », pouvait-on lire à son sujet dans la dernière livraison du magazine Course au Large. Stéphane Le Diraison associe toutes les qualités pour séduire un sponsor : capacité technique, expérience de la course au large adossée à un palmarès flatteur, goût naturel pour communiquer et raconter avec sobriété et simplicité une aventure hors du commun.

L’UNCL le remercie de sa présence et lui souhaite bon vent.

 

Quelques photos de notre soirée :

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UNCL : Un Atelier de préparation au Fastnet avec Nicolas Lunven

L’UNCL organise un atelier de préparation à la prochaine Fastnet Race. Il sera animé par NICOLAS LUNVEN et se déroulera en deux temps  selon les modalités ci-dessous :

  • 11 mai – 19h45 à l’UNCL : un atelier présentant le Fastnet, son terrain de jeu, les pièges, les coups souvent favorables, les points à surveiller.
  • 24 à 48h00 avant le départ, les participants à l’atelier du 11 mai recevront deux mails. Un premier 2 ou 3 jours avant le départ qui permettra d’appréhender la situation générale (petit temps / vent fort, les coups potentiels à jouer, les pièges, les points clés, etc…) et le second la veille du départ avec une analyse plus fine notamment du début de course. Des propositions de routage seront faites sur la base de 2 ou 3 polaires types représentatives de l’ensemble de la flotte. Par exemple une polaire type Sun Fast 3200 / JPK 10.10 / A35, une autre type KER 39/ Grand Soleil 43, et éventuellement une troisième.

Attention, Inscrivez-vous vite !

Réservation uniquement via la boutique UNCL (règlement de la participation aux frais de 30€) :

 

L’équipe « Animation » de l’UNCL
Xavier Cruse, Maxime de Mareuil et Marie-Christine Lobrichon

 

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Hommage du Yacht Club de France à Géry Trentesaux : Remise du Prix du Conseil 2016 par le président Yves Lagane

 

Mercredi 1er février 2017, le Président du Yacht Club de France, Yves Lagane, a remis  à Géry Trentesaux le « Prix du Conseil 2016 pour récompenser « la victoire toutes classes du sens marin et de l’art de vivre en mer ».

Le Président a notamment rappelé l’impressionnant curriculum vitae de Géry :

  • 4 participations à des ADMIRAL ‘S CUP dont trois sous les couleurs hollandaises,
  • 3 Solitaires du FIGARO (qui s’appelait encore l’AURORE) chaque fois dans les dix premiers et même troisième en 1984,
  • SYDNEY-HOBART dont la dernière en 2015 gagnée en IRC4 à bord du JPK Courrier du Léon, un des plus petits concurrents de la flotte, classé second toutes classes
  • COMMODORES’CUP dont deux victorieuses en 2002 et 2006
  • 13 FASTNET dont 4 victoires de Classes, 1 victoire au classement général et 1er dans la classe sur 90 bateaux en 2015
  • 4 victoires toutes classes de COWES DINARD
  • Une participation à la ROUTE du RHUM en Class40 en 2006
  • Plusieurs participations au TOUR de FRANCE à la VOILE

Mais il faut aussi mentionner les multiples titres de Champion du RORC, la China Cup de Hong Kong, les Spi Ouest France, les Grand Prix de l’École Navale, les Scottish Series, la MIDDLE SEA RACE, le championnats du monde de J80, plus récemment les Régates Royales en DRAGON en 2016…

 

« De cet inventaire impressionnant,  a ajouté Yves Lagane, on dégage aisément une dominante « course au large » et une passion de composer en régate avec un bateau, un équipage et les éléments naturels. C’est pour nous l’exemple d’une recherche permanente d’un idéal d’excellence.

Mais au-delà du sens marin nous voulons également honorer l’art de vivre avec la mer. Humanité, enthousiasme, énergie, humilité. Vous êtes également un passeur. Vous accompagnez des équipages de jeunes en mettant à leur disposition votre J80 et votre DIAM 24 ou quand vous soutenez le projet IMAGINE dont le but  est de construire un monde meilleur en mettant en valeur les héros humbles ou anonymes.  »

 

Image : Courrier du Léon / Rolex Sydney – Hobart 2015