Victoire de Télémaque 2, le JPK 10.10 de Eric Merlier lors de la Massilia Cup 2018

Dans de belles conditions d’été, alors que les solitaires ont bouclé dans la nuit de samedi à dimanche entre 0 heure 55 et 4 heures 45 leur grande course de 70 milles avec la victoire sans contestation d’Éric Merlier sur son JPK 10.10 Télémaque 2, la centaine de concurrents a eu droit aujourd’hui à un final de toute beauté dans une brise d’Ouest. Éric Merlier affiche un franc sourire : “on a eu deux très belles manches. Dans la grande course, le vent n’a cessé de monter après un départ sans un gramme d’air. Je suis très content de cette victoire, et j’ai pris beaucoup de plaisir sur l’eau. Mon programme du jour a été repos et nettoyage du bateau !“

 

Laurent Camprubi, vainqueur sur le TP 52 Alizée en IRC 0 1 et 2 est heureux : “nous avons eu une magnifique Massilia et tout le monde est très content. Nous avions à cœur de bien faire à la maison et nous avons beaucoup progressé en vitesse et manœuvres. Ce bateau est magique ! Notre objectif est d’accrocher les meilleurs TP 52 sur la Semaine de Porquerolles, et donc nous allons y aller en toute humilité mais pour faire une belle course. Ensuite, on fera la Giraglia avec l’objectif de faire mieux que l’an dernier où nous avions terminé seconds.“ 

Une fois n’est pas coutume, Bernard Flory n’était pas à la barre de son fidèle X 442, victime d’une collision lors de la SNIM, mais à la grand-voile sur le nouveau bateau – un Grand Soleil 37 – d’Yves Ginoux, mis à l’eau la veille de la Massilia Cup. Le président qui achève son mandat après neuf ans à la tête du CNTL, ne cache pas sa satisfaction : “j’étais un peu inquiet pour la météo improbable, et finalement nous finissons en apothéose. Donc nous sommes ravis de cette 37ème édition, et je suis heureux de constater qu’avec son savoir-faire le CNTL est en capacité d’organiser des manifestations de haut niveau. Ce sont des prémices de très bon augure pour l’organisation des Jeux olympiques de 2024. Ma plus grande fierté je crois, c’est que le club s’est hissé sur la première marche du classement des clubs de la FFVoile sur 756, et ce n’est pas négligeable. Le travail effectué sur le pôle course que j’ai lancé a amené des bateaux et de nombreux coureurs. Je reste un régatier acharné, et je ne doute pas que cet élan va continuer.“

À  noter aussi enfin les victoires de Tip (G. Pages) en IRC3, d’Alkaid 3 (C. Huertault) en IRC4, de Kick (Y Laout) en Osiris, de Mad Sail Team (V. Grigoriev) en SB20, et enfin d’Escogriffe-Team Winds (L. Fournier-Foch) en Grand Surprise.

En bref :

Grand Surprise. Emmanuelle Rol ancienne championne d’Europe de 470 et sélectionnée olympique à Pékin pour la Suisse, naviguait à bord de CNT’Elles mené par un équipage 100 % féminin. Julien d’Ortoli 5ème aux JO de Rio en 49er, a assuré la tactique sur le Grand Surprise barré par son père Paul. Mariés à la ville, les deux athlètes se sont affrontés tout le week-end à bord des monotypes au spi jaune. Julien a fini second et Emmanuelle au pied du podium !

Richard Sautieux. Il régate depuis plus d’un demi-siècle, et est la “cheville ouvrière“ du TP 52 Alizée. Le Toulonnais, ancien coach sur French Kiss lors de la Coupe de l’America 1986, et complice de Laurent Camprubi, a une fois de plus apporté son immense expérience lors de cette 37ème Massilia Cup.

 

Les classements généraux 

IRC 0, 1 – 8 courses disputées, 7 retenues

1/ Alizé (TP 52) – Laurent Camprubi – 11 pts

2/ Confluence Sopra DFM (GP 42) – Jean-Pierre Joly – 16 pts

3/ Tonnerre de Glen (Ker 46) – Dominique Tian – 23 pts

 

IRC 2 – 8 courses disputées, 7 retenues

1/ Vito 2 (A40 RC) – Gian Marco Magrini – 14 pts

2/ Geranium Killer (A40 RC) – Daniel Pithois – 14 pts

3/ Adrenaline (Sydney 46) – Michel Gendron – 22 pts

 

IRC 3 – 8 courses disputées, 7 retenues

1/ Tip (Sun Fast 3600) – Gilles Pages – 13 pts

2/ Jacanda (IMX 40) – Marc Rouanne – 14 pts

3/ Solen (JPK 10.80) – Ludovic Gerard – 22 pts

 

IRC 4 – 8 courses disputées, 7 retenues

1/ Alkaid – (JPK 10.10) – Christophe Heurtault – 20 pts

2/ Ar Wech’ All (JPK 10.10) – Michel Pellegrin – 23 pts

3/ Havana Glen (A31) – Frédéric Tian – 30 pts

Crédit Photos : yohan brandt / CNTL

www.yohanbrandt.fr

Course au Large :

http://www.courseaularge.com/belle-victoire-deric-merlier-jpk-10-10-telemaque-2-a-massilia-cup.html

La SNIM, Semaine Nautique Internationale de Méditerranée 2018

La SNIM, Semaine Nautique Internationale de Méditerranée, s’est terminée après un weekend de Pâques sportif et haut en couleurs. Cent vingt-cinq bateaux, un beau parcours côtier en nocturne le vendredi, un mistral costaud et du soleil : en dépit d’un dimanche de Pâques au repos forcé, le cru 2018 a coché presque toutes les cases du succès. Alors que Marseille se prépare à accueillir les épreuves de voile des JO 2024, bilan de cette 53e SNIM.

Entamée dans la brise avec un côtier de nuit vigoureux, la 53e SNIM s’est terminée dans un fort mistral, qui a contraint les organisateurs à ne pas lancer de régates le dimanche de Pâques… Mais 51 départs ont été donnés au total. Dans le décor des calanques, toujours aussi grandiose.

En IRC 0 et 1 (9 bateaux) après 7 courses dont 6 retenues, c’est le Tp 52 Team Vision Future qui se démarque en trustant la première place avec au compteur pas moins de 5 victoires sur 7 courses disputées. On retrouve juste derrière un autre Tp 52, Alizée, avec 5 podiums. Pour compléter ce trio de haut niveau, Confluence Sopra DPMF, un Gp 42, avec une victoire et 4 podiums, finissent juste devant Tonnerre de Glen, le Ker 46 skippé par Dominique Tian.

En IRC 2 (13 bateaux) ce sont les A 40 RC qui se démarquent en occupants les deux premières places du classement. Geranium Killer avec quatre victoires remporte la première place alors que Vito 2 est juste derrière avec une victoire et trois podiums. Adrenaline, un Sydney 46, complète le podium avec une victoire et trois podiums. Marc Pajot avec son Ice 33 Tango Baby 2 termine lui à la neuvième place au général. Un groupe très relevé encore cette année.

En IRC 3 (18 bateaux), les deux premiers se tiennent dans un mouchoir de poche. En effet, Bogatyr, un JPK 10.80 skippé par un équipage Russe et TIP, un Sun Fast 3600 avec à son bord un bel équipage dont Gilles Pages et Bernard Mallaret ne se lâchent pas d’une semelle. C’est au final Bogatyr qui remporte les débats. Le A 35 Jin Tonic Sequel, réalisant une très belle course avec cinq podiums finit lui troisième.

En IRC 4 (26 bateaux) les JPK 10.10 briguent les deux premières places. Rostanbar 2 de Philippe Mazoyer remporte la compétition avec pas moins de quatre victoires et trois podiums. Tandis que Ar Wech All de Michel Pelegrin termine deuxième en réalisant deux belles victoires et quatre podiums. Le Sun Fast 3200 Le Grand Large de François Alicot complète le podium.

Dans la classe Duo (8 bateaux) après six courses, Expresso 2, le JPK 10.10 de Guy Claeys accompagné de Romain Bricier met tout le monde d’accord avec cinq victoires. Une de plus pour ce duo bien rodé. Ils sont suivis de près par un autre JPK 10.10, Art Immobilier Construction, skippé par Daniel Dupont et Sandrine Revil avec une victoire et trois podiums. A la troisième place, on retrouve Yvon Laout et Didier Parey sur leur Bavaria 38 Match Kick avec deux podiums dont une seconde place.

Dans la classe Solo (8 bateaux) après cinq courses, c’est un autre JPK 10.10, celui de Eric Merlier Telemaque 2 qui remporte la première place avec pas moins de quatre victoires. On retrouve un autre JPK, cet fois-ci un 9.60, Walili de Richard Delpeut à la seconde place en réalisant trois podiums. Pour compléter celui-ci, Frederic Tougeron et son Figaro One Argo Voile Du Sud avec une victoire et deux podiums termine troisième.

Chez les Surprises (17 bateaux) après sept courses, Allegretto remporte la compétition avec deux victoires au compteur. Petit Tabac avec une victoire et trois podiums finit deuxième juste devant Tchhheustekip avec ses deux victoires et un podium.

Concernant les Grands Surprises (21 bateaux), ce fut très serré pour les deux premières places. Team Winds VX Farceur truste la première place avec deux victoires et six podiums tandis que Louis Dreyfus Travocean remportant quatre courses et réalisant trois podiums finit deuxième. Numeri Compta complète ce podium à la troisième place avec trois belles victoires et trois podiums.

Pierre Sathal Président de La Nautique nous donne son ressentis :

Sans être prétentieux – je ne suis président de la Société Nautique de Marseille que depuis un an, donc j’en parle d’autant plus facilement – toutes les SNIM sont de belles SNIM. Celle-ci a été encore magnifique. Il y avait quand même 125 bateaux, 1 200 marins, il y a 80 bénévoles sur l’eau, 20 bénévoles à terre, ça a été vraiment une belle fête. Au niveau de la régate, honnêtement, nous ne voyons pas de point faible. Je ne dis pas que nous sommes les meilleurs, mais cela fonctionne bien, nous n’avons pas de souci. C’est plutôt sur le réceptif à terre que l’on essaie chaque année de faire un peu plus, de recevoir encore mieux. Sur l’eau, nous sommes contents de faire voir que nous sommes toujours excellents. Comme je l’ai dit, je ne suis président de ce club que depuis un an, donc ce n’est pas pour moi que je dis ça ! Mais c’est la 53e fois que nous faisons la SNIM et nous avons toujours de beaux événements. Il faut dire que nous avons la chance d’avoir et la rade et le vent, pour faire de belles régates.

 

 

 

 

 

 

 

 

Crédits Photos : Pierik Photographe

La SNIM et le SPI Ouest France

Le weekend de Pâques marque le véritable début de la saison en IRC sur les bassins Atlantique et Méditerranée. Deux des plus grandes épreuves de l’année ont lieu à cette époque, le Spi Ouest France à la Trinité, et la SNIM à Marseille, chacune donnant véritablement le « LA » de nos Championnats IRC (Equipage, Double, Solo) sur les deux bassins.

Un coup d’œil sur ces deux courses françaises mythiques !

Point de départ de la saison pour les deux bassins :

Elles ont pour habitude de rassembler, fédérer tout le monde de la voile au-delà même des frontières françaises. En Méditerranée et en Atlantique, on se jauge, on s’observe lors des différents entraînements et régates en amont de ces deux évènements. Avant ce fameux weekend de Pâques, tout est bon pour préparer le bateau et les hommes. Professionnels et amateurs se côtoient le temps d’une régate. Accueillantes et chaleureuses, ces deux locomotives du nautisme fédèrent sous une même bannière le microcosme de la voile dans son ensemble. La pluralité en fait leurs forces.

Deux compétitions bien ancrées et anciennes :

Elles font figures de patrimoine national, au-delà même du sport concerné. L’une fête cette année ses 40 ans tandis que l’autre en est à ses 52 printemps.

Le « Spi » est fondée en 1978 par l’association du journal Ouest France et du club nautique de la Trinité sur mer par l’initiative de Gilles Le Baud. L’objectif est de mettre le Morbihan au centre du nautisme hexagonale. Roger Lavialle, directeur général de Ouest France est très vite séduit par l’idée et donne son feu vert après moins d’une heure de rendez-vous. L’épreuve initialement baptisée « Spi d’Or Ouest France » en clin d’œil au fameux « Bol d’Or » sur le lac Léman est lancée, mais va très vite se nommer le Spi Ouest France et le « Spi » pour les habitués. Elle a pour objectif de devenir un rendez-vous incontournable de la régate habitable en atlantique. Antoine Croyère commente :

« C’est en effet la plus importante régate française avec environ 400 bateaux qui s’affrontent pendant 4 jours sur le magnifique plan d’eau de la Baie de Quiberon. Selon les séries, ce sont de 6 à 12 manches qui sont courues. Le SPI se coure toujours pendant le long week-end pascal et lance la saison voile sur la façade atlantique. Les coureurs professionnels y côtoient les régatiers amateurs. Ils étaient plus de 2200 marins-compétiteurs l’an dernier. »

La SNIM Organisée par la Société Nautique de Marseille depuis 1966, ouvre le bal des grandes compétitions de voile en Méditerranée. “C’est une tradition“, reprend Pierre Sathal, “Depuis sa création, le club s’est forgé une solide réputation d’organisation de régate, et la SNIM est notre marque de fabrique. C’est pour ça que chaque année, nous essayons d’en améliorer l’organisation et de trouver de nouveaux défis pour les régatiers…“ On se souvient notamment du maire de l’époque, Gaston Deferre, faisant lui-même la promotion de la course en skippant son bateau Palynodie.

Point commun géographique :

Que serait une régate sans un plan d’eau de qualité ? pas grand-chose… Ca tombe bien car que ce soit pour le Spi ou la SNIM, la Baie de Quiberon et la rade de Marseille comptent parmi les plus beaux plans d’eau français pour la pratique de notre sport. Un climat très doux, un ensoleillement exceptionnel (2500 h/an) et un régime de vent extrêmement favorable ont fait la réputation de la Baie de Quiberon et de ses iles, considérées comme l’un des premiers plans d’eau européen.

 

 

 

La rade de Marseille, offre aussi un plan d’eau magique aux marins ayant la chance d’y naviguer. Après avoir dompté le Mistral ou le vent d’Est dominant dans ce secteur, on peut y découvrir en son coeur, face à la ville, les îles de Pomègues, Ratonneau, If et Tiboulen qui forment l’archipel du Frioul d’une superficie de 200 hectares. Sa côte, longue de 30 kilomètres, offre une multitude de criques abritées des vents dominants. Les effets de site pimentent les débats et les possibilités de parcours côtiers intéressants sont innombrables.

 

 

 

Bref deux terrains de jeux magiques pour tous les marins amoureux de navigations en tous genres !

 

Au large de Saint-Tropez : victoire de HOKUA en solo, GEROUL en double et XANTUS en équipage

Partis le 18 mars 2017 à 18h30 avec quelques heures de retard dû à un fort mistral, les concurrents de la 8ème édition de la course Au Large de Saint-Tropez ont affronté toutes les conditions météorologiques passant du mistral à la forte houle en petit temps, à la pétole, au grain pour finir avec des surfs au portant par vent d’Est pour les équipages. Comme le souligne Georges Korhel, le directeur de course, « les participants se souviendront surtout de leur dernière ligne entre la Corse et Saint-Tropez » qui a offert des conditions musclées et ainsi une belle compétition entre les marins. Selon l’avis général, la course fut plutôt stratégique et la moindre erreur de pronostic ou de choix tactique pouvait être fatale ! Entrainement pour certains à la Transquadra, intérêt pour d’autres aux Championnats Méditerranée Équipage ou Solo IRC – UNCL, mais pour tous le plaisir de la navigation hauturière et de se retrouver ! L’organisation de la Société Nautique de Saint-Tropez, son accueil à terre et en mer (surtout lors des arrivées même nocturnes) a fait l’unanimité. Cette course s’achève sur une belle note et tous se sont donnés rendez-vous l’année prochaine !

 

Podium_SOLO_AuLargeStTrop2017Victoire en solitaire pour Frank Paillet, Eric Merlier et Frédéric Ponsenard

Du côté des solitaires (12 engagés), avec un début de course difficile entre le continent et la Corse, secoués par la houle, la flotte s’est ensuite regroupée au sud de la Corse pour effectuer une remontée en plusieurs temps parfois plus calme et parfois plus tonique vers le nord de l’île puis plus stable du Cap Corse à Saint-Tropez. Une compétition où les nerfs ont été mis à rude épreuve ! Ayant pris au départ une mauvaise option en direction du sud de la Corse, le jeune figariste Pierre Quiroga sur SKIPPER ESPOIR CEM a effectué ensuite une belle remontée  pour franchir en premier la ligne devant la Société Nautique de Saint-Tropez le 22 mars à 20h05 bouclant ainsi le parcours de 400 milles nautiques (Saint-Tropez tour de corse par le sud et retour) en 4 jours 1 heure et 25 minutes.
Au final, la stratégie de Franck Paillet sur HOKUA (YC Londais) paie et il prend la tête du classement solo en temps compensé devant Eric Merlier sur TELEMAQUE (YC Embiez) et Frédéric Ponsenard sur COCO (BN Theoule).

 

Podium_DOUBLE_AuLargeStTrop2017Les duos sur Geroul, Give me five et Ansha s’imposent

Ayant effectué un parcours légèrement réduit par rapport à celui prévu de 600 milles nautiques (Saint-Tropez-sud Corse- île de Giglio- île d’Elbe-Saint-Tropez), les équipes en doubles (9 engagées) sont arrivées peu après les solos avec un vent plus soutenu le 23 mars 2017. GIVE ME FIVE 40 avec Adrien Follin et Gilles Debard (CN Ste Maxime-CN St-Raphaël) terminent premiers en temps réel avec un temps de 4 jours 13h 9m 9s. En temps compensé, c’est le voilier GEROUL avec Georges Martinez et Roland Montagny (SNPM-YC Embiez) qui gagne devant GIVE ME FIVE et ANSHA avec Joackim Larsson et Matteo Carli Roy (CN Nice).

 

En équipage Xantus domine devant Feeling Good et PatitifaPodium_EQUIPAGE_AuLargeStTrop2017

Dans le groupe des équipages, face au climat variable avec beaucoup de petit temps en première partie, le parcours a été réduit d’environ deux cent milles nautiques. Avec des conditions de vent plus musclées, la dernière ligne droite entre la Corse et la Sardaigne a été bataillée entre tous les concurrents qui sont arrivés à Saint-Tropez en effectuant de beaux surfs par vent d’Est, vent arrière !

Après une lutte acharnée tout au long de la course pour la première place entre les deux X412, c’est l’équipage XANTUS (SN St-Tropez) de Bastien de Brouwer, composé de Denis Flaba, Emmanuel Gijsen, Thibaut de Kerchove, Philippe Bach, Donald de Smet qui l’emporte en temps réel (5jours 17h 47m 48s) et compensé devant l’équipe marseillaise de Pierre Ortolan sur PATITIFA (CNTL) avec Bernard Couston, Bruno Zufic, Jean-Louis Gueret, Geneviève Ferrier qui finissent troisième en temps compensé. Même si le voilier X402 OBSESSION (CV Evian) de Christophe Magnin avec Pascal Batal, Philippe Vulliez, Pierre Lambert a effectué une belle fin de course finissant troisième en temps réel, avec la casse du hale bas de bôme, l’équipage prend la 4ème place en temps compensé.

Arrivée musclée également pour l’équipe FEELING GOOD (CN Sciez) de Paul Camps qui a effectué une belle remontée et qui prend la seconde place en temps compensé ! Une équipe composée de navigants de Sciez et du lac Léman ; Lionel et Romane Vulliez et des étudiants écossais ; Joshua Weber, Ross Stanley-Whyte, Christopher Ilgour, Victoria Tomlinson.

À noter la participation de PEIPS (YC Landais- SN Bandol), le plus fidèle de l’épreuve qui boucle sa huitième participation sur huit éditions !   

 

Les Équipage seront mis à jour dès réception et traitement des résultats d’Au Large de Saint-Tropez.

 

Ils ont dit :

Frank Paillet, Hokua 1er en solitaire (YC Londais)
La course a été difficile avec très peu de vent sauf en dernière partie. Ce fut très compliqué pour les solitaires ! Mais j’ai le plaisir du résultat ! Le parcours est beau. Cela me pousse à  terminer le championnat IRC Solo en méditerranée avec les autres épreuves. 

Mais malgré la difficulté et mon retard en première partie, mon choix de partir au large à l’Est de Bonifacio m’a permis de remporter la course ! La Corse me porte bonheur car j’ai été trois fois vainqueur du Tour de Corse en équipage et là c’est ma première en solo ! 

Roland Montagny, Géroul 1er en Duo (SNPM- Seyne/Mer)
« Je me suis régalé, la course était très variée avec du vent, de la pétole..Bref, une vraie course au large !! Je n’ai qu’un seul regret : ne pas avoir terminé en temps réel. A chaque fois nous avions creusé l’écart puis à chaque pétole, la course était relancée et la dernière, nous n’avons pas réussi à rattraper nos concurrents. L’organisation est parfaite et le parcours très bien. Le comité de course a bien fait de réduire le parcours pour les derniers compétiteurs en lice car après, il y avait baston. Pour nous, c’est aussi un bon galop d’essai pour la Transquadra cet été ! « 


Bastien de Brouwer, Xantus, 1er en équipage (SN de Saint-Tropez)

« Cette course est une grande aventure pour les marins attirés par la course au large.
Avec mon équipe franco-belge, nous avons effectué une course au coude à coude du début à la fin avec le Sister Ship (X-412) Patitifa avec des écarts de vitesse souvent minimes … même quand notre adversaire était devant, on ne se laissait pas abattre et on profitait de la moindre risée thermique. Nous avons tenté une option différente au large du nord Sardaigne et des bouches de Bonifacio pour chercher du vent et c’était la bonne. Nous avons rattrapé notre retard et même repris 6-7 milles d’avance que nous nous sommes efforcés de garder jusqu’au bout ! On creusera même un peu l’écart en abattant vers la ligne d’arrivée pour finir avec 1h15 devant notre redoutable concurrent. Bonne ambiance. L’accueil en mer et au ponton est chaleureux et il y a beaucoup de fair play.  Notre victoire est une belle récompense pour toute l’équipe Xantus Sailing Team! »

 

Pierre Quiroga, Skipper Espoir CEM 1er solitaire temps réel, 4ème compensé (Marseille)
« Malgré des conditions météo plus compliquées que l’an dernier j’ai pris beaucoup de plaisir à prendre part au départ de cette course. L’accueil, la jauge, les échanges avec le comité de course se sont faits dans une excellente ambiance, l’état d’esprit autour de cette compétition est propice à l’échange, la rencontre et le partage d’expérience entre navigateurs à tous les niveaux ! Comme l’an dernier cette course marque la fin de mon programme d’entrainement en Méditerranée, place maintenant à l’Atlantique et son circuit Figaro, le petit Méditerranéen va essayer de se battre contre les Elies, Beyou, Dalin et autres pointures bretonnes »

 

COMITE D’ORGANISATION

Président : André BEAUFILS
Directeur de course: Georges KORHEL
Président du Comité de Course: Guy GUERMOND
Président du jury: Jean André CHERBONEL
Assesseurs : Jean Pierre et Mireille EPOUDRY, René CATINO
Comité Technique : Yves-Marie LEROUX,
Contrôleurs de course au large : Frédérique VAN OVER STRATEN et Tétiana GIGA
Secrétariat régate : Frédérique FANTINO
Accueil : Françoise BOUGEARD
Moyens sur l’eau : Philippe MARTINEZ, Jean-Luc COLIGNON
Logistique à terre : Emmanuelle FILHASTRE
Graphisme affiche : Marine PLANCHENAULT
Gestion financière : Delphine REUSSE
Photographie : René CATINO
Communication : Chloé DE BROUWER

 

Chloé de BrouwerChargée de communication
Nouveau Port- BP 72
83992 Saint-Tropez
LD : 0033(0)4 94 97 90 34
Fax : 0033(0)4 94 97 87 00
Email SNST : info@snst.org

Sites internet :

http://www.societe-nautique-saint-tropez.fr/
http://lesvoilesdesaint-tropez.fr/

Facebook(s) SNST :

www.facebook.com/societenautique.desainttropez
www.facebook.com/Société-Nautique-de-Saint-Tropez-Pôle-voile-légère
www.facebook.com/VoilesDeSaintTropezOfficiel
https://www.facebook.com/auLargedeStTropez/
www.facebook.com/DamesdeSaintTropez

 

Au Large de Saint-Tropez : arrivées des solos et duos. Les équipages en vue

Franck Paillet sur HOKUA en tête des solos

Partis le 18 mars 2017 vers 18h30, les concurrents en solitaires de la course Au Large de Saint-Tropez sont tous rentrés au port avec en tête Pierre Quiroga sur le Figaro JB qui a franchi la ligne devant la Société Nautique de Saint-Tropez le 22 mars à 20h05 bouclant ainsi le parcours de 400 milles nautiques (Saint-Tropez tour de corse par le sud et retour) en 4 jours 1 heure et 25 minutes.

hokua_arrivée_AuLargeStTrop2017_SoloLe second voilier temps réel, l’A35 COCO avec Frédéric Ponsenard est arrivé lentement dans une dernière ligne droite de « pétole » à 23h01 suivi des voiliers TELEMAQUE avec Eric Merlier à 00h08 et HOKUA avec Franck Paillet à 00h23 (ci-contre). Jeudi 23 mars, à 4h01, ce fut au tour du voilier ART IMMOBILIER CONSTRUCTION 2 avec Olivier Leroux de franchir la ligne devant WALILI avec Richard Delpeut à 06h09, JOOPE avec Olivier Romand à 6h46, EPSILON avec Laurent Favreau à 7h31. Au classement provisoire, Franck Paillet sur HOKUA prend la tête en temps compensé devant Eric Merlier sur TELEMAQUE et Frédéric Ponsenard sur COCO.

 

GEROULPour les duos, domination de GEROUL avec Georges Martinez et Roland Montagny

Ayant effectué un parcours réduit par rapport à celui prévu de 600 milles nautiques, les équipes en doubles sont arrivés peu après les solos avec un vent plus soutenu le 23 mars 2017 ; en premier GIVE ME FIVE avec Adrien Follin et Gilles Debard à 07h39 devant ANSHA Joackim Larsson et Matteo Carli Roy à 9h16.

Arrivé à 10h09, le voilier GEROUL avec Georges Martinez et Roland Montagny (ci-contre) se classe provisoirement premier en compensé devant GIVE ME FIVE et ANSHA. Avec les quatre abandons chez les duos, il reste l’équipe de MARCHER SUR L’EAU qui devrait franchir la ligne d’arrivée le 24 mars.

 

Les équipages de Patitifa et Xantus créent le suspens

Dans le groupe des équipages, la lutte est toujours acharnée pour la première place entre les deux X412, PATITIFA de Pierre Ortolan et XANTUS de Bastien de Brouwer. Face au climat variable avec beaucoup de petit temps en première partie, le comité de course a décidé de réduire le parcours d’environ deux cent mille nautiques.
Avec des conditions de vent plus musclées, la dernière ligne droite entre la Corse et la Sardaigne sera décisive. En troisième position, l’équipage du voilier OBSESSION de Christophe Magnin ne lâche rien ! Tout comme les voiliers FEELING GOOD, PEIPS et L’INSOLITE ne perdent pas de tempsEt comme on le sait en course, tant que la ligne n’est pas franchie tout peut encore se jouer… A suivre avant la remise des prix fixée à dimanche 26 mars à 16h !

Programme à suivre :

SAMEDI 18 Mars au DIMANCHE  26 Mars 2017
Suivi permanent (tracking) 24/24
La course est à suivre en direct sur internet sur le site de la  SNST http://www.societe-nautique-saint-tropez.fr/
Lien direct : http://yb.tl/aldst2017

DIMANCHE 26 Mars 2016
12h fermeture de ligne
16h Remise des Prix à la SNST

 

COMITE D’ORGANISATION
Président : André BEAUFILS
Directeur de course: Georges KORHEL
Président du Comité de Course: Guy GUERMOND
Président du jury: Jean André CHERBONEL
Assesseurs : Jean Pierre et Mireille EPOUDRY, René CATINO
Jauge : Yves-Marie LEROUX,
Comité technique : Frédérique VAN OVER STRATEN et Tétiana GIGA
Secrétariat régate : Frédérique FANTINO
Accueil : Françoise BOUGEARD
Moyens sur l’eau : Philippe MARTINEZ
Logistique à terre : Emmanuelle FILHASTRE
Graphisme affiche : Marine PLANCHENAULT
Gestion financière : Delphine REUSSE
Photographie : René CATINO
Communication : Chloé DE BROUWER

Sites internet :
http://www.societe-nautique-saint-tropez.fr/
http://lesvoilesdesaint-tropez.fr/
Facebook(s) SNST :
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Images : SNST

 

AU LARGE DE SAINT-TROPEZ : « LA » course au large organisée par la Société Nautique de Saint-Tropez

Nouveau parcours, nouveau nom !

900, 600, 400 milles en équipage, en double ou en solo.

Samedi 18 mars sera lancée la 7ème édition de La course au large au départ de Saint-Tropez sans escale. Le terrain de jeu : la Méditerranée avec un parcours « à la carte », adapté aux concurrents et à la météo.

À l’origine de cette épreuve, deux membres actifs de la Société Nautique Saint-Tropez, Christian Nelias et Georges Korhel, qui souhaitaient une grande épreuve sportive au large en Méditerranée. C’est en 2010, avec la régate des Antipodes (du nom du partenaire) que l’épreuve était lancée avec six voiliers en lice. Cette année-là Louis Burton qui se préparait pour la route du Rhum remportait l’épreuve avec deux coéquipiers sur le Class’40 « Spirit of Fille de Feu ». Ensuite, la course devenait les 900 milles de Saint-Tropez avec chaque année une dizaine de voiliers en lice.

afficheAULARGEEn 2015, ce fut un nouveau tournant avec l’ouverture de l’épreuve aux solitaires et un nouveau parcours de 400 milles nautiques attirant ainsi les amoureux du large en solo sur des FIGARO, JPK1010 ou des SUNFAST 3200… En 2016, trente voiliers au total étaient sur la ligne de départ dont la moitié en solo ! Fort de ce succès, le comité d’organisation a décidé d’ajouter un classement aux équipages en double avec un nouveau parcours de 600 milles Nautiques. Ce qui fait donc trois parcours proposés ! Il paraissait donc logique de trouver un nouveau nom pour l’épreuve qui concernera ainsi tous les participants : « Au large de Saint-Tropez ».

 

Les inscriptions sont ouvertes depuis le mois de novembre 2016 et on note d’ores et déjà la présence de quelques équipages en double ayant déjà participé à la course comme Arnaud Vuillemin, Roland Montagny et Matteo Carli Roy ou des solitaires expérimentés tels que Daniel Dupont, Éric Bompard, Frédéric Ponsenard et le plus habitués, Richard Delpeut.
Les équipages étant plus tardifs à s’inscrire, on s’attend tout de même à avoir les voiliers habitués tels que PEIPS présent depuis 2010 ou encore ALBACOR 5, PEGASUS, PATITIFA, ANSHA, XANTUS, GIVE ME FIVE, etc.

À noter que cette course est inscrite au Championnat Méditerranée et Trophée Offshore Méditerranée Equipage IRC 2017 de l’UNCL, ainsi qu’au  Championnat Solo. En équipage ou en solitaire, pour 900 ou 400 milles nautiques, le top départ de cette course au large aura lieu à Saint-Tropez le 18 mars 2017 !

« Quadrasolo 2016 : des quadra rincés mais heureux », par la Société Nautique de Marseille

La Quadrasolo, édition 2016 s’est terminée aujourd’hui vendredi 26 août 2016 par une météo idéale en rade de Marseille, à l’image des 8 courses qui ont eu lieu tout au long de la semaine.

Ils étaient plus de quarante bateaux sur la ligne de départ le 20 août à Marseille, dont 14 en solitaire, et tous (ou presque) quadra. Parmi eux des habitués, bien connus du circuit de IRC solitaire comme Laurent Camprubi membre de la Société Nautique de Marseille, navigant « à domicile » à bord de son Figaro II Janie Philip, premier au classement du Championnat IRC Méditerranée Solo (auquel la course est inscrit) et vainqueur de la Quadrasolo entre 2010 et 2014. Mais aussi des nouveaux venus, comme le duo de Jubilations, le JPK 1010 du YC Camploro venu défendre le nautisme corse et se jauger aux « continentaux » en vue de leur participation prochaine à la Transquadra. Ou encore des amateurs dont c’est même la toute première participation à une régate, à l’image d’Olivier COISNE, « bizuth des bizuths » à bord de Loen Gouez, venu de la SN de St Tropez.

Les uns comme les autres attirés par la promesse d’étapes aussi sportives que conviviales entre Marseille et La Seyne-sur-mer. Promesse tenue : hormis l’étape Marseille-Martigues, annulée à cause du trop fort mistral dimanche 21 août, le reste de la course s’est déroulée dans un vent faible à modéré, parfait pour ces concurrents, qui manœuvrent seuls. « Juste ce qu’il faut pour se donner à fond, autant physiquement dans les manœuvres, que mentalement dans la tactique. C’est mieux qu’une séance de gymnastique ! » plaisante Jean Rougnon (CNTL), vainqueur de cette Quadrasolo 2016 en duo avec Joel Xiberras (Société Nautique de Marseille) à bord Long Nose X, un Farr 30.

>> Voir le classement des Duo <<

Quadrasolo 2016 - Credit Jean-Francois Canavaggia (151)

Jean Rougnon et Joel Xiberras (Long Nose X Farr30), 1ers des Duo

Côté Solo, la bataille fût âpre entre le belge de St Tropez Guy Claeys, à bord du JPK 1010 Expresso 2, et Christophe Barrue, hyérois aux commandes d’Euro-Voiles, un Sunfast 3600. Mais la régularité du premier, vainqueur de 5 sur 7 courses retenues, lui assure la tête du classement général. « Naviguer en solitaire c’est indescriptible : on est dans un autre état d’esprit, seul contre les autres mais aussi avec soi-même. La victoire en solitaire, c’est une fierté immense. »
>> Voir le classement des Solo <<

Quadrasolo 2016 - Crédit JFCanavaggia 3

Guy Claeys (Expresso II JPK1010), vainqueur de l’épreuve en Solo

Si l’esprit de compétition ne faisait aucun doute sur l’eau, l’ambiance tournait volontiers aux retrouvailles entre vieux copains une fois franchie la ligne d’arrivée. « C’est ce qui fait tout le charme de cette régate : 70 coureurs, dont la plupart se connaissent depuis des années, qui se retrouvent pendant toute une semaine chaque soir en étape, ça crée une convivialité unique. » sourit Jacques Silve, vice-président de La Nautique et coureur en duo avec Jean-Luc Neri, par ailleurs salarié du club organisateur. « Nous disons cela chaque année, mais c’est la vérité : nous sommes très contents de cette édition de la Quadrasolo ! D’autant plus que l’on voit revenir en duo des participants qui couraient en solitaire il y a quelques années. Cela nous prouve que cette régate à une âme particulière, qui donne envie de revenir. »

Nul doute que Jean Chapel, initiateur de la régate avec son association Les Vieux Safrans, et les bénévoles de la Nautique y sont pour beaucoup : comité de course, jury, mouilleur, viseur, reporter d’images (parfois même en direct-live sur Internet !)… La Quadrasolo n’aurait pas pu avoir lieu sans eux, nous les en remercions ! Merci enfin à la Société nautique des Mouissèques pour avoir accueilli la régate si chaleureusement à la Seyne-sur-mer, et au Cercle de voile de Martigues pour avoir préparé un taureau à la broche que nous aurions adoré déguster en leur compagnie !

Rendez-vous à la prochaine régate !

Société Nautique de Marseille 2016

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Résultats et classements par course : cliquez dans l’onglet « Résultats » de la page de la régate.
Revivez l’ambiance de la régate en vidéo ici et sur Facebook.
Les photos de la course par Jean-François Canavaggia : cliquez sur l’onglet « Photos » ou ici

Retrouvez les récits des journées : http://www.lanautique.com/regates-infos-societe-nautique-marseille.asp?nomRegate=Quadrasolo%202016

Giraglia 2016 : Laurent Camprubi refait sa course

La Rolex Cup Giraglia en Solo était l’un de mes objectifs 2016, une course et un parcours que j’apprécie particulièrement et que j’ai gagné en overall avec Alizée en 2013.

Les Solo et Duo partaient en dernier, 270 bateaux obligent…

 

Bon départ et très petit temps dans la rade de Saint-Tropez,  j’ai rapidement rattrapé les équipages partis 20′ plus tôt. Se retrouver en solo au milieu d’une telle flotte est un instant magique, on est tout le temps au contact et à la lutte avec d’autres bateaux ce qui est très motivant !

Je passe la première marque au large de Camarat déjà dans la première moitié de la flotte, pour une remontée au près vers la Giraglia dans un petit temps assez complexe … En effet les fichiers sont contradictoires et aucun ne colle à la réalité ! Pour ma part, j’opte plutôt au sud de la route sans être extrême et surtout en exploitant toutes les bascules de vent pour rester sur le bord rapprochant.

Au petit matin je suis bien placé, un peu plus nord que la majorité de la flotte, il y a des zones de molle à éviter et encore beaucoup de places à gagner … Je me recale vers la Corse, pour toucher enfin un flux de NW 8/10N qui m’amènera jusqu’à la Giraglia sous spi.

J’ai pu engranger quelques siestes de 15′ la première nuit, donc plutôt en bonne forme, bien alimenté, et je profite de ce dernier bord sous spi pour prendre encore un peu de repos car je sais que la météo sera musclée après la Gira, et qu’il faudra tout donner car je vois mes adversaires directs sur l’AIS qui ne sont qu’à 6/7 milles derrière moi.

Au passage de la Giraglia à 18h32, je passe sous solent et j’envoie mon spi lourd pour un largue serré (110°du vent réel), dans un vent qui est passé au 235 pour environ 20/22N.

Une heure plus tard, j’entends à la VHF les 2 JPK Léon et Expresso passer la Gira, il faut donc que je leur prenne 1H30 sur la descente sur Gênes en 86 milles … le challenge est difficile mais j’y crois et ma détermination est énorme! Je décide de passer sous grand spi car chaque seconde va compter et je sais que mon bateau est capable de supporter cette charge. Le vent est maintenant établi à 25/30N au 225 , et je suis déjà régulièrement à 14/15N de vitesse … Le grand pied !

À la tombée de la nuit, le coup de vent annoncé rentre brutalement, et me voici sous grand spi avec un 30/35N établis, les rafales deviennent de plus en plus violentes et mes surfs atteignent régulièrement les 18/19N, ça commence à être chaud, mais le bateau est bien équilibré et accélère très fort dans les rafales sans se coucher. Les autres bateaux sont sans spi ou en vrac, je dépose la flotte, j’ai l’impression de voler, ce bateau est absolument magique :-)), les milles défilent à une vitesse incroyable !

Vers 22h30, la mer s’est formée et commence à déferler, ma situation est précaire, je tiens bon pour prendre tout ce que je peux mais une rafale et une déferlante plus violente que les autres me mettent au tapis … Je tente de repartir en vain, je risque de casser le matériel et décide d’affaler le spi, je repars GV haute avec solent.

Le vent est établi à 38/40N au 235, et l’angle plus serré me permet une vitesse régulière à 14/15N avec des pointes à 20N dans une mer énorme et limite safe … C’est vraiment très très chaud, mais je ne lâche rien, attaché très court et en permanence sous l’eau ! Je passe quelques bateaux en difficulté et la VHF est très active, j’imagine la situation des équipages peu aguerris, dur dur (2 équipages ont été hélitreuillés pour casse de gouvernail, cela donne une idée des éléments déchainés )

À 8 milles de l’arrivée le vent mollit à 25N, j’ai l’impression d’être à l’arrêt, mais la mer est énorme, voire dangereuse, je ne peux pas renvoyer le spi.

Je passe la ligne d’arrivée à 2H26′, soit 7H56′ pour faire les 86 milles à près de 11N de moyenne

Le résultat est à la hauteur de mon engagement et de ma détermination !

Je finis premier Solo en réel et compensé, et j’inscris mon nom pour la deuxième fois sur cette épreuve, cette fois en Solitaire, un énorme plaisir et une grande satisfaction.

Pour info, je finis 65ème temps en réel de toute la flotte, et 2ème en compensé derrière TIP le vainqueur Overall.

Laurent Camprubi

HIPPOCRATUS Esprit du SUD et SFS II, Vainqueurs des 900 Nautiques de Saint-Tropez 2016

La 7ème édition des 900 Nautiques de Saint-Tropez a pris fin pour près de trente voiliers en lice lors de la remise des prix, dimanche 20 mars 2016. Une année qui a accueilli pour la première fois les coureurs en Solitaires.

DSC_0029Il y avait donc deux classes et deux parcours différents ; 400 milles nautiques pour les « solos » qui au départ de Saint-Tropez, le 12 mars, devaient contourner la Corse par le versant Est et revenir. Pour les équipages, il s’agissait d’une course de près de 900 milles en direction du Nord de la Corse, île de Ponza en Italie, Sud Sardaigne et retour Saint-Tropez. Chez les Solitaires, sur les quinze voiliers en lice, quatre Figaro se sont livrés une bataille sans merci devant d’autres unités, majoritairement des Sun Fast 3200 avec des habitués de Transat. Les solitaires ont offert un très beau final à suspens avec la victoire de Laurent Pellecuer (ci-contre) à la dernière minute devant Laurent Camprubi. En troisième position, le jeune espoir du CEM, Pierre Quiroga, 23 ans, pour qui ce fut une seconde course au large en solo et qui, soutenu par son concurrent Michel Cohen sur cette épreuve, révèle ainsi toutes ses capacités à venir !

Du côté des équipages, la première partie de la course fut très disputée en temps compensé pour les quatorze voiliers avant que le vent ne s’épuise complètement et laisse la quasi-totalité de la flotte plantée au sud de la Sardaigne. Sauf pour le Vor 70 SFS II de Lionel Péan qui avait déjà passé ce cap et qui l’emporte tout naturellement en réel et également en temps compensé devant le Sun Fast 3600, Give me Five 40 d’Adrien Follin et le Pogo Class 40 Patricia II de Mario Girelli. A noter qu’en solo ou en équipage, les résultats de chacun sont pris en compte pour le classement IRC de Méditerranée (Championnats Equipage et Solo).


Lors de la Remise des prix, en présence des élus municipaux, Frank Boumendil et Andrée Anselmi, le Président de la Société nautique de Saint-Tropez, André Beaufils a tenu à remercier tous les participants qui ont offert une belle course ainsi que toute son organisation et le comité de course dirigée par Georges Korhel et mené par Jean-Pierre Mannetstatter. Une très belle épreuve et une course palpitante qui met à l’honneur les qualités des marins et de leur bateau. Les amateurs de courses au large ont un bel était d’esprit, ils se soutiennent pendant la course et viennent en aide à leurs adversaires si besoin ! Le rendez-vous est pris pour 2017 avec une édition améliorée, un parcours plus adapté en fonction du temps et probablement la participation des coureurs en duo….

Ils ont dits :

 

Georges Korhel, Directeur du comité de Course

 « Je suis très content que les Solos soient venus. Nous allons rajouter l’année prochaine une classe en double. C’est la première fois que nous acceptons les solos et cela nous a permis de découvrir le fonctionnement d’une régate comme celle celle-ci. En solo ou en équipage, je remarque l’excellent état d’esprit des concurrents pendant la course. Lors des moments de vacation téléphonique c’est toujours un moment d’échange et ça permet de nous rendre compte de la situation de la course dans l’instant. Il y a plus d’équipage que l’an dernier. C’est juste dommage que le vent nous ait joué des tours empêchant la flotte de revenir. Cette année, nous avons réduit le nombre de jours de course. On est revenu à 8 jours pour permettre aux concurrents de rentrer le dimanche soir.

L’an prochain, nous réduirons sans doute la distance pour permettre à tous les concurrents de finir la course. »

 

Jean-Pierre Mannetstatter, Président du Comité de course

 « C’était une belle régate ! Dommage que la météo n’ait pas été avec nous pour les équipages.

Contrairement à la partie solitaire qui a été tonique sur la côté Est Corse et plus molle sur la côte ouest avec une flotte relativement groupée avec moins d’écart à l’arrivée.

L’important c’est que tous sont contents de l’avoir faite ! Les arrivées et même ceux qui ont abandonné ont l’intention de revenir. Chez les solos, cette régate a confirmé ou infirmé leur plaisir du solitaire. Du côté du comité, il faut dire que c’est agréable de travailler avec une belle équipe… »

 

Les solos, Pierre Quiroga 3ème, Laurent Pellecuer 1er et Laurent Camprubi 2ème

Les solos, Pierre Quiroga 3ème, Laurent Pellecuer 1er et Laurent Camprubi 2ème

Laurent PELLECUER sur le Figaro HIPPOCRATUS-L’OPTION SUD : 1er en temps réel et compensé dans le groupe solitaire en IRC

« Le départ était très beau ! Paisible et pour aller jusqu’au Cap Corse, c’était plutôt technique ! Il fallait faire comme Michel Cohen, aller au nord de la route de façon extrême pour se présenter au Cap Corse dans une position optimum ! Il n’y a que lui qui a fait la trajectoire idéale. On s’est fait une régate entre Figaristes jusqu’en baie d’Ajaccio. Et là c’était la foire, chaque bateau « s’empétolant » et repartant au gré de l’air…

Personne n’arrivait à prendre un avantage décisif sachant qu’à la prochaine pointe, les cartes seraient redistribuées… Nous étions à égalité avec Michel Cohen et en rentrant dans la pétole, Michel et Laurent Camprubi ont mieux navigué que moi et ont pris un avantage très significatif pour la suite des événements. Dans ma mauvaise situation de 3ème, je prends le parti de foncer vers le Nord quoiqu’il en coute et de tenter ma chance.

Laurent Camprubi décide de faire la même chose et Michel s’est endormi dans un sommeil nécessaire mais malheureusement inapproprié à ce moment-là. Le voyant de loin, nous pensions qu’il n’y avait pas de vent de ce côté-là…Ca m’est arrivé de me faire piégé par la fatigue, c’est dur mais c’est la compétition. Je pense que quand Michel s’est réveillé, il avait déjà abandonné la compétition dans sa tête… Après, Laurent Camprubi a fait la meilleure remontée sur Saint-Tropez, je n’arrivais pas à le rattraper. Chapeau bas à son jeune savoir-faire en Figaro ! J’ai fait un bon finish en sortant mon atout du Code D et ça a marché donc quelque part, je le félicite car Laurent Camprubi a été le plus efficace en classe Figaro. Le jeune Pierre Quiroga a également fait un beau parcours avec quelques erreurs qui seront très utiles dans ses compétitions futures. Il a un gros potentiel !

 

Laurent CAMPRUBI, 2ème sur Figaro JANIE PHILIP dans le groupe solitaire en IRC

« C’est une course longue et il faut être là la dernière nuit ! Dans cette épreuve, les Figaro ont fait la différence ! La météo a été conforme aux prévisions mais  les conditions beaucoup plus fortes que prévues. Jusqu’ en Corse,  on s’est fait secouer, ça bougeait beaucoup 28/29 nœuds après la Giraglia. Puis derrière, la descente de la Corse par l’Est s’est fait à 25/35 nœuds sous spi avec une mer formée. Ca bougeait beaucoup !! Pierre Quiroga était derrière moi.

A 40 milles des Lavezzi, j’étais tellement malade que j’ai laissé partir Pierre devant et je me suis reposé. Puis il y a eu Pétole et avec mon coach Richard Sautieux, on a décidé de rester plus au large. J’ai fait une belle remontée et on s’est retrouvé ensemble en Baie d’Ajaccio.

Puis on a joué avec la météo pour sortir des vents mous et pour toucher le vent et après, j’ai tout donné à la barre aux réglages. J’ai réussi à creuser sur mes adversaires.

Laurent Pellecuer a envoyé le Code D (voile entre le Genois et me Spi) et il m’a rattrapé à 1 mille de la Moutte. Ça s’est joué à la ligne d’arrivée à 100 mètres près !!!

C’est sûr, je suis un peu déçu de n’avoir pas gagné mais je ne pouvais pas lutter avec les conditions… Les dernières 24h, je me suis régalé ! J’ai pu me reposer au moins mauvais moment de la course. Sur ce genre d’épreuve, la gestion de la fatigue, c’est essentiel ! »

 

Pierre QUIROGA, 3ème sur Figaro JB Skipper Espoir CEM Groupe Solitaire

« Ce que je retiens de cette course c’est vraiment l’état d’esprit dans lequel doit être un marin au départ d’une telle course, nous évoluons dans un environnement qui peut être dangereux la fatigue est un élément qui amplifie cette insécurité, on ne s’en rend pas bien compte mais seul à bord après 48heures de vent fort même si le vent est très faible il est facile de glisser et tomber à l’eau … Je remercie sincèrement le comportement marin de Mike Cohen qui a su mettre la compétition de côté pendant un temps pour s’assurer de la sécurité d’un concurrent (moi), j’ai beaucoup appris d’un point de vue technique sur ce tour de Corse mais l’état d’esprit à avoir quand on part en mer seul est vraiment l’aspect le plus marquant de cette compétition.

Je remercie également l’organisation, le club de St Tropez pour cette compétition que je recommande à tous ! »

Les équipages Adrien Follin 2ème, Mario Girelli 3ème (absent sur la photo) et Lionel Péan 1er

Les équipages Adrien Follin 2ème, Mario Girelli 3ème (absent sur la photo) et Lionel Péan 1er

Lionel Péan, sur VOR70, SFS2, 1er en temps réel et compensé dans la groupe équipage en IRC

« Bien que la météo se soit montrée capricieuse, nous avons ensemble su tirer profit de notre expérience, de notre motivation et des qualités hauturières de notre formidable machine que nous commençons à bien connaitre. » L’ambiance était au rendez-vous et nous commençons à avoir une équipe gagnante, solide et performante pour envisager l’avenir de façon sereine. Le shore team qui navigue avec talent est aussi un atout et bravo à tous pour l’énorme travail effectué cet hiver pour être là au top départ de notre premier rendez-vous.

Cette saison 2016 ne fait que commencer, mais quelle belle satisfaction que de l’ouvrir de si belle manière avec notre SFS II, qui imprime sa signature sur la plus longue course au large de Méditerranée. »

 

Palmarès :

Les solitaires

1er – HIPPOCRATUS ESPRIT DU SUD avec Laurent Pellecuer (La grande Motte)

2ème : JANIE PHILIP avec Laurent Camprubi,(Marseille)

3ème : JB SKIPPER ESPOIR CEM avec Pierre Quiroga (Marseille)

 

 

Les équipages

1er – SFS II (VOR 70) avec Lionel Péan (SNST)

2ème: GIVE ME FIVE 40 (SUN FAST 3600) avec Adrien Follin (Sainte-Maxime)

3ème: PATRICIA II, (POGO Classe 40) avec Mario Girelli (Italie)

 

Championnat Méditerranée en Équipage IRC-UNCL 2016 – Classements après 4 épreuves :

   

 

Trophée Offshore Méditerranée en Équipage IRC-UNCL 2016 – Premiers classements :

   

 

Facebook de l’épreuve : www.facebook.com/900NSTropez

Photos sur https://picasaweb.google.com/112892505291418692207/LesNautiquesDeSaintTropez?authuser=0&authkey=Gv1sRgCJGe5Z2lvY_Z6AE&feat=directlink

Informations et inscriptions : http://www.societe-nautique-saint-tropez.fr

 

COMITE D’ORGANISATION

Président : André BEAUFILS

Directeur de course: Georges KORHEL

Président du Comité de Course: Jean Pierre MANNESTATER

Président du jury: Jean André CHERBONEL

Assesseurs : Jean Pierre et Mireille EPOUDRY, René CATINO

Jauge : Yves-Marie LEROUX et Frédérique VAN OVER STRATEN

Administration : Anne BOGAERT

Inscriptions : Frédérique FANTINO

Moyens sur l’eau : Philippe MARTINEZ

Communication : Chloé DE BROUWER

 

900 Nautiques de Saint-Tropez : IMPRESSIONNANT !

Pour la 7ème édition des 900 Nautiques de Saint-Tropez, la pression monte à la Société Nautique de Saint-Tropez qui dès l’ouverture des inscriptions en novembre a vu l’engouement des coureurs pour cette épreuve. Il s’agit rappelons-le d’une course en Méditerranée sans escale à l’attention des marins aguerris, avides de courses au large.

Depuis sa création en 2010, la Société Nautique n’avait jamais eu autant de demandes de participation. En effet, à trois mois de l’épreuve, plus de 30 voiliers étaient inscrits. Un succès qui s’explique notamment par la nouveauté cette année d’ouvrir l’épreuve aux coureurs en solitaire qui effectueront un parcours réduit de 400 Nautiques.

Face à cet engouement et pour des raisons logistiques, André Beaufils, Président de la SNST, et Georges Korhel, Directeur de Course, ont préféré dans un premier temps, limiter le nombre d’inscrits à 30 unités. Mais l’organisation a dû revoir à la hausse le nombre maximum de participants. Ainsi et pour l’heure, 38 voiliers ont répondu à l’appel du large : 21 coureurs en solitaire et 17 participants en équipages.

À noter que cette course est inscrite aux Championnats Méditerranée IRC-UNCL, Équipages et Solo.

En équipage pour 900 milles nautiques ou en solitaire pour 400, le top départ de cette course au large aura lieu à Saint-Tropez le 12 mars 2016.

  • Parcours habituel pour des équipages aguerris

900-Nautiques2015-IMAGINEComme depuis plusieurs années, le parcours pour les voiliers en équipage sera d’environ 900 milles nautiques au départ de Saint-Tropez pour contourner les îles méditerranéennes proches telles que les Baléares, la Sardaigne et la Corse. Pour optimiser au maximum les chances de terminer la course, le comité de course propose plusieurs possibilités de parcours dans ce secteur, avec une direction qui sera définie la veille du départ en fonction des conditions météorologiques. De plus, le parcours pourra être modifié pendant l’épreuve.

Parmi les concurrents en équipage, des habitués tels que le voilier PEIPS de Christian Deschepper présent depuis 2010 et devenant ainsi le plus fidèle participant devant les voiliers PEGASUS de Francesco Conforto (5ème participation), PATITIFA de Pierre Ortolan (4ème participation,) le VOR 70 de Lionel Péan (3ème participation, vainqueur et record 2015), ANSHA de Mattéo Carli Roy, XANTUS de Bastien de Brouwer (2ème participation) et ASTALA VISTA de Daniel Tinmazian dont ce sera la troisième participation à l’épreuve en tant qu’équipier… Nouveaux venus, les voiliers FEELING GOOD de Paul Camps, JUBILATIONS d’Arnaud Vuillemin, LADY FIRST de Jean-Pierre Dreau, MATAF de Jean-Yves Legall, MAVERICK d’Oliver Cotterel, PATRICIA II, un pogo 40 avec Mario Girelli, et OZ, un Open 60 avec Mikhail Agafontsev, etc.. Rappelons que le record à battre en équipage sur 900 Nautiques est de 3 jours 8 heures 2 minutes 17 secondes !

BateauTypePropriétairesPays
ALBACOR 5Grand Soleil 39Patrick GIBERTFrance
ANSHAJPK 960Matteo CARLI ROYFrance
ASTA LA VISTAA 35Daniel TINMAZIANFrance
FEELING GOODFirst 36.7Paul CAMPSFrance
JUBILATIONSJPK 10.10Arnaud VUILLEMINFrance
LADY FIRSTGrand Soleil 50Jean Pierre DREAUFrance
L’INSOLITEPogo 10.50Ronald Le LEUXEFrance
MATAFMat 1010Jean Yves LE GALLFrance
MAVERICKInfiniti 46Oliver COTTERELLGrande Bretagne
OBSESSIONX 402Christophe MAGNINFrance
OZOpen 60Mikhaïl AGAFONTSEVRussie
PATITIFAX412Pierre ORTOLANFrance
PATRICIA IIPogo 40Mario GIRELLIItalie
PEGASUSAkilaria 9.50Francesco CONFORTOItalie
PEIPSElan 45Christian DESCHEPPERFrance
SFS IIVor 70Lionel PEANFrance
XANTUSX 412Bastien DE BROUWERFrance
  • Nouveau parcours et nouveau temps à établir pour les Solo

Du côté des solitaires, c’est une nouvelle page à écrire, sauf pour Richard Delpeut sur WALILI qui a participé aux deux précédentes éditions en duo se révélant ainsi un redoutable adversaire d’autant que cet habitué des courses solo a terminé second à la « Transquadra 2014-2015 »… Il s’agira donc pour les coureurs en solitaire d’effectuer un parcours d’environ 400 nautiques entre le continent et la Corse qui sera défini la veille par le comité de course. En lice, les voiliers AR WECH ALL avec Michel Pelegrin, ART IMMOBILIER CONSTRUCTION avec Daniel Dupont, BOULINOU d’ Eric Bompard, BROCELIANDE de Denis Bouan, COCO de Frédéric Ponsenard, EPSILON avec Laurent Favreau, EURO-VOILES avec Christophe Barrue, EXPRESSO 2 avec Guy Claeys, GIVE ME FIVE avec Adrien Follin, GREGAOU avec Laurent Pellecuer, HOKUA avec Frank Paillet, JANIE PHILIP avec Laurent Camprubi, JOOPE avec Olivier Roman, LOEN GOUEZ avec Jean-François Faou, NAUTIPLUS GEROUL avec Roland Montagny, POCOENA avec Erik Nordborg, SEDNA avec Yves Dupont, TELEMAQUE avec Eric Merlier, TINTOREL avec Michel Cohen, WALILI avec Richard Delpeut et un FIGARO 2 (nom en cours) avec Pierre Quiroga.

BateauTypePropriétairesPays
AR WECH ALLJPK 10.10Michel PELEGRINFrance
ART IMMOBILIER CONSTRUCTIONJPK 10.10Daniel DUPONTFrance
BOULINOUMaxi 1050Eric BOMPARDFrance
BROCELIANDEFigaro OneDenis BOUANFrance
COCOA 35Frédéric PONSENARDFrance
EPSILONSun Fast 3200Laurent FAVREAUFrance
EURO-VOILESSun  Fast 3600Christophe BARRUEFrance
EXPRESSO 2JPK 10.10Guy CLAEYSBelgique
GIVE ME FIVE 40Sun Fast 3600Adrien FOLLINFrance
GREGAOUFigaro 2Laurent PELLECUERFrance
HOKUASun Fast 3200Frank PAILLETFrance
JANIE PHILIPFigaro 2Laurent CAMPRUBIFrance
JBFigaro 2Pierre QUIROGAFrance
JOOPESun Fast 3200Olivier ROMANFrance
LOEN GOUEZSun Fast 3200Jean-François FAOUFrance
NAUTIPLUS GEROULSun Fast 3200Roland MONTAGNYFrance
POCOENAFigaro 2Erik NORDBORGSuède
SEDNASun Fast 3200Yves DUPONTFrance
TELEMAQUESun Fast 3200Eric MERLIERFrance
TINTORELFigaro 2Michel COHENFrance
WALILIJPK 960Richard DELPEUTFrance

 

  • Programme prévisionnelAFFICHE 900N 2016WEB

Jeudi 10 et vendredi 11 mars, accueil des concurrents

Vendredi 11 mars, briefing skippers, soirée des équipages

Samedi 12 mars, départ de la course à midi

Dimanche 20 mars, remise des prix

  • Page Facebook : www.facebook.com/900NSTropez
  • Informations et inscriptions : www.societe-nautique-saint-tropez.fr
  • Comité d’organisation :
    • Président : André BEAUFILS
    • Directeur de Course : Georges KORHEL
    • Président du Comité de Course : Jean-Pierre MANNESTATER
    • Président du Jury : Jean-André CHERBONEL
    • Assesseurs : Jean-Pierre et Mireille EPOUDRY, René CATINO
    • Jauge : Yves-Marie LEROUX et Frédérique VAN OVER STRATEN
    • Administraion : Anne BOGAERT
    • Inscriptions : Frédérique FANTINO
    • Moyens sur l’eau : Philippe MARTINEZ
    • Communication : Chloé DE BROUWER

Images : 900 Nautiques de Saint-Tropez 2015 © Gilles-Martin Raget /SNST