Retrouvez les actualités du club, toutes les news et évènements marquants de l’ Union National pour la Course au Large: Nuit de la Course au Large, Commodore’s Cup, Salon Nautique, etc…

COVID-19 – Dispositions prises par l’UNCL

Dans les conditions actuelles, l’UNCL s’est organisée pour supprimer tout lieu d’échanges et d’interactions humaines.

Par conséquent, nous vous informons que nos locaux sont fermés.

Le secrétariat est fermé depuis le 16 mars.

Une veille est assurée par notre Centre de Calcul IRC.
En cas d’urgence, vous pouvez donc solliciter le Centre de Calcul par email : irc@uncl.com

Les membres du bureau directeur restent disponibles et à l’écoute pour suivre l’évolution des événements et préparer l’avenir.

Bien à vous,

Jean-Philippe CAU

Président,

Contact : Jean-philippe.cau@uncl.com

La Transat Cap Martinique dévoile son directeur de course

Cap-Martinique, la transat directe en solo ou en double qui part de La Trinité sur Mer le 18 Avril 2021 pour Fort de France.

Où en est-on pour cette 1ére édition 14 mois avant son coup d’envoi, qui propose aux amateurs avertis un parcours direct de 3800 miles en une seule étape ?

25 équipages sont inscrits officiellement, ils sont tous visibles sur le site www.Cap-Martinique.com

Le directeur de course sera Mico Bolo, le très connu fondateur de la Transquadra. Il apportera toute son expérience a cette nouvelle transat.

C’est toute l’île de la Martinique, emmenée par le Comité Martiniquais du Tourisme, qui se mobilise pour cette course. Le comité sera d’ailleurs présent à l’ArMen Race, épreuve organisée par le Yacht Club de la SNT et qui est inscrite au Championnat UNCL 2020 Manche-Atlantique. Ce sera l’occasion de faire connaissance de la Trinité « sous voiles ».

Tout cela confirme la dynamique mise en place lors du Nautic 2019. Cela doit permettre à Thibaut Derville et Jean-Philippe Cau , les organisateurs aux côtés de l’UNCL de rendre Cap-Martinique intéressante sportivement et humainement, en un mot incontournable.

 

Contact :

Transatirc@gmail.com

www.uncl.com

Partenaire principal : Comité Martiniquais du Tourisme
Partenaire officiel : Groupe GBH,Corsair
Partenaires sportifs : UNCL, Société Nautique de la Trinité, Yacht Club de la Martinique
Partenaires techniques : Ville de La Trinité sur Mer, Port de La Trinité sur Mer

 

 

 

 

Classe « Ultim 32/23 » : GITANA se retire de la Classe et vise le Trophée Jules VERNE

QUAND LE PRINCIPE DE RÉALITÉ S’IMPOSE

Par Jean SANS – 23/01/2020.

Après avoir publié quelques articles sur les Foilers et les nouveaux AC75, sur le site de l’UNCL, j’évoquais en Octobre 2018 par un titre prémonitoire : « VOLER sur des FOILS, mais surtout PILOTER, telle est la QUESTION ».

La découverte du vol sur des foils

Cette technique du Vol sur Foils est restée très longtemps confidentielle car étant l’apanage de quelques amateurs éclairés. Il faut ajouter que les matériaux disponibles ne permettaient pas cette évolution. Le vol des MOTH nous a montré des images impressionnantes, et c’est « apparemment » facile hors l’agilité du pilote (barreur ?).

Tout parait simple, aucune énergie additionnelle, juste le vent et la mer, un système d’asservissement très simple (mais intelligent) associé à la dextérité d’un pilote funambule.

Pourtant l’expérience montre que la réalité du pilotage des Foilers apparait beaucoup plus complexe lorsque le bateau (Foiler) pèse 7 tonnes (IMOCA) ou 15 Tonnes (Trimaran « Ultim 32/23 »). Il apparait que les masses en mouvement, leurs inerties, la vitesse, le bruit et les mouvements de la plateforme liés au pilotage de ces Foilers ont un effet négatif sur les temps de perception des évènements et de l’environnement, ce qui complique et altère les capacités de réactions et de décisions des pilotes.

Une régate en Moth dure une heure environ, l’engin fait 130 kg avec le pilote. Le pilote est « le cerveau » de l’asservissement. Cela signifie qu’à tout instant, à chaque modification de l’environnement et de la position dans l’espace (3 Dimensions) de l’engin (peut-on parler de bateau ?), il doit modifier de manière corrélée :

  • L’énergie disponible et nécessaire (manœuvre des voiles)
  • La trajectoire longitudinale de l’engin (le cap)
  • L’assiette longitudinale afin d’être parallèle au plan d’eau (tangage)
  • L’assiette transversale (gîte, stabilité)

Certes le pilote est aidé par un système mécanique de détection de l’assiette et de l’altitude de vol, système qui commande l’incidence du foil central horizontal installé à l’extrémité de la dérive. Mais, il reste au pilote à contrôler manuellement (aussi en s’aidant de son poids) le plan horizontal arrière (PHR) implanté à l’extrémité du safran (Range d’orientation de -3 à +3° environ).

Sur un Moth, le pilote (barreur) est un véritable funambule hyper concentré, ce qui est inimaginable sur un ULTIME, ou même en IMOCA avec un équipage réduit et sur des durées de navigation de plusieurs dizaines de jours.

La Classe AC 75 en autorisant un système d’asservissement (qui n’est pas intégral), mais qui intègre implicitement un équipage surentrainé, des conditions météorologiques encadrées, des régates diurnes et surtout de courte durée (45 minutes), permet d’assurer des conditions quasi permanentes de VOL fiables.

 

Le rejet de la réalité

La volonté de battre des records montrent que dans un sport mécanique (même en Athlétisme, si on considère l’homme comme une machine biomécanique), on se trouve rapidement devant un mur.

Au début les progressions sont rapides, puis, l’évidence montre qu’il faut améliorer le support.

Dans un premier temps, la recherche et l’utilisation de nouveaux matériaux permettent de réaliser des grands pas en avant. Je citerais par exemple le passage des mats en bois aux mats en alliage d’aluminium, puis en stratifié carbone.

Pour les régates, une fois que les équipes techniques ont créé toutes les améliorations possibles attachées au régime archimédien dans lequel évoluent les bateaux, il faut tenter de franchir un pas encore plus important, non pas en améliorant l’existant, ce qui est physiquement impossible, mais en changeant de milieu.

Ce sera l’abandon du mode « ARCHIMEDIEN » pour le mode « VOL 3D ». A ce moment on entre dans un domaine relativement inconnu pour des voiliers, bien qu’au début des années 1900 un bateau à moteur ait réellement volé de manière contrôlée.

La Voile (la régate) est un sport-aventure entre l’homme et la nature (la mer, les conditions météorologiques). Toutes les aides extérieures ou mécaniques sont interdites ou encadrées.

Tant que l’on est en régime Archimédien, les aides mécaniques sont faciles à contrôler et à limiter. Cela devient plus compliqué lorsque les moyens de communications évoluent « à la vitesse de la lumière » ; MOITESSIER signalait sa position en envoyant deux pavillons du code international des signaux dans son mat lorsqu’il croisait un navire marchand (« Signalez ma position au LLOYDS de Londres »), aujourd’hui le poste communication satellitaire est un budget très conséquent pour un IMOCA durant le Vendée Globe.

En mode « VOL » c’est le pilotage du Foiler qui devient le problème. En effet maintenir un engin de 15 tonnes à 1,5 à 2 mètres d’altitude au-dessus de l’eau et cela 24H sur 24 en limitant les asservissements, donc en pilotage manuel ou semi manuel est une gageure.

Le débat est engagé depuis plus de deux ans pour les « Ultim 32/23 ». Tous les acteurs sont conscients que créer un système d’asservissement sur les ULTIMES représente des dépenses très importantes. Mais ces engins ne peuvent réellement naviguer (plutôt voler) autour du monde sans cette technologie. C’est la raison du retrait de Gitana de la Classe « Ultim 32/23 ».

Et même ainsi équipés, ce ne sera pas une promenade de santé, car voler à 35/40 nœuds, « tous temps », même avec un CONTROLEUR de VOL (voir ci-dessus) demandera une qualification et des compétences réservées à peu de Marins.

FIN

 

 

Nuit de La Course au Large 2019

Le samedi 14 décembre s’est tenue La Nuit de la Course au Large dans les prestigieux salons de l’Aéroclub de France au cours de laquelle a eu lieu la remise des prix de l’UNCL. Près de cent soixante-dix invités se sont retrouvés pour honorer les 18 lauréats de l’année, venus de Manche, d’Atlantique et de Méditerranée.

L’ambiance était chaleureuse et festive. De nombreuses personnalités étaient présentes à cette soirée animée par Philippe Sérénon et le président de l’UNCL Jean Philippe Cau, pour remettre les différents prix aux lauréats 2019.

La soirée commença par un vibrant et émouvant hommage à René Levainville, président de 1938 à 1968, à l’initiative de son fils Patrick et de sa sœur pour célébrer les 60 ans du plus prestigieux trophée du club, l’Aile Noire. Ce fut l’occasion de partager l’origine et l’histoire de l’UNCL que beaucoup dans l’assistance découvrirent, écoutant avec attention. Pour savoir où on va, il faut savoir d’où on vient dit le dicton.

Cette soirée fut aussi l’occasion pour l’UNCL de mettre en avant les excellentes performances des français professionnels ou amateurs éclairés, de plus en plus nombreux à s’aligner au départ de courses. Les classements des Championnats 2019 ont regroupé plus de 800 bateaux, dont plus de 300 en double et ont désigné une nouvelle fois de très beaux vainqueurs qui ont été légitimement récompensés.

Géry Trentesaux, qui avait rassemblé une belle équipe autour de lui, s’est vu remettre le Trophée Aile Noire pour sa victoire toutes classes à la Rolex Middle Sea race ainsi que le Mémorial AUCLAIR pour sa troisième place toutes classes au Championnat du RORC et meilleur français de la saison. Jacques Pelletier, victorieux en IRC 1 et 7ème toutes classes à la Rolex Fastnet Race, repart quant à lui avec le Trophée PROWAY qui récompense le coureur ayant particulièrement brillé dans une grande course au large amateur.

Anne Beaugé, ministe chevronnée, a remis le Trophée Course Open aux navigateurs Gilles Lamiré et Antoine Carpentier pour leur victoire à la Route du Rhum dans la catégorie des Multi 50. Le Prix Spécial UNCL a été alloué à Benjamin Schwartz pour sa performance cette saison dans le circuit Figaro avec à la clé un titre de Champion de France Elite de Course au Large. Une première pour un bizuth !

Le Bateau IRC de l’année revient au chantier JPK et à son architecte Jacques Valer pour son JPK 10.30. Plus léger, plus étroit au pont, plus tendu en ligne de quille, une carène très élaborée qui lui donne une véritable aisance à toutes les allures. Un concept parfait pour performer sur tous les formats de course solitaire et doubles.

C’est encore Marseille qui remporte le Championnat IRC des clubs. Mais cette fois-ci ce n’est pas la Nautique mais le CNTL qui, pour la première fois, reçoit le Trophée des mains de Pierre Sathal. Rien ne serait possible sans le concours des clubs français car ce sont eux qui organisent les épreuves et qui composent le Championnat UNCL et lui donnent sa force et son prestige.

Le prix spécial RALFTECH fut remis à l’équipage d’Absolutely 2 mené par Yves Ginoux et Isabelle Boisbouvier. L’équipage amateur composé d’amis tous animés par la passion de la régate ont su tirer le meilleur de leur voilier Absolutely 2, un plan Farr ancien mais superbement préparé. L’équipage remporte cette année le titre de Champion d’Europe IRC et termine à la première place du Championnat UNCL Méditerranée en IRC 3. Une régularité et une performance qui les hissent au sommet de l’IRC !

 

Méditerranée

Durant la saison 2019, les Championnats équipages UNCL Méditerranée ont vu 292 bateaux inscrire des points, dont 83 en Duos et 28 en solos. La flotte des duos et des solos s’est d’ailleurs bien étoffée avec l’arrivée de plusieurs Figaro 2 et de quelques JPK 10.30 et SF 3300 qui animent les lignes de départ. Avec l’arrivée de ces nouvelles unités, le toujours victorieux Expresso 2 de Guy Claeys remporte le Championnat UNCL Méditerranée Solo avec une nette domination sur Arnaud Vuillemein et son JPK 10.10 Jubilations, et le SF 3200 Hokua de Franck Paillet.

Du côté des duos, c’est le très régulier JPK 10.80 Rostanbar2 de Philippe Mazoyer associé à Camille Beglot qui remporte le Championnat UNCL Méditerranée Duo devant le JPK 10.80 Solenn de Ludovic Gerard et l’offset 32 On Line de jean Yves Le Gall.

La saison 2019 méditerranéenne en classe IRC 0 a vu régater (34) bateaux lors d’un Championnat toujours dominé par un trio de 52 pieds. Au final, c’est Arobas 2 l’IRC 52 de Gérard Logel qui remporte le Trophée du Championnat UNCL Equipage Méditerranée en IRC. En nette progression tout au long de la saison, il a devancé Alizée de Laurent Campbrubi et Team Vision Future de Jean Jacques Chaubard.

Le grand vainqueur en IRC1 est une nouvelle fois Confluence Sopra DPMF, le GP 42 de jean Pierre Joly. Il supplante Imagine, le Sydney 43GTS de Gilles Argelies et Tonnerre de Glen, le Ker 46 de Dominique Tian. En IRC 2, la belle victoire de Vito 2 couronne le travail d’une jeune équipe très motivée menée par Gian Marco Magrini. Il devance Jivaro, le J133 d’Yves Grosjean et Groupe Lombardo, le Grand Soleil 46 mené par Christophe Barrue.

Dans la catégorie IRC 3, les années se suivent mais ne se ressemblent pas. C’est Absolutely II d’Yves Ginoux qui soulève la coupe en s’imposant devant Chenapan 3, l’A 35 de Gilles Caminade et Firsty 4, le SF3600 de Pascal Muller. Enfin, en IRC4 on salue la performance de Jean Luc Hamon sur son Raging Lee qui remporte le Championnat UNCL équipage dans sa catégorie, devant Alkaid 3 de Christophe Heurtault.

Manche – Atlantique

Le nouveau format du Championnat Manche-Atlantique mis en place en 2019 a permis à chacun de participer à son programme de courses. Il y en avait pour tous les goûts. Il comprend une quinzaine d’épreuves intégrant aussi les courses du RORC qui arrivent dans un port français, la Trinité, ainsi que la fameuse Fastnet Race.

Un premier bilan met en évidence la prééminence des courses au large et les mille parcourus augmentent d’année en année. Les deux classements comme pour les courses du RORC, Duo et Toutes classes, intègrent tous les bateaux qui courent les différentes épreuves inscrites au Championnat UNCL. Les cinq meilleurs résultats sont retenus.

Au-delà d’une participation record (536), on note que les voiliers courent un nombre croissant d’épreuves et que les résultats sont très très serrés.

Au classement général du Championnat toutes classes, seul un petit point et demi sépare les deux premiers, sur un total avoisinant les 400 points !

Et qui retrouve-t-on sur la première marche du podium ? L’incontournable et talentueux Gery Trentesaux sur son fameux Courrier Recommandé, talonné de très près par Raging Bee de Louis Marie Dusserre, et en troisième position le havrais Noël Racine.

En Double, tous les ténors étaient recensés, et là aussi un seul petit point sépare le premier du second. En tête le JPK 10.10 Mary de François Moriceau et Christophe Waubant qui remportent le Trophée du Championnat UNCL Manche-Atlantique Duo. A noter que Mary est au pied du podium au classement Toutes classes. Sur la seconde marche, le JPK 10.80 Aileau du tandem Olivier Burgaud/ Louis Lagadec. Les deux équipages sont licenciés à la SNT ainsi que le troisième, Jean Pierre kelbert sur son dernier né Léon, le nouveau JPK 10.30 élu voilier de l’année 2019 par Voile Magazines.

Une très belle saison s’achève. S’il est des rendez-vous et des régates incontournables, chaque année l’UNCL accueille avec enthousiasme de nouvelles épreuves, renouvelant ainsi l’intérêt et la curiosité, en s’adaptant aux souhaits de tous. Vive donc le Championnat 2020, et rendez-vous l’année prochaine pour célébrer de nouveaux vainqueurs !

Crédit photo : @Anne Beaugé

Site internet : ilsaimentlamer.com

 

LA TRANSAT IRC UNCL RÉVÈLE LE NOM DE SA COURSE : CAP-MARTINIQUE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Naissance officielle de la Cap-Martinique dont le lancement de la première édition est prévu le 18 avril 2021.

En solo ou en duo sur des monocoques jaugés IRC de 30 à 40 pieds, cette transat arrive à point pour proposer aux amateurs avertis son parcours direct de 3800 miles en une seule étape.

Les concepteurs de cette nouvelle transat portent l’ambition d’une course innovante, axée en priorité sur les coureurs, mais pas uniquement.

Si la réputation du port au départ – La Trinité-sur-Mer – n’est plus à faire dans le monde de la voile, c’est l’occasion de donner une place importante à un nouveau port d’accueil à l’arrivée : Fort de France.

L’occasion aussi d’orienter les consciences de chacun en imposant un volet développement durable.

L’occasion encore de profiter de l’engouement collectif d’un tel événement pour provoquer des questionnements sociétaux en favorisant l’engagement des équipages auprès d’une association qui porte ces valeurs.

Et engouement il y a lorsqu’on constate, qu’avant même la publication de son avis de course prévue pour début décembre, la Cap-Martinique compte déjà 45 préinscriptions pour un format de course que les organisateurs souhaitent limiter à 55 pour cette première édition.

 

A retenir :

–  Ouverture des inscriptions le 15 décembre 2019.

–  Rencontre avec les organisateurs de la course du 7 au 15 décembre 2019 au Nautic sur le stand de la Martinique.

 

Contact :

Transatirc@gmail.com

www.uncl.com

Partenaire principal : Comité Martiniquais du Tourisme
Partenaire officiel : Groupe GBH
Partenaires sportifs : UNCL, Société Nautique de la Trinité, Yacht Club de la Martinique
Partenaires techniques : Ville de La Trinité sur Mer, Port de La Trinité sur Mer

 

 

La saison aux Caraïbes est ouverte !

Que diriez-vous de participer à la célèbre Antigua Classic Regatta du 1-7 Avril 2020 ?

C’est le rendez-vous des plus beaux gréements classiques et le point culminant de la saison des Caraïbes. L’ambiance pendant la compétition ainsi que dans le vieux port historique de Nelson’s Dockyard est pour tous, plaisanciers et visiteurs, unique et inoubliable. Les voiliers RHEA et CHRONOS participent activement à 4 régates. Ils proposent le charme des vieux gréements tout en étant modernes et performants.

 

L’appel du large: traversez l’Atlantique sur un voilier de grande plaisance avec équipage.

En décembre, après la saison méditerranéene, CHRONOS et RHEA, les 2 grands voiliers de Sailing-Classics prennent le large pour rejoindre les Caraïbes. Au printemps c’est le retour et la traversée Ouest-Est. Il y a de courtes étapes et des étapes plus longues, entre 6 et 21 nuits en mer. « Une expérience inouie », nous racontent les chanceux qui l’ont faite. Tranquillité, espace, solidarité, régénérescence naturelle.

Voici votre chance :

CHRONOS

23.04. – 09.05.20 Antigua – Horta / Açores – d’ouest en est (16 nuits)

21.11. – 29.11.20 Denia – Teneriffe – d’est en ouest (8 nuits)

29.11. – 20.12.20 Teneriffe – St. Martin (21 nuits)

RHEA

18.04. – 06.05.20 Antigua – Madeira (18 nuits)

06.05. – 13.05.20 Madeira – Denia (7 nuits)

24.05. – 30.05.2020 Denia – Sardaigne – Salerno/Naples (6 nuits)

24.10. – 07.11.20 Denia – Cap Vert / São Vicente (14 nuits)

05.12. – 20.12.20 Cap Vert – Grenada (15 nuits)

Saisissez votre opportunité et demandez votre devis sans engagement sous : marie.bour-hutchinson@sailing-classics.com

Recevez une invitation gratuite et rendez-vous au Nautic – Hall 1 Stand B7

Venez découvrir les croisières d’exception au stand Sailing-Classics. Il suffit de nous envoyer un mail sous marie.bour-hutchinson@sailing-classics.com et vous recevrez une des 10 invitations pour accéder gratuitement au Salon Nautique de Paris.

Plongez dans le récit de voyage de Caroline aux Grenadines

À quoi pensez-vous quand vous entendez parler des Caraïbes ?

….. aux plages de sable blanc, aux cocotiers, aux eaux turquoises et cristallines, à la culture colorée, la joie de vivre, la musique, l’ambiance tropicale, les ballades en voiliers d’îles en île, les vacances, la découverte ! Caroline a gentiment accepté de nous dévoiler dans un récit de croisière son voyage dans les Petites Antilles à bord du voilier RHEA de Sailing-Classics.

« Notre voyage remonte à mars 2018, notre rêve était de découvrir St.-Vincent et les Grenadines, cet archipel des Petites Antilles, ce chapelet d’îles et îlots exotiques. Nous décidons de louer 2 cabines sur le voilier RHEA de Sailing-Classics, dont on disait beaucoup de bien. Une cabine pour nos amis et une pour mon mari et moi. Le voilier est très beau, tout en bois vernis prêt a vous faire découvrir des paysages somptueux. Après l’embarquement vers 18 h le samedi, le cocktail de bienvenue et la présentation de l’équipage, nous emménageons dans nos cabines bien confortables et nous préparons pour le dîner sur le pont arrière du voilier avec 2 grandes tables où tous les passagers prennent place spontanément. Ambiance chaleureuse, très bon diner, cela commence bien.

S’en suivent une quinzaine de journées, les unes plus belles que les autres. Nous dormons tous les soirs au mouillage dans des baies abritées choisies par le capitaine pour leur calme et leur authenticité. La première activité matinale est la baignade dans les eaux chaudes des Caraïbes. L’apéritif, c’est le moment du coucher de soleil, grandiose, magique et tous les soirs différent. Après le diner, mon mari, nos amis et moi sirotons un dernier verre sous un ciel étoilé. Les repas sont préparés avec soin par le chef cuistot Maurice selon les disponibilités locales, poissons et fruits exotiques à volonté, un vrai régal. Pendant la journée, nous naviguons beaucoup, souvent de longues lignes droites pour arriver à l’étape suivante mais notre dose de baignade quotidienne et les découvertes ne sont pas en reste. Tous les soirs, le capitaine passe en revue la journée écoulée et prépare la journée suivante avec l’enssemble des passagers. Suivant la météo, les vents et l’envie des passagers, nous sillonnons les mille nautiques et découvrons de jour en jour de nouvelles îles par la mer et à travers des escales, excursions à terre dans les petits ports typiques et environs riches en végétation luxuriante et habitants charmants.

Je recommande Sailing-Classics, qui fait tout parfaitement, de la réservation jusqu’au service à bord pour satisfaire les passagers et pour que chacun se sente bien sur les voiliers pendant tout son séjour. Je vous invite à lire mon récit complet que je raconte de jour en jour car ce séjour a été si riche en impressions et découvertes que je ne veux rien oublier. Bonne lecture.“ Caroline

 

 

Dernières cabines disponibles Caraïbes – printemps 2020

 

CHRONOS 29.01. – 08.02.2020 – http://bit.ly/ChronosStMartin

St. Martin – Anegada – BVI / Tortola – Punta Cana / Dom. Rep. – La Romana

Croisière longue, distance de 450 NM, beaucoup de navigation. Pour tous et surtout pour ceux d’entre vous qui adorez les longues étapes à la voile, tout en profitant de nombreux arrêts baignade et de plaisance détendue de baie en baie.

CHRONOS 26.02. – 07.03.2020 – http://bit.ly/ChronosDomRep

République Dominicaine / La Romana – Isla Saona – Samana – La Romana

Croisière voile détente, baignade, découverte d’île en île  et de baie en baie.

RHEA 24.01. – 07.02.2020 – http://bit.ly/RheaGrenada14J

Grenada – Carriacou – Tobago Cays – Bequia – St. Vincent – St. Lucia – Grenada

Croisière détente, voile, baignade, découverte d’île en île  et de baie en baie.

RHEA 21.02. – 28.02.2020 – http://bit.ly/RheaGrenada7J

Grenada – Carriacou – Petite St. Vincent – Grenada

Croisière détente, voile, baignade, découverte d’île en île  et de baie en baie.

31. Antigua Classic Yacht Regatta 2018

 

Découvrez la flotte de Sailing-Classics

La flotte de Sailing-Classics se compose de 3 voiliers de style classique, les ketchs CHRONOS et RHEA (54 m de long, 26 et 28 passagers) et la goélette KAIRÓS (38 m de long / 18 passagers). La particularité des croisières SC est que nous naviguons pour de bon, nos passagers aiment cela. Nos voiliers performants peuvent atteindre 15 noeuds grâce à une surface toilée de 1000 m2.

Après la traversée de l’Atlantique en décembre, RHEA et CHRONOS seront prêts pour la saison des Caraïbes dès Noel avec des circuits d’une à 2 semaines.  et toujours le même plaisir à vous satisfaire et vous voir quitter le voilier à la fin de votre croisière conquis et heureux.

Découvrez tout le programme ici: https://www.sailing-classics.com/en/sailing-cruises-sailing-areas/cruise-plans/

Informez vous:

Copyright: Tobias Stoerkle Sailing Photography / Sailing-Classics & Caroline Thiersch

 

Rétrospective des Championnats UNCL 2019

Sur l’ensemble des Championnats, bateaux classés et fréquentation sont en hausse. En Equipage, en double ou en solo, l’UNCL et tous les clubs qui lui sont associés élaborent des programmes équilibrés, accessibles à toutes les pratiques et tous les coureurs. En 2020 encore, nos Championnats innovent et de nouveaux clubs viennent travailler à nos côtés pour rendre l’IRC encore plus accessible. Cette saine émulation se traduit par des lignes de départ bien garnies, et par une augmentation du nombre de certificats de jauge IRC.

Pour 2019, quatre compétitions de course au large en Méditerranée et quatre autres en Manche-Atlantique ont été choisies pour créer un prix UNCL by RALF TECH. C’est ainsi que 8 coureurs participants aux Championnats UNCL Méditerranée et Manche – Atlantique 2019 se sont vu remettre un prix unique. La WRX « Pirates Shadow » célèbre de façon décalée son attachement pour l’univers de la voile en général et pour la course au large en particulier. Résistante aux chocs et aux climats les plus rudes, étanche bien au-delà des normes en vigueur, d’une précision et d’une autonomie record la WRX « Pirate Shadow » est l’outil professionnel incontournable pour les skippers.

Le partenariat avec l’UNCL renforce les objectifs de notre Club ; promouvoir, encourager et développer les courses à la voile ce qui permet à RALF TECH de réaffirmer ses valeurs et atouts maitres : précision, lisibilité, étanchéité.

Le nouveau format du championnat Manche-Atlantique est satisfaisant

 

2019 inaugurait le nouveau format du Championnat Manche-Atlantique UNCL. Basé principalement sur des courses côtières et offshore, ce championnat compte une quinzaine d’épreuves organisées de Baiona à Cowes et comprenant les courses du RORC qui arrivent dans un port français ainsi que l’incontournable Fastnet des années impaires. Deux classements, comme pour les courses du RORC, « DH », ou Duos en français, et Overall intègrent tous les bateaux qui courent l’épreuve. Les cinq meilleurs résultats comptent dès lors que 10 bateaux au moins courent dans la classe. Cela a permis à chacun de participer à son programme sachant que la répartition géographique de nos compétiteurs est bien trop vaste entre la Manche, la Bretagne Sud et le pôle de La Rochelle pour imaginer un programme commun à tout le monde. Il y en a eu pour tous les goûts, et le nombre de milles parcourus augmente d’année en année. La traversée du Golfe de Gascogne en juillet fut laborieuse mais l’ambiance est au rendez-vous et la mayonnaise prend petit à petit en se concentrant sur les plus belles manches de ce Championnat.

Un premier bilan fait apparaître la prééminence des courses au large. Seul le Spi Ouest France, épreuve avec des parcours construits, résiste bien. La régate en duos n’est plus une tendance mais véritablement une pratique forte et s’ancre dans le paysage de la course à handicap. Le classement général fait apparaître un nombre considérable de participants : 536 bateaux en Overall (cumule des bateaux à équipage et en double) et 231 en catégorie Double.

Au-delà d’une participation record, on note que les voiliers courent un nombre grandissant de courses et que les résultats sont étonnamment serrés. En Double, tous les ténors sont recensés et un point seulement sépare le premier, le JPK 10.10 Mary de François Moriceau et Christophe Waubant du second : le JPK 10.80 Aileau du tandem Olivier Burgaud/Louis Lagadec. Les deux équipages sont licenciés à la SNT (François est aussi à l’UNCL) ainsi d’ailleurs que le troisième, Jean-Pierre Kelbert qui étrennait avec une grande réussite son dernier Léon, le nouveau JPK 10.30. Tous sont des anciens de la Transquadra et tous en redemandent !

Courrier Recommandé – Vainqueur Overall

Au classement général Overall, ce n’est pas un point, mais un point et demi qui séparent les deux premiers (sur un total avoisinant les 400 points !). Dans l’ordre, le célébrissime Courrier Recommandé de Gery Trentesaux, devant Raging Bee de Louis Marie Dusserre et l’incontourbale Foogy Dew du Havrais Noël Racine. Trois JPK, 11.80, 10.80 et 10.10… On note au passage que Mary figure au pied du podium. A quand la victoire d’un même bateau au classement double et Overall ?

 

Les nouveaux 10 M lancés dans le grand bain (extrait de l’article qui paraitra dans le Guide IRC 2020)

Comme préambule il faut souligner que ces trois nouveaux voiliers de course croisière sont tous produits par des chantiers français. Bien qu’orientés vers la course en équipage réduit, ces trois nouveaux 10 M ont un mot d’ordre, la polyvalence.

J 99

Le J99 a été dessiné pour être le voilier le plus polyvalent possible dans sa catégorie. En termes d’utilisation en double ou en équipage mais surtout en termes de performance dans toutes les conditions proposées. Avec ce nouveau-né, le chantier J Composites allie parfaitement la régate et la croisière avec son grand cockpit et un intérieur soigné.

JPK 10.30

Un voilier adaptable au programme des régatiers avec plusieurs configurations de voilures qui n’impacteront pas énormément le rating du bateau. Ce nouveau-né du chantier JPK, dessiné par Jacques Valer, bénéficie d’une carène puissante et polyvalente qui répondra efficacement aux différentes conditions de navigation et allures.

Sun Fast 3300

Un voilier pensé et dessiné pour la Transquadra qui bénéficie d’une certaine raideur à la toile le rendant très à l’aise au large. Avec sa carène à double concavité avant – arrière et son étrave inversée, les deux architectes de renom Guillaume Verdier et Daniel Andrieux assument une modernité sans équivoque avec un bateau pensé pour la navigation en équipage réduit.

 

Bleu est l’horizon de l’IRC en Méditerranée

 

Durant la saison 2019, les Championnats Equipages UNCL Méditerranée ont vu 292 bateaux inscrire des points, 83 en Duos et 28 en Solos, preuve une fois de plus de la bonne santé de l’IRC sur la Grande Bleue. Si les grandes épreuves ont une participation relativement constante et poursuivent leur développement en intégrant notamment les Duos à leur programme, les courses au large voient leur succès grandir. Celles-ci battent d’ailleurs des records de participation, comme la Rolex Giraglia, ou hors Championnats la Rolex Middle Sea Race, en attirant des équipages venus parfois de très loin (AUS, USA, SWE, GBR, ….) pour profiter d’excellentes conditions météo leur permettant de découvrir des parcours magnifiques sous un beau soleil.

Pour ce qui est des Championnats Equipage, à tout seigneur tout honneur, avec la classe IRC 0 dominée depuis quelque temps par un trio de 52 pieds bien connus. Mais cette année l’ordre de classement est différent avec la victoire de Arobas 2 l’IRC 52 de Gérard Logel qui a progressé tout au long de la saison pour s’imposer devant Alizée de Laurent Camprubi et Team Vision Future de Jean-Jacques Chaubard, concentré cette saison sur sa participation aux 52 Super Series.

Une nouvelle fois Confluence Sopra DPMF, le GP 42 de Jean-Pierre Joly domine la classe 1 devant Imagine, le Sydney 43GTS de Gilles Argelies et Tonnerre de Glen, le Ker46 de Dominique TIAN qui s’est également illustré en Manche durant l’été. Vito 2, l’A40RC de Gian Marco MAGRINI a largement dominé avec son jeune équipage l’IRC 2 devant Jivaro, le J133 de Yves Grosjean et Groupe Lombardo, le Grand Soleil 46 mené par Christophe Barrue.

En IRC 3, Absolutely II de Yves Ginoux a remporté plusieurs épreuves de début de saison pour s’imposer devant Chenapan 3, l’A35R de Gilles Caminade, auteur d’une belle fin de Championnat et Firsty 4, le SF3600 de Pascal Muller. Enfin, en IRC 4 on salue la belle victoire du désormais méditerranéen Raging Bee de Jean Luc Hamon devant Alkaid 3 de Christophe Heurtault, par ailleurs vainqueur en IRC 4 du Championnat d’Europe à San Remo et Almogaver, le X 34 d’Antoine Illes.

 

 

Durant cette année de préparation de Transquadra, dont un des départs se fera de Marseille en Juillet 2020, la flotte des Duos et des Solos s’est bien étoffée avec l’arrivée notamment de plusieurs Figaro 2 reconvertis à l’IRC et de quelques nouveaux bateaux (JPK 10.30, SF 3300) qui animent encore plus les lignes de départ.

Malgré l’arrivée en cours d’année de ces nouvelles unités, la victoire revient au très régulier JPK 10.10 Rostanbar 2 de Philippe Mazoyer devant le JPK 10.80 Solenn de Ludovic Gerard en préparation de la Transquadra et l’Offcet 32 On Line de Jean-Yves LE GALL. Du côté des Solos, le toujours victorieux Expresso le JPK 10.10 de Guy Claeys a nettement dominé Jubilations le JPK 10.10 d’Arnaud Vuillemin et le SF 3200 Hokua de Franck Paillet.

Fin juin, le Yacht Club de San Remo a superbement accueilli le Championnat d’Europe IRC qui, malgré des conditions légères, a permis aux 46 équipages présents d’en découdre durant 7 manches. Le titre de Champion d’Europe revient au final à l’équipage marseillais D’Absolutely II.

 

Remise des prix de la saison 2019 en Méditerranée

L’UNCL tient à remercier la Société Nautique de Marseille pour l’organisation de la Remise des Prix des Championnats et Trophées IRC UNCL 2019 MEDITERRANEE le samedi 23 Novembre à 18H à la suite de la première journée du Challenge Florence Arthaud que le club organise.

Encore une preuve de la relation forte qui lie la Société Nautique de Marseille et l’Union Nationale pour la Course au Large dans la promotion des régates en IRC et notamment lors de la célébration des vainqueurs des Championnats Equipage, Duos et Solos du bassin méditerranéen.

Rien ne serait possible sans le concours des clubs français car ce sont eux qui organisent les épreuves, auxquelles les coureurs participent avec plaisir, et qui composent le championnat UNCL et lui donnent sa force et son prestige. L’année 2020 sera tout aussi riche avec un programme de course toujours aussi tourné vers le large. Le programme des Championnats UNCL 2020 sera dévoilé à l’occasion du Salon Nautique de Paris.

Nuit de la Course au Large 2019

S’il est des rendez-vous et des régates incontournables, la remise des prix UNCL en est un ! C’est l’occasion de récompenser les Champions de l’année lors d’un diner au cours duquel nous reviendrons sur la magnifique saison écoulée. Rendez-vous le 14 décembre à l’occasion de la Nuit de la Course au Large pour célébrer de nouveaux vainqueurs !

Pour toute demande ou question, merci de nous contacter sur uncl@uncl.com, nous nous ferons un plaisir de vous renseigner.

Venez nombreux pour célébrer avec nous cet événement !

 

 

ROLEX MIDDLE SEA RACE, UNE 40ème EDITION TOUTE EN ÉMOTIONS !

En plein cœur de la Méditerranée, le parcours de la Rolex Middle Sea Race est réputé pour être l’un des plus beaux au monde et est souvent comparé à la Rolex Fasnet Race, ou la Rolex Sydney-Hobart, des courses de légendes qui se courent toutes sous la jauge IRC.

Elle est un véritable défi pour les équipages qui doivent régulièrement user de stratagèmes pour faire face aux conditions souvent changeantes et exigeantes.

Avec un départ et une arrivée à Malte, le parcours s’étend sur 606 milles nautiques et enroule la Sicile dans le sens contraire des aiguilles d’une montre.
La flotte doit viser le détroit de Messine et passer les marques des îles Éolienne et du volcan Stromboli, filer à l’ouest jusqu’aux îles Egadi, redescendre plein sud vers Pantelleria et Lampedusa avant de rejoindre l’arrivée au port de Marsamxett.

Organisée par le Royal Malta Yacht Club, la Rolex Middle Sea Race a fêté cette année sa 40ème édition.

Pour cette occasion, ils étaient 113 bateaux à s’aligner au départ dont 23 nations représentées, venant de tous les points du globe. Plus des trois quarts de la flotte courrait en IRC.

Plusieurs équipages français étaient présents. A commencer par The Kid, le JP54 conçu et skippé par Jean Pierre Dick (deux fois vainqueur de la Barcelona World Race et quatre fois vainqueur de la Transat Jacques Vabre), le JPK 11.80 Courrier Recommandé de Gery Trentesaux, second Overall à 30 secondes du premier et gagne en IRC5 cette année, vainqueur déjà de l’édition précédente. Albator, proto conçu par Nivelt/Muratet de Philippe Frantz, qui a terminé troisième et Premier IRC 4 en 2018 et qui a donc un rang à tenir cette année. On retrouve aussi le JPK 10.80 Solenn de Ludovic Gérard, deuxième en IRC6 en 2018 devancé par le JPK 10.80 Russe Rossko. L’équipage français comptait bien prendre sa revanche cette année, la bataille fut haletante, tous deux en mode match racing durant toute la durée de la course! A noter que sur la quinzaine de français engagés, 8 sont des membres de l’UNCL.

Le top départ a été donné samedi 19 octobre par très petit temps, contrastant avec l’édition précédente plutôt venteuse. Chacune des 7 classes s’est élancée tour à tour toutes les 10 minutes. D’abord les multis, puis les petites catégories suivis enfin par les plus grands comme le maxi Rambler et les VOR70.

Progression lente et laborieuse pour toute la flotte vers l’extrême sud de l’île, avec en prime quelques bateaux bloqués à la première bouée de marque, les spis emmêlés. Le classement change vite en fonction des petites risées qui pointent leur nez.

Le parcours est long et avec de nombreux changements météos.
Gery Trentesaux, le sait bien : « La course s’annonce assez compliquée d’un point de vue météo (en même temps, on est en Méditerranée donc rien de surprenant…), avec une course deux en une, c’est à dire une première moitié très hasardeuse avec peu de vent portant entre Malte et Trapani et un très long retour au près dans du médium soutenu jusqu’à l’arrivée. Bref, ça va être long et piégeux, et comme d’habitude il ne faudra rien lâcher »

Et il ne lâche rien! Très vite Courrier Recommandé se positionne dans le groupe de tête à la lutte avec son sistership anglais Sunrise et Blur, un J111 particulièrement rapide : « Lever du jour, on s’aperçoit que Sunrise s’est envolé après une option plutôt extrême dans l’est. A Messine, il a 15 milles d’avance sur nous, ça pique!… Julien nous fait alors un véritable festival en analysant parfaitement la situation météo sur le tronçon Stromboli- Favignana. Sunrise perd du terrain. Nos spis légers sont de véritables armes fatales et nous réalisons un super come-back en nous recalant juste devant lui avant de négocier la sortie de la Sicile. Sunrise attaque alors fort à la côte et se fait piéger dans le dévent de la pointe. Un peu moins extrêmes, nous passons de l’autre côté de la pointe et touchons un le flux de Sud-Est. Nous ne reverrons plus notre sister-ship! »

Les vents légers au nord de la Sicile continuent de ralentir la progression de plus de la moitié de la flotte. Seuls 46 des 113 bateaux ont arrondi Favignana et pris le large au sud de Pantelleria et de Lampedusa. Là, ce sont les vagues qui ont constitué le plus grand danger. Courtes, raides et de plus en plus grandes à mesure que le vent forcissait, les bateaux étaient soumis à des chocs violents dans leur remontée au près vers Malte.

Mais Elusive2, un First 45 maltais, très à l’laise dans ces conditions, file comme un avion, ce qui ne surprend pas Gery Trentesaux qui se rappelle de son Lady Courrier, sister-ship d’Elusive 2, imbattable à ces allures.

« A Lampedusa nous sommes annoncés en tête du classement Overall, 90 milles nautiques l’arrivée. Mais notre avance est infime face au First 45, c’est chaud! …Génois médium pour attaquer les 10 derniers milles de louvoyage. Un dernier bord sous spi, de nuit pour rentrer dans le port de Malte où se situe la ligne d’arrivée. C’est bon, ça passe pour nous de justesse pour l’Overall. Mais nous savons que le First 45 a perdu beaucoup de temps durant la recherche du cata démâté, et qu’il mérite donc une bonification sur son temps de course, ce qui sera confirmé moins de 24 heures après par le jury. Nous sommes donc finalement classés seconds toutes classes. Bravo à l’équipage d’Elusive2, ils ont été très forts! L’objectif de départ qui était de remporter la catégorie IRC5 est plus que rempli, ce qui nous permettra de n’avoir aucun regret.»

Elusive 2 n’était pas le seul bateau à bénéficier d’une déduction de temps du jury. Quatre autres voiliers se sont aussi vu attribuer du temps pour leur soutien. Elusive 2 est le 1er bateau maltais à gagner la Rolex Middel Sea Race!

Huit bateaux ont officiellement abandonné : Ad Maiora, Fidanzata, Escapado, Apollo, Blackwater et deux de nos membres, Laurent Camprubi et Bernard Mallaret avec respectivement leurs nouveaux JPK 10.30 Jeanne et Sun Fast 3300 Eurovoiles.

Dans la classe IRC6 une course haletante et engagée s’est aussi jouée entre Solenn de Ludovic Gérard et son rival russe Rossko mené par Timofey Zhbankov. Du début à la fin, les deux JPK 10.80 ne se sont pas quittés. Après 5 jours de bagarre, le duel façon match racing a tourné à l’avantage de Solenn avec seulement 4 petites secondes d’avance sur le temps corrigé dans une arrivée spectaculaire au Royal Malta yacht Club.
« Pouvez-vous imaginer à quel point c’était intense ? Gagner avec seulement 4 secondes! Nous voilà donc premiers des IRC6 et 18 ème overall » a commenté Ludovic Gérard.

On peut aussi souligner les performances de nos membres Jacques Pelletier, qui termine huitième en IRC 4 avec l’Ange de Milon (Milon 41) ainsi que le voilier Parsifal (Sphinx 33) mené par Marie Christine Lobrichon et Didier Dardot, septième en IRC6.

En Double, la victoire revient au Figaro II Inteman de Daniel Martin. Le voilier dont le propriétaire s’est juste donné la peine de faire un certificat IRC Endorsed, sans aucune modification du bateau, devance un Sun Fast 3600 et un JPK 10.80, voiliers parmi les plus compétitifs en IRC actuellement. C’est une réelle performance qu’a réalisé le Duo espagnol!

Cette course est magnifique et chacun retiendra les paysages avec les volcans, Messine et ses courants, les falaises abruptes des îles italiennes, les couchers et levers de soleil, les températures ambiantes agréables. Ce n’est pas un hasard si de nombreux bateaux de toutes contrées se retrouvent à Malte en octobre!

 

Résultats :

Overall
First 45 / Podesta Family Elusive 2

JPK 11.80 / Courrier Recommandé (FRA) de Gery Trentesaux

Swan 42 / Bewild (ITA) de Renzo Grottesi

IRC 1
Maxi Rambler (USA) de George David
Martre de Przemyslaw Tarnacki 72 Aragon (POL)
Fabio Cannavale’s Baltic 78 Lupa of the sea (ITA)

IRC 2
Carkeek 47 Black Pearl (GER) de Stefan Jentzsch
Teasing Machine NMYD54 d’Eric de Turckheim (FRA)
Arobas² IRC52 de Gérard Logel (FRA)

IRC 3
Pietro D’Ali ICE52 PrimaVista-Lauria (ITA)
Frédéric Mylius 15 Corum Daguet2 (FRA) de Frederic Puzin
Sydney 43 Adrian Hoteles Macaronesia (MLT) de Lee Satariano

IRC 4
Podesta Family First 45 Elusive 2 (MLT)
Club de Renzo GrottesiSwan 42 BeWild (ITA)
Sean Borg XP-44 Xpresso (MLT)

IRC 5
JPK 11.80 Courrier Recommandé (FRA) de Gery Trentesaux
JPK 11.80 Sunrise (GBR) de Tom Kneen
J / 111 Blur (SWE) de Peter Gustafsson)

IRC 6
JPK 10,80 Solenn (FRA) de Ludovic Gerard
JPK 10,80 Rossko (RUS) Timofey Zhbankov
Grand Soleil 34 Aigylion (ITA) de Peppe Fornich

IRC Duo
Figaro II Inteman (ESP) de Daniel Martín
Sun Fast 3600 Bellino (GBR) de Rob Craigie

JPK 10.80 Bogatyr (RUS) de Igor Rytov

Photo credit : Rolex/Kurt Arrigo

Nuit de la Course au Large 2019

La Nuit de la Course au Large aura lieu le samedi 14 décembre 2019, dans les Salons de l’Aéro-Club de France, à partir de 19h30.

A cette occasion, nous procèderons à la remise des prix UNCL qui récompense les Champions de l’année lors d’un diner au cours duquel nous reviendrons sur la magnifique saison écoulée.

Enfin, pour toute demande ou question, merci de nous contacter sur uncl@uncl.com, nous nous ferons un plaisir de vous renseigner.

Venez nombreux pour célébrer avec nous cet événement !

Adresse de l’Aéro-Club de France : 6 rue Galilée 75116 PARIS

Les réservations sont ouvertes sur notre boutique en ligne

Décès de Mimi Carpentier

L’UNCL a le regret de vous annoncer le décès de Mimi Carpentier survenu lundi 14 octobre.

Mimi a toujours été présente et très appréciée au sein de notre club.

L’UNCL exprime ses condoléances et son soutien le plus sincère à Patrice et à ses enfants.

La cérémonie des obsèques aura lieu le samedi 19 octobre à 10h00 à l’église de Saint-Philibert.

L’UNCL