LA ROLEX GIRAGLIA : Une course de légende

Rappelons tout d’abord que cette course est née après-guerre de la volonté commune entre les deux marines française et italienne de renouer des liens amicaux et que l’UNCL fit partie de son organisation. Cette année encore, chaque Marine avait un bateau engagé et ce furent les italiens qui emportèrent le trophée.

Grande classique pour tous les amateurs de régates, la Rolex Giraglia est née en 1953. Organisée conjointement par la Société nautique de Saint-Tropez et le Yacht club Italiano, elle rassemble désormais plus de 200 bateaux et une vingtaine de nationalités.

Ne nous le cachons pas, cette course est une des plus belles de Méditerranée, à une période de l’année où St Tropez n’est pas encore bondée quoique trop petite pour abriter tous les bateaux dispersés entre Port Grimaud, les Marines de Cogolin ou, pour les plus grands tirants d’eau, au mouillage.

La compétition se fait en plusieurs courses. La première a commencé vendredi avec une régate de nuit partant de Sanremo pour rejoindre Saint-Tropez, et une flotte qui s’est élancée pour la première fois depuis Barcelone.

Dimanche marquait le début des trois journées côtières avant le grand départ de la course au large de 241 milles, pour arriver à Gênes en Italie, via l’ilot de « Giraglia » qui a donné son nom à la compétition.

Pour ceux qui comme nous étaient sur le rond de Pampelonne avec les grands bateaux, difficile de se concentrer et de ne pas être distrait à la vue des 3 Wallycento full speed ou des Maxis 72, sans oublier Mariska, le magnifique 15 MJ.

Quant à la soirée Rolex sur la plage de la Ponche elle fut tout simplement grandiose, à la fois tropézienne dans l’âme mais parfaitement dans le ton du monde de la régate. La remise des prix fut l’occasion de rencontrer le nouveau Président de la Société Nautique de St Tropez ainsi que celui de San Remo, ville qui accueillera le championnat d’Europe IRC l’an prochain juste après la Giraglia.

 

Article : https://www.uncl.com/2018/05/22/irc-european-championship/plus-quun-an-avant-le-4eme-european-irc-championship/

 

La grande course se déroula dans le calme avec des vents qui ne dépassèrent jamais 11 nœuds et furent souvent nul, surtout en fin de parcours. Après quelques gouttes à la bouée de Cavalaire, la flotte s’étira entre l’option route directe et la route Sud qui fut plus payante. Ceux qui arrivèrent avant 9h30 le matin purent bénéficier du thermique de nuit, les autres ramèrent jusqu’à 10 heures pour faire les 20 derniers miles.

Mais l’accueil à Gênes fut à la hauteur et l’accueil du Yacht Club Italiano  avec le soutien de Rolex était juste magnifique. Quant à la pasta, ma yé né vous dit pas : Oune regalo ….

 

Par Philippe Serenon, membre UNCL.

100 milles de Port Grimaud : un vent capricieux

Organisés par le Yacht Club International de Port Grimaud, les 100 Milles de Port-Grimaud est la  seconde étape du Trophée Offshore Méditerranée IRC en équipage et du Championnat Solo et Double Méditerranée IRC.

Tout d’abord, bienvenue dans cette petite Venise, nichée au fond du Golfe de St Tropez, qu’est Port Grimaud à laquelle la patine du temps et ses habitants ont fini par donner un style bien plaisant.

Cette année, les 100 miles se sont transformés en 75 en raison de grève d’Éole prévue pour le Samedi soir avant renverse d’Ouest en Est.

34 bateaux semblaient un bon nombre mais répartis entre solos, duos, IRC et Osiris cela faisait des courses dans la course. En IRC, le TP52 Alizé ne put porter son nom jusqu’au bout, butant dans la molle au Rabiou et peinant plus d’une heure pour rallier la ligne d’arrivée. C’est de l’entrée de la baie de Pampelonne et jusqu’à la Moutte que Jivaro se retrouvait sur un miroir, voyant revenir inexorablement son concurrent Vito2, précédemment dépassé à force d’efforts tactiques et de concentration des barreurs et régleurs dans un vent oscillant de 7 à 10 noeuds pendant la montée vers Port Cros , marque de parcours.

Les IRC 3 et 4, pourtant invisibles à Port Cros revenaient à la faveur de ces vents évanescents, mais le passage à niveau s’ouvrait et ils gardèrent toujours un peu de vent, finissant très près des gros en temps réel, arrivant vers 2 heures du matin, les coiffants en temps compensé bien sûr. Bel exemple où la météo peut réduire à néant une course bien menée et on ne peut pas en accuser la jauge ! Donc un Sunfast 3600 bat un TP52, faisant au passage des heureux, le vainqueur en IRC étant un ILC 30 !

 

A part ça, la montée au près à raser les caps Canarat, Taillat, Lardier et Bénat fut juste une merveille avant une descente de rêve le long de l’Ile du Levant pour s’offrir un coucher de soleil somptueux sur les Maures.

Si on y rajoute l’accueil adorable du Yacht Club de Port Grimaud et le diner des équipages délicieux arrosé de rosé local, ça donne juste envie de revenir pour se venger du sort !

Classement complet :

Par Philippe Serenon

Clap de fin pour cette belle Semaine de Porquerolles 2018

La semaine de Porquerolles a débuté sous un beau soleil radieux et peu de vent. Eole, qui n’avait pas montré le bout de son nez lors des trois premières journées, a décidé de se réveiller dimanche avec de belles claques de plus de 50 nœuds.

En raison de la météo difficile, le comité décida d’écourter les hostilités pour la remise des prix. Les 61 bateaux répartis en 4 classes ont pu prendre leurs marques accompagnés d’invités prestigieux, trois 12MJ présents pour l’occasion.

Il fallait arriver à jouer avec le vent lors de cette semaine de Porquerolles. Un coup à droite, un coup à gauche. Des parcours construits et des côtiers pour tous et à la fin un seul vainqueur.

Les équipages ont réalisé 8 manches au total, le classement prend en compte les 7 meilleurs manches durant la semaine.

En IRC 0 et 1 qui regroupent 15 bateaux, Team Vision Future (TP52), après un démarrage poussif lors de la première manche avec une troisième place, finit fort en claquant les premières places des quatre manches suivantes. Il termine premier au général.

Confluence Sailing Team (GP42) premier lors de la première manche et Alizée (TP 52) livrent bataille sans rien lâcher. Un véritable chassé croisé que Confluence Sailing Team remporte. Il se positionne ainsi second au général laissant la troisième place a Alizée. Tonnerre de Glen (Ker 46) skippé par Dominique Tian, sur un bon rythme toute la semaine, termine quatrième en coiffant Arobas 2 (TP52) de Gérard Logel qui ne réussira pas à rattraper leurs errements lors des premières manches.

En IRC 2 avec 16 bateaux au départ, Vito 2 (A40 RC) ne laisse aucune chance à ses adversaires, finissant leader des trois premières manches et second pour les suivantes. Gian Marco Magrini et son équipage remportent cette édition 2018 !

Derrière, Geranium Killer (A40 RC) et Jivaro (J 133) se livrent une belle bataille et complètent le podium. Jivaro avec à son bord comme tacticien Philippe Serenon, cède la seconde marche du podium à Géranium Killer plus constant au fil de la régate. La sixième place de Jivaro lors de la troisième manche coûte cher. Bravo à Daniel Pithois et son A40 RC pour cette belle seconde place.

 

 

Concernant les IRC 3, classe comptant 17 bateaux, le niveau est très relevé et la bataille fait rage. Bogatyr (JPK 10.80) et son équipage, qui avait commencé très fort la semaine en remportant deux manches sur trois lors de la première journée, a été pénalisé pour un armement non conforme et termine troisième au général. Tip (Sun Fast 3600) et Alice (Mumm 36) ne lâchent rien derrière, et chaque erreur se payent cash ! Gilles Pages et Bernard Mallaret mènent parfaitement leur Sun Fast 3600 Tip, finissant quatre fois sur le podium. Cependant deux places de cinquième leur sont fatales et Alice, skippé par Henning Simon, grâce à une constance remarquable tout au long de la semaine, remporte cette édition 2018.

Juste derrière nous retrouvons Weekend Millionnaire (Grand Soleil), barré par Yves Ginoux et Solenn (JPK 10.80) de Ludovic Gérard. Les deux membres du CNTL sont cotes à cotes mais Yves Ginoux finira juste devant son ami de club pour ravir la cinquième place. Franck Perrier avec Yenael (Dehler 39) réalisant comme meilleur performance une dixième place lors de la quatrième manche, termine quinzième au général.

En IRC 4 ou 10 bateaux se disputent la première place, Rostanbar 2 (JPK 10.10) skippé par Philippe Mazoyer ne laisse aucune chance à ses concurrents. Son équipage aguerri remporte les six premières manches avec un petit relâchement lors des deux dernières ou ils finissent seconds. Sans partage ! Derrière, trois bateaux sont au coude à coude. Loic Begue avec Godzilla 2 (Elan 37) remporte la seconde place au général juste devant Algo (JPK 10.10), bateau de Christophe Heurtault qui finit troisième, tandis qu’Almogaver (X34) de Antoine Illes termine au pied du podium.

Les 12MJ présents lors de cette semaine de Porquerolles ont assuré le spectacle durant les quatre jours de régates. France, mené par Thierry Verneuil, remporte l’épreuve devant ses illustres concurrents que sont Ikra et Sovereign. Ils nous laisseront à tous de magnifiques images en tête, rendant encore plus dure l’attente de la prochaine édition !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Crédit Photos : Antoine Beysens

https://antoinebeysens.photoshelter.com/archive

20ème SEMAINE DE PORQUEROLLES

Vendredi ! Le soleil qui illumine la rade ce matin a chassé les brumes qui stagnaient dans la tête de certains équipiers. La faute à la soirée happy-hours de la veille magnifiquement animée par le groupe « Hits Cool ». Tous les équipages en ont bien profité seuls les maîtres voiliers de North Sails, qui ont installé leur plancher sur la zone de carénage du port, ont travaillé jusqu’à pas d’heure. Un spi qui a demandé près de dix heures de travail et une quinzaine de voiles ont profité des soins attentifs de cette équipe de professionnels.

Le vent établit dès le milieu de matinée à une quinzaine de noeuds a permis de respecter le timing initial. C’est donc dans les minutes qui suivent 11h00 que les 62 voiliers s’élancent pour de nouvelles confrontations sportives.

Les comités enverront courir deux manches sur des parcours construits et la troisième manche de la journée se déroulera sur un parcours côtier autour de l’Ile de Porquerolles. Cette deuxième journée a permis de courir six manches depuis le début des courses.

Même si l’on est loin de la fin de la compétition on commence à voir s’esquisser les podiums.

Le classement provisoire, avant le jugement des réclamations en cours, s’établit comme suit (les cinq premiers de chaque classe) :

 

En 12 mJI : France, IKRA, SOVEREIGN.

En IRC 0 et 1 : TEAM VISION FUTURE, ALIZEE, CONFLUENCE SOPRA DPMF, TONNERRE DE GLEN, AROBAS 2.

En IRC 2 : VITO 2, JIVARO, GERANIUM KILLER, SPRINBOK, TEAM CHALETS DU SOLEIL.

En IRC 4 : ROSTANBAR 2, ALGO, ALMOGAVER, GODZILLA 2, LEON IV

La suite dès 11h00 demain matin sur le plan d’eau !

 

Georges Laussucq-Kubler, Service de Presse

© Antoine Beysens, Photographe

Richard Alleyrat, Pilote

http://www.semainedeporquerolles.com

20ème SEMAINE DE PORQUEROLLES

Jeudi 10 mai ! Les choses sérieuses commencent ! Dès 9h00 ce matin tous les skippers et concurrents sont présents et attentifs pour le premier, et théoriquement seul, briefing de la semaine. Après un mot d’accueil d’Alain Vidal, président de la SDP20 – 18, c’est Nathalie Pébérel, présidente du comité de course de la zone Alpha qui prend la parole pour annoncer quelques modifications et précisions aux instructions de course.

C’est sur cette zone Alpha que régateront le 12m JI, les IRC 0 et 1 ainsi que les IRC 2.

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur la zone Bravo, présidée par Philippe Enel, se rencontreront les IRC3 et 4.

Ensuite, Alain Vidal présente Yoann Peronneau, président du jury et Brigitte Fabre présidente du comité technique.

Le briefing sera clôturé par le capitaine du Port de Porquerolles pour un rappel des règles de navigations et de sécurité aux abords du port.

Un vent évanescent obligera l’envoi du pavillon de retard, mais tout rentre rapidement dans l’ordre et tous les yachts sont sur l’eau dès 11h00 aux ordres de leurs comités de course respectifs.

Ce sont les trois 12mJI, France, Ikra et Sovereign,  qui ouvrent le bal à 11h45 dès que le vent s’établit. Ensuite les départs de chaque classe s’échelonnent et tous les voiliers sont en course peu de temps après la mi-journée.

Ils nous racontent :

Laurent Camprubi : Alizée  / TP52 : “ les conditions sont vraiment idylliques à Porquerolles, trois belles manches, 15 noeuds avec un grand soleil. C’est la première fois que nous réussissons à s’imposer devant Team Vision Futur en temps compensé et en réel !”

Michael Vincent : Axelle S / Swan 45 : “ je suis numéro un sur le bateau et ça na pas chaumé ! Nous sommes très heureux de la journée passé. De bonne augure pour la suite.”

Philippe Serenon / JIVARO J133 : “La bataille avec les trois A40 RC a été rude ! Nous arrivons quand même sur le podium provisoire et on en est très content !”

Les résultats de la première journée du classement provisoire après 3 manches (les 5 premiers de chaque classe) :

LES 12 M JI : IKRA, FRANCE, SOVEREIGN

LES IRC 0 & 1 : TEAM VISION FUTURE, CONFLUENCE SOPRA DPMF, AROBAS 2, TONNERRE DE GLEN

LES IRC 2 : VITO 2, MAD 4, GERANIUM KILLER, SPRINGBOK, TEAM CHALETS DU SOLEIL

LES IRC 3 : BOGATYR, TIP, ALICE, JIN TONIC SEQUEL, SOLEEN

LES IRC 4 : ROSTANBAR 2, ALGO, ALMOGAVER, RAGING BEE, GODZILLA 2.

Ne manquez pas la suite dès demain.

 

Georges Laussucq-Kubler, Service de Presse

Crédit photos : Antoine Beysens

SEMAINE DE PORQUEROLLES – la 20ème !

 

Le compte à rebours égrène ses jours et c’est dans moins de trois semaines que le magnifique port de Porquerolles et la non moins splendide rade de Hyères accueilleront du 9 au 13 mai les quelques 70 voiliers qui viendront s’affronter, amicalement, pour l’incontournable régate de la Semaine de Porquerolles (SDP) comptant pour le championnat IRC en Méditerranée.
Organisée depuis 1999 par l’International Yacht Club de Hyères (IYCH) et le Yacht Club de Porquerolles (YCP), cette 20ème édition de la SDP drainera, comme tous les ans, la fine fleur des régatiersinternationaux.

En effet, si à ce jour 53 voiliers sont inscrits ce n’est pas moins de 9 nations qui seront représentées, à savoir : la Russie, l’Italie, l’Espagne, la Suisse, l’Allemagne, la Grande Bretagne, la Hollande, les USA et bien sûr la France. Tout ce beau monde (les cinq séries IRC 0, 1, 2, 3 et 4) se retrouvera en rade de Hyères pour courir sur deux parcours construits (les cercles dans le jargon régatier).
Les mythiques 12mJI de l’America’s Cup sont attendus et même si seul FRANCE 1 est inscrit des bruits de coursives laissent entendre que SOVEREING et IKRA seraient de la fête.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les confrontations, même si elles restent amicales, nous promettent quelques belles bagarres sur l’eau. Les voiles ferlées et les voiliers amarrés au Port de Porquerolles, c’est pour une dernière manche que les équipages se rencontrerons mais cette fois autour des soirées festives dont la SDP à le secret.
En effet, si les marins sont attendus tous les matins à 11h00 sur l’eau pour en découdre, c’est à terre autour des happy hours, du Repas des Vignerons, du Bal des Commerçants sur la Place d’Armes qu’ils se retrouveront tous les soirs. L’apothéose sera le soir du dimanche 13 mai par la remise des prix suivie d’un cocktail de clôture.

Verrons-nous les vainqueurs de l’année dernière, le TP 52 TEAM VISION FUTURE, le Ker 46 TONNERRE DE GIEN, le A40 GERANIUM KILLER, le Mum 36 ALICE, le JPK EXPRESSO et le célèbre 12mJI IKRA renouveler leurs exploits ?

La réponse sera sur l’eau du 9 au 13 mai !

 

Georges Laussucq-Kubler, Service de Presse

Victoire de Télémaque 2, le JPK 10.10 de Eric Merlier lors de la Massilia Cup 2018

Dans de belles conditions d’été, alors que les solitaires ont bouclé dans la nuit de samedi à dimanche entre 0 heure 55 et 4 heures 45 leur grande course de 70 milles avec la victoire sans contestation d’Éric Merlier sur son JPK 10.10 Télémaque 2, la centaine de concurrents a eu droit aujourd’hui à un final de toute beauté dans une brise d’Ouest. Éric Merlier affiche un franc sourire : “on a eu deux très belles manches. Dans la grande course, le vent n’a cessé de monter après un départ sans un gramme d’air. Je suis très content de cette victoire, et j’ai pris beaucoup de plaisir sur l’eau. Mon programme du jour a été repos et nettoyage du bateau !“

 

Laurent Camprubi, vainqueur sur le TP 52 Alizée en IRC 0 1 et 2 est heureux : “nous avons eu une magnifique Massilia et tout le monde est très content. Nous avions à cœur de bien faire à la maison et nous avons beaucoup progressé en vitesse et manœuvres. Ce bateau est magique ! Notre objectif est d’accrocher les meilleurs TP 52 sur la Semaine de Porquerolles, et donc nous allons y aller en toute humilité mais pour faire une belle course. Ensuite, on fera la Giraglia avec l’objectif de faire mieux que l’an dernier où nous avions terminé seconds.“ 

Une fois n’est pas coutume, Bernard Flory n’était pas à la barre de son fidèle X 442, victime d’une collision lors de la SNIM, mais à la grand-voile sur le nouveau bateau – un Grand Soleil 37 – d’Yves Ginoux, mis à l’eau la veille de la Massilia Cup. Le président qui achève son mandat après neuf ans à la tête du CNTL, ne cache pas sa satisfaction : “j’étais un peu inquiet pour la météo improbable, et finalement nous finissons en apothéose. Donc nous sommes ravis de cette 37ème édition, et je suis heureux de constater qu’avec son savoir-faire le CNTL est en capacité d’organiser des manifestations de haut niveau. Ce sont des prémices de très bon augure pour l’organisation des Jeux olympiques de 2024. Ma plus grande fierté je crois, c’est que le club s’est hissé sur la première marche du classement des clubs de la FFVoile sur 756, et ce n’est pas négligeable. Le travail effectué sur le pôle course que j’ai lancé a amené des bateaux et de nombreux coureurs. Je reste un régatier acharné, et je ne doute pas que cet élan va continuer.“

À  noter aussi enfin les victoires de Tip (G. Pages) en IRC3, d’Alkaid 3 (C. Huertault) en IRC4, de Kick (Y Laout) en Osiris, de Mad Sail Team (V. Grigoriev) en SB20, et enfin d’Escogriffe-Team Winds (L. Fournier-Foch) en Grand Surprise.

En bref :

Grand Surprise. Emmanuelle Rol ancienne championne d’Europe de 470 et sélectionnée olympique à Pékin pour la Suisse, naviguait à bord de CNT’Elles mené par un équipage 100 % féminin. Julien d’Ortoli 5ème aux JO de Rio en 49er, a assuré la tactique sur le Grand Surprise barré par son père Paul. Mariés à la ville, les deux athlètes se sont affrontés tout le week-end à bord des monotypes au spi jaune. Julien a fini second et Emmanuelle au pied du podium !

Richard Sautieux. Il régate depuis plus d’un demi-siècle, et est la “cheville ouvrière“ du TP 52 Alizée. Le Toulonnais, ancien coach sur French Kiss lors de la Coupe de l’America 1986, et complice de Laurent Camprubi, a une fois de plus apporté son immense expérience lors de cette 37ème Massilia Cup.

 

Les classements généraux 

IRC 0, 1 – 8 courses disputées, 7 retenues

1/ Alizé (TP 52) – Laurent Camprubi – 11 pts

2/ Confluence Sopra DFM (GP 42) – Jean-Pierre Joly – 16 pts

3/ Tonnerre de Glen (Ker 46) – Dominique Tian – 23 pts

 

IRC 2 – 8 courses disputées, 7 retenues

1/ Vito 2 (A40 RC) – Gian Marco Magrini – 14 pts

2/ Geranium Killer (A40 RC) – Daniel Pithois – 14 pts

3/ Adrenaline (Sydney 46) – Michel Gendron – 22 pts

 

IRC 3 – 8 courses disputées, 7 retenues

1/ Tip (Sun Fast 3600) – Gilles Pages – 13 pts

2/ Jacanda (IMX 40) – Marc Rouanne – 14 pts

3/ Solen (JPK 10.80) – Ludovic Gerard – 22 pts

 

IRC 4 – 8 courses disputées, 7 retenues

1/ Alkaid – (JPK 10.10) – Christophe Heurtault – 20 pts

2/ Ar Wech’ All (JPK 10.10) – Michel Pellegrin – 23 pts

3/ Havana Glen (A31) – Frédéric Tian – 30 pts

Crédit Photos : yohan brandt / CNTL

www.yohanbrandt.fr

Course au Large :

http://www.courseaularge.com/belle-victoire-deric-merlier-jpk-10-10-telemaque-2-a-massilia-cup.html

La SNIM, Semaine Nautique Internationale de Méditerranée 2018

La SNIM, Semaine Nautique Internationale de Méditerranée, s’est terminée après un weekend de Pâques sportif et haut en couleurs. Cent vingt-cinq bateaux, un beau parcours côtier en nocturne le vendredi, un mistral costaud et du soleil : en dépit d’un dimanche de Pâques au repos forcé, le cru 2018 a coché presque toutes les cases du succès. Alors que Marseille se prépare à accueillir les épreuves de voile des JO 2024, bilan de cette 53e SNIM.

Entamée dans la brise avec un côtier de nuit vigoureux, la 53e SNIM s’est terminée dans un fort mistral, qui a contraint les organisateurs à ne pas lancer de régates le dimanche de Pâques… Mais 51 départs ont été donnés au total. Dans le décor des calanques, toujours aussi grandiose.

En IRC 0 et 1 (9 bateaux) après 7 courses dont 6 retenues, c’est le Tp 52 Team Vision Future qui se démarque en trustant la première place avec au compteur pas moins de 5 victoires sur 7 courses disputées. On retrouve juste derrière un autre Tp 52, Alizée, avec 5 podiums. Pour compléter ce trio de haut niveau, Confluence Sopra DPMF, un Gp 42, avec une victoire et 4 podiums, finissent juste devant Tonnerre de Glen, le Ker 46 skippé par Dominique Tian.

En IRC 2 (13 bateaux) ce sont les A 40 RC qui se démarquent en occupants les deux premières places du classement. Geranium Killer avec quatre victoires remporte la première place alors que Vito 2 est juste derrière avec une victoire et trois podiums. Adrenaline, un Sydney 46, complète le podium avec une victoire et trois podiums. Marc Pajot avec son Ice 33 Tango Baby 2 termine lui à la neuvième place au général. Un groupe très relevé encore cette année.

En IRC 3 (18 bateaux), les deux premiers se tiennent dans un mouchoir de poche. En effet, Bogatyr, un JPK 10.80 skippé par un équipage Russe et TIP, un Sun Fast 3600 avec à son bord un bel équipage dont Gilles Pages et Bernard Mallaret ne se lâchent pas d’une semelle. C’est au final Bogatyr qui remporte les débats. Le A 35 Jin Tonic Sequel, réalisant une très belle course avec cinq podiums finit lui troisième.

En IRC 4 (26 bateaux) les JPK 10.10 briguent les deux premières places. Rostanbar 2 de Philippe Mazoyer remporte la compétition avec pas moins de quatre victoires et trois podiums. Tandis que Ar Wech All de Michel Pelegrin termine deuxième en réalisant deux belles victoires et quatre podiums. Le Sun Fast 3200 Le Grand Large de François Alicot complète le podium.

Dans la classe Duo (8 bateaux) après six courses, Expresso 2, le JPK 10.10 de Guy Claeys accompagné de Romain Bricier met tout le monde d’accord avec cinq victoires. Une de plus pour ce duo bien rodé. Ils sont suivis de près par un autre JPK 10.10, Art Immobilier Construction, skippé par Daniel Dupont et Sandrine Revil avec une victoire et trois podiums. A la troisième place, on retrouve Yvon Laout et Didier Parey sur leur Bavaria 38 Match Kick avec deux podiums dont une seconde place.

Dans la classe Solo (8 bateaux) après cinq courses, c’est un autre JPK 10.10, celui de Eric Merlier Telemaque 2 qui remporte la première place avec pas moins de quatre victoires. On retrouve un autre JPK, cet fois-ci un 9.60, Walili de Richard Delpeut à la seconde place en réalisant trois podiums. Pour compléter celui-ci, Frederic Tougeron et son Figaro One Argo Voile Du Sud avec une victoire et deux podiums termine troisième.

Chez les Surprises (17 bateaux) après sept courses, Allegretto remporte la compétition avec deux victoires au compteur. Petit Tabac avec une victoire et trois podiums finit deuxième juste devant Tchhheustekip avec ses deux victoires et un podium.

Concernant les Grands Surprises (21 bateaux), ce fut très serré pour les deux premières places. Team Winds VX Farceur truste la première place avec deux victoires et six podiums tandis que Louis Dreyfus Travocean remportant quatre courses et réalisant trois podiums finit deuxième. Numeri Compta complète ce podium à la troisième place avec trois belles victoires et trois podiums.

Pierre Sathal Président de La Nautique nous donne son ressentis :

Sans être prétentieux – je ne suis président de la Société Nautique de Marseille que depuis un an, donc j’en parle d’autant plus facilement – toutes les SNIM sont de belles SNIM. Celle-ci a été encore magnifique. Il y avait quand même 125 bateaux, 1 200 marins, il y a 80 bénévoles sur l’eau, 20 bénévoles à terre, ça a été vraiment une belle fête. Au niveau de la régate, honnêtement, nous ne voyons pas de point faible. Je ne dis pas que nous sommes les meilleurs, mais cela fonctionne bien, nous n’avons pas de souci. C’est plutôt sur le réceptif à terre que l’on essaie chaque année de faire un peu plus, de recevoir encore mieux. Sur l’eau, nous sommes contents de faire voir que nous sommes toujours excellents. Comme je l’ai dit, je ne suis président de ce club que depuis un an, donc ce n’est pas pour moi que je dis ça ! Mais c’est la 53e fois que nous faisons la SNIM et nous avons toujours de beaux événements. Il faut dire que nous avons la chance d’avoir et la rade et le vent, pour faire de belles régates.

 

 

 

 

 

 

 

 

Crédits Photos : Pierik Photographe

La SNIM et le SPI Ouest France

Le weekend de Pâques marque le véritable début de la saison en IRC sur les bassins Atlantique et Méditerranée. Deux des plus grandes épreuves de l’année ont lieu à cette époque, le Spi Ouest France à la Trinité, et la SNIM à Marseille, chacune donnant véritablement le « LA » de nos Championnats IRC (Equipage, Double, Solo) sur les deux bassins.

Un coup d’œil sur ces deux courses françaises mythiques !

Point de départ de la saison pour les deux bassins :

Elles ont pour habitude de rassembler, fédérer tout le monde de la voile au-delà même des frontières françaises. En Méditerranée et en Atlantique, on se jauge, on s’observe lors des différents entraînements et régates en amont de ces deux évènements. Avant ce fameux weekend de Pâques, tout est bon pour préparer le bateau et les hommes. Professionnels et amateurs se côtoient le temps d’une régate. Accueillantes et chaleureuses, ces deux locomotives du nautisme fédèrent sous une même bannière le microcosme de la voile dans son ensemble. La pluralité en fait leurs forces.

Deux compétitions bien ancrées et anciennes :

Elles font figures de patrimoine national, au-delà même du sport concerné. L’une fête cette année ses 40 ans tandis que l’autre en est à ses 52 printemps.

Le « Spi » est fondée en 1978 par l’association du journal Ouest France et du club nautique de la Trinité sur mer par l’initiative de Gilles Le Baud. L’objectif est de mettre le Morbihan au centre du nautisme hexagonale. Roger Lavialle, directeur général de Ouest France est très vite séduit par l’idée et donne son feu vert après moins d’une heure de rendez-vous. L’épreuve initialement baptisée « Spi d’Or Ouest France » en clin d’œil au fameux « Bol d’Or » sur le lac Léman est lancée, mais va très vite se nommer le Spi Ouest France et le « Spi » pour les habitués. Elle a pour objectif de devenir un rendez-vous incontournable de la régate habitable en atlantique. Antoine Croyère commente :

« C’est en effet la plus importante régate française avec environ 400 bateaux qui s’affrontent pendant 4 jours sur le magnifique plan d’eau de la Baie de Quiberon. Selon les séries, ce sont de 6 à 12 manches qui sont courues. Le SPI se coure toujours pendant le long week-end pascal et lance la saison voile sur la façade atlantique. Les coureurs professionnels y côtoient les régatiers amateurs. Ils étaient plus de 2200 marins-compétiteurs l’an dernier. »

La SNIM Organisée par la Société Nautique de Marseille depuis 1966, ouvre le bal des grandes compétitions de voile en Méditerranée. “C’est une tradition“, reprend Pierre Sathal, “Depuis sa création, le club s’est forgé une solide réputation d’organisation de régate, et la SNIM est notre marque de fabrique. C’est pour ça que chaque année, nous essayons d’en améliorer l’organisation et de trouver de nouveaux défis pour les régatiers…“ On se souvient notamment du maire de l’époque, Gaston Deferre, faisant lui-même la promotion de la course en skippant son bateau Palynodie.

Point commun géographique :

Que serait une régate sans un plan d’eau de qualité ? pas grand-chose… Ca tombe bien car que ce soit pour le Spi ou la SNIM, la Baie de Quiberon et la rade de Marseille comptent parmi les plus beaux plans d’eau français pour la pratique de notre sport. Un climat très doux, un ensoleillement exceptionnel (2500 h/an) et un régime de vent extrêmement favorable ont fait la réputation de la Baie de Quiberon et de ses iles, considérées comme l’un des premiers plans d’eau européen.

 

 

 

La rade de Marseille, offre aussi un plan d’eau magique aux marins ayant la chance d’y naviguer. Après avoir dompté le Mistral ou le vent d’Est dominant dans ce secteur, on peut y découvrir en son coeur, face à la ville, les îles de Pomègues, Ratonneau, If et Tiboulen qui forment l’archipel du Frioul d’une superficie de 200 hectares. Sa côte, longue de 30 kilomètres, offre une multitude de criques abritées des vents dominants. Les effets de site pimentent les débats et les possibilités de parcours côtiers intéressants sont innombrables.

 

 

 

Bref deux terrains de jeux magiques pour tous les marins amoureux de navigations en tous genres !

 

Semaine de Porquerolles 2017 : Une 19ème somptueuse !

Les 73 équipages en lice dans la 19e Semaine de Porquerolles en auront vu de toutes les couleurs durant ces quatre jours de régates. Après deux premières journées toniques, ils ont ensuite régaté dans du petit temps. Le dimanche, les concurrents des Ronds « Alpha » (IRC0, IRC1, IRC2, 12M JI) et Bravo (IRC4, IRC5) disputaient un parcours construit dans un timide flux d’Est. A l’issue de cette dernière manche, les vainqueurs de ce très bon cru 2017 étaient connus : le TP 52 Team Vision Future (IRC0), le Ker 46 Tonnerre de Glen (IRC1), l’A 40 RC Geranium Killer (IRC2), le Mumm 36 Alice (IRC3), le JPK 10.10 Expresso 2 (IRC4) et le 12M JI Ikra.

IRC0 (7 inscrits) : Team Vision Future solide jusqu’au bout
Avec 3 points d’avance sur le 2e dimanche matin, les dés n’étaient pas jetés pour le TP 52 Team Vision Future. Mais en remportant brillamment la dernière manche, l’équipage tenant du titre a conforté son avance sur son dauphin, Freccia Rossa. « Il y a eu une belle bataille entre les quatre TP 52. Nous avions déjà gagné en 2015 et 2016, c’est un peu notre jardin ici », se réjouit Mikael Mergui, barreur de Team Vision Future. « Nous reviendrons sur les prochaines éditions ! A titre personnel, je suis un grand fan de la Semaine de Porquerolles. » Le podium en IRC0 est complété par deux autres TP 52, Freccia Rossa (2e) et Arobas2 (3e).

IRC1 (14 inscrits) : Tonnerre de Glen n’a pas fait de détails !
Vainqueur de six des huit courses lancées en IRC1, le Ker 46 Tonnerre de Glen n’a jamais terminé au-delà de la 3e place. Cette impressionnante régularité aux avant-postes permet à Tonnerre de Glen de gagner la Semaine de Porquerolles avec une avance confortable. « Nous sommes ravis d’avoir remporté l’une des plus belles courses en Méditerranée », explique Joël Xiberras, barreur de Tonnerre de Glen. « Notre bateau est excellent dans le vent fort, et nous avons maintenu des bonnes performances dans les conditions plus légères. Le Ker 46 est avant tout conçu pour des courses hauturières, mais on voit qu’il démontre également des performances intéressantes dans les régates inshore. » 2e du parcours construit disputé le dimanche, le GP 42 Sopra DPMF s’emparait de la 2e place au classement général, suivi de près par le Grand Soleil 50 Lady First2, 3e.

IRC2 (14 inscrits) : Geranium Killer vainqueur sur le fil
Tout s’est joué sur la huitième et dernière manche pour la victoire finale en IRC2, entre les deux A 40 RC Geranium Killer et Vito 2. Geranium Killer n’avait que 2 points d’avance au général avant la dernière course. En terminant 3e le dimanche, cet équipage s’est assuré la victoire au général, puisque son principal concurrent a dû se contenter de la 5e place. Vito 2 conserve toutefois sa 2e place, avec une mince avance de 2 points sur le J 133 Jivaro, 3e.

IRC3 (24 inscrits) : Les Britanniques d’Alice rois du petit temps
L’équipage britannique du Mumm 36  Alice a fait le dos rond durant le premier jour de compétition, les conditions de vent fort ne lui étant pas favorables. Mais après une phase de rodage, carton plein ou presque : 5 victoires en 9 courses ! « C’est une très belle semaine pour nous », souligne Mike Henning, tacticien d’Alice. « Le bateau n’avait pas navigué depuis huit mois, le premier jour il a fallu reprendre nos marques. Puis nous avons progressé de jour en jour. Nous avons réussi à obtenir de bons résultats même dans les conditions dans lesquelles notre bateau marche moins bien. » La 2e place en IRC3, la classe la plus représentée de cette 19e édition, revient au Mumm 36 Absolutely II, devant le Sun Fast 3600 Tip.

IRC4 (12 inscrits) : Carton plein pour Expresso 2 !
Huit victoires en huit régates : le tenant du titre de la Semaine de Porquerolles en IRC4 a survolé les débats. L’équipage du JPK 10.10 Expresso 2 peut repartir avec la satisfaction du devoir accompli. « Cette victoire vient récompenser un gros travail sur le bateau et de la part de l’équipage. L’an dernier on avait déjà très bien régaté, et c’est toujours un plaisir de revenir ici à Porquerolles. Le plan d’eau est superbe », souligne Romain Bricier, n°1 d’Expresso 2. Les 2e et 3e places reviennent respectivement au Sun Fast 3200 Le Grand Large et au JPK 10.10 Rostanbar 2.

Ajoutons ce communiqué d’ Expresso Sailing Team :

Le grand chelem pour Expresso 2 à la Semaine de Porquerolles

Après avoir remporté la SNIM en IRC4, l’équipage d’Expresso 2 débarquait à la Semaine de Porquerolles. Tenant du titre 2016, l’objectif est de continuer la préparation pour le championnat d’Europe IRC organisé par l’UNCL et les trois clubs marseillais (UNM, CNTL, SNM).

La flotte est relevée avec entre autre le nouveau SunFast 3200 R2, le JPK10.10 Rostanbar 2, les deux A31 marseillais (tous trois dans le top 4 du championnat Méditerranée en équipage).

Après 8 manches courues dans des conditions variables (vent médium au début puis léger le week-end), le verdict est sans appel : 8 victoires ! C’est une domination sans partage, d’autant que derrière la bataille fait rage avec 3 bateaux différents terminant deuxièmes. On notera l’excellente organisation sur l’eau avec des parcours construits et un magnifique tour de l’île de Porquerolles pour tous les bateaux le vendredi.

Cette moisson de victoires n’a été réalisée qu’en IRC4, un exploit qu’il faudra reproduire pour être champion d’Europe en juillet à Marseille. Mais ce ne sera surement pas la même histoire avec le plateau international !

Expresso Sailing Team

Classements du Championnat Méditerranée Équipages IRC-UNCL 2017 après 7 épreuves

Agence Mer & Media
Fabrice Thomazeau
Plus d’infos sur : www.semainedeporquerolles.com