Corsica Med : Départ lundi de la Saison 2 pour le Cntl-Marseille et le Club Nautique de Macinaggio !

Sport/Voile                                         
Communiqué de Presse
28 Avril 2022



Personne n’a échappé au charme de la première édition : ni les concurrents, ni les organisateurs de cette course au large en équipage, solitaire et double, ouverte aux IRC, OSIRIS, Class40, Mini, qui relie le Continent et la Corse ! Au départ du Cntl-Marseille, cette épreuve recrée une véritable équipée hauturière alliant le challenge de la double traversée à l’irrésistible séduction de l’île de Beauté et du Cap Corse. Si les dates et les parcours ont un peu évolué, le concept est inchangé. Avec plus de 55 bateaux au départ du deuxième acte, dont les contrôles de sécurité commencent ce jeudi 28, la course confirme son attrait et sa pertinence.

Du pied du Château…
Pour la toute première fois, un départ de course à la voile sera donné à partir du Château d’If ; le monument historique le plus célèbre de toutes les îles de la rade de Marseille doit une partie de sa notoriété à un prisonnier imaginaire nommé Edmond Dantès, dont les péripéties ont été comptées avec talent par Alexandre Dumas à la fin du XIXème siècle. Dans la réalité, la forteresse édifiée sur une position stratégique par François 1er en 1527, et qui a constitué longtemps la défense avancée sur la mer de la cité, est un décor de théâtre insensé. « Les courses au large doivent être identifiables par des points très remarquables » explique Samuel Cartier, responsable des événements nautiques du Cntl-Marseille « Les équipages vont faire la Middle Sea Race parce qu’elle  fait le tour de la Sicile et du Stromboli, et parce qu’elle part avec un grand coup de canon dans le port de La Valette. Ça fait deux ans que nous faisons des lignes entre la cardinale Sourdaras et un bateau mouillé au pied de l’îlot, alors on s’est dit que ça aurait pas mal d’allure de faire un départ avec le comité de course sur le Château d’If. » La complicité de l’administratrice des monuments historique a fait le reste. L’histoire de la Corsica Med s’écrit dorénavant au son d’un coup de canon tiré du légendaire fort au trois tours, solidement défendu de hauts remparts munis de plates-formes d’artillerie.

…Au parfum des asphodèles
De la première édition, il reste un souvenir impérissable du côté de l’Ile de Beauté, comme le raconte Isabelle Murzilli, présidente du Club Nautique de Macinaggio, élue au conseil de gestion du Parc Marin, et indiscutable pilier fondateur de l’organisation et de la réussite de l’épreuve «  Je crois que personne ne peut s’imaginer le bonheur que nous avons eu l’an dernier. J’attendais cette épreuve depuis des années, et quand enfin les responsables du Cntl étaient venus en octobre, le Covid a annulé la course. Ce n’est pas possible de savoir l’émotion, quand le premier bateau est arrivé à la Giraglia… On croyait tous que c’était encore La Rolex Cup ! Et puis l’ambiance qu’il y a eu, et même s’il y a eu le Libeccio… et là je peux vous dire que d’ores et déjà il y a une surprise qui les attend de nouveau ! » L’idée d’origine de la Corsica Med est de proposer un rendez-vous hauturier à toutes les catégories d’habitables au départ de Marseille, mettant à l’honneur les rivages de la Métropole Aix-Marseille-Provence et ceux du parc naturel marin du cap Corse et de l’Agriate. La promesse d’une inoubliable étape insulaire en partenariat avec la commune de Rogliano Macinaggio en est une partie intégrante. Au rang des nouveautés, un décalage d’un mois puisque la première édition a eu lieu en juin au lieu de mai en 2022. « Cette année c’est encore mieux, parce c’est le printemps, ils auront les odeurs des asphodèles en plus de celles du maquis ».

Un plateau garni
L’étape insulaire est donc sur la feuille de route de la plupart des catégories, puisque la Corsica Med l’a mise au programme des OSIRIS, qui courent en équipage, des IRC, en solo, en double ou en équipage, comme des Class40.
Belles bagarres en vue parmi les 7 duos engagés, principalement des JPK1010 habitués du circuit, voire même revenu tout récemment de la Transquadra, espérant que le Figaro 2 If skippé par Christine Mora saura tirer parti d’un départ « à ses armes ».
Chez les solos, Eric Merlier, sur Telemaque 3, aura en tête de réitérer sa victoire de l’an dernier face à un redoutable concurrent : Michel Sastre sur Blue 007, vainqueur en titre de la toute première Mini Med en 2018 sur son Mni 6.50 Dame Argo.
Du côté des équipages, Erik Lacoste sur Delos, un Dehler 38 du pôle course du Cntl, vient défendre son titre. La météo pourrait jouer les juges de paix entre le plus grand des engagés, Jivaro le J113 de Yves Grosjean et Equinox le « petit » Dufour 334 Trophy de Christophe Delaporte.
Chez les Class40, quatre bateaux prendront le départ de cette édition – obligatoirement en double pour cette série – parmi lesquels deux qui viennent de boucler la Transat Jacques Vabre, HBF Reforestation de Kito de Pavant et FullSave de Jean-Pierre Balmes. Ils visent tous deux une participation à la Route du Rhum, tout comme Prendre la mer, Agir pour la Foret de Mathieu Claveau. On peut noter que la Corsica Med fait partie du tout jeune Trophée Méditerranée destiné aux bateaux de cette classe.

33 mini sur 500 milles
Grosse fréquentation des Ministes à cette deuxième édition de la Corsica Med, puisque pas moins de 33 bateaux y sont inscrits. Dans le viseur pour beaucoup d’entre eux, mettre une course de plus de 500 milles sans escale et en solitaire dans leur escarcelle pour se pré-qualifier pour les courses de niveau A. « J’espère que les conditions seront bonnes, parce qu’on a eu un début de saison très compliqué, en Méditerranée comme en Atlantique, avec des réductions de parcours des annulations pour cause de vent trop fort. » explique Annabelle Moreau, secrétaire de la Classe Mini. Deux courses de niveau A occupent les esprits : cette année, comme toutes les années paires, la course océanique les Sables-les Açores-Les Sables, et les années impaires, la Mini Transat.
Parmi les engagés, certains ont déjà eu l’occasion de faire la mythique traversée de l’Atlantique : Dorel Nacou sur son proto Vamonos (en 2017), Davide Lusso (qui avait pris le départ en 2013 avant d’abandonner) qui court à bord de Viper, et enfin Djemila Tassin, sur Antistene, qui a bouclé la traversée en 2021 et caracole cette année à la troisième position du classement provisoire Méditerranée. On attend avec intérêt quelques « habitués » comme Alpha Diakaté sur Shamrock.


Point météo :
Le début de course s’annonce avec des petits airs sur les deux premiers jours, suivi d’un petit flux de sud, sud-est basculant au nord-ouest le week-end du 7 et 8.


Programme prévisionnel
Jeudi 28 avril
Accueil des bateaux au Cntl-Marseille

Vendredi 29 avril
10h00 Début des contrôles de sécurité et confirmation des inscriptions (des contrôles de sécurité peuvent effectués avant le 29 avril en accord avec l’organisateur)

Samedi 30 avril
09h00 Suite des contrôles de sécurité et confirmation des inscriptions
12h00 Heure limite d’arrivée des bateaux au CNTL
14h00 Briefing sécurité et skipper en salle Bouveyron (présence obligatoire-émargement)
21h00 Contrôle des feux de navigation

Dimanche 1er mai 2022
19h30 Briefing Météo en salle Bouveyron (présence obligatoire-émargement)
Fin des contrôles de sécurité
20h30 Présentation des participants (présence obligatoire) – Apéritif dinatoire (CNTL)

Lundi 2 mai 2022
10h00 Ouverture de l’émargement
11h00 Bateau en configuration course
11h30 Clôture de l’émargement – Sortie du port pour les Mini 6.50

13h00 Départ Corsica Med
1)    Mini 6.50
2)    IRC, OSIRIS Marseille Macinaggio et Class40
Pour cette deuxième catégorie (les mini ne font pas escale) :
Temps de course approximatif étape 1, entre 24 et 35 heures : arrivées possibles à Macinaggio entre mardi 3 milieu de journée et mercredi 4 au matin en fonction des conditions météo

Mercredi 4 mai
19h Remise des prix de la Ville de Macinaggio, Réception Corsica Med.
Jour et heure confirmés à la fermeture de la ligne d’arrivée à Macinaggio.
Entre le 4 & 5

Jeudi 5 mai (ou autre date en fonction de la météo)
9h00 Émargement,
11h00 Départ Corsica Med Macinaggio-Marseille IRC et OSIRIS, ainsi que Class40
jour et heures confirmés par avenant.

Vendredi 6 & samedi 7mai
Arrivée à Marseille (temps de course entre 24 et 35 heures approximativement)
Palmarès et remise des prix au Cntl-Marseille dès que possible

 
Les parcours

3 parcours différents sont au programme des différentes catégorie
1) Pour les IRC, solo, duo ou équipage, comme pour les OSIRIS 440 milles
Etape 1 : Départ Marseille, jusqu’à Macinaggio
Etape 2 : départ Macinaggio, tour de Capraia retour Marseille
2) Pour les Class40 616 milles
Etape 1 : Marseille, marque virtuelle au nord Sardaigne, remontée le long de la Corse – escale à Macinaggio –
Etape 2 :  redépart vers le Cap Corse, tour de l’île d’Elbe par le sud, retour Marseille
3) Pour la classe Mini 6.50 (pas d’escale) 520 milles
Départ Marseille, les îles Sanguinaires (golfe Ajaccio), Cap Corse, tour de Capraia, tour de Gorgona, retour Marseille


Cercle Nautique et Touristique du Lacydon
Franck Recoing, président du CNTL
Yves Ginoux, vice-président, responsable pôle voile
Francis Habert, responsable de la commission communication
Samuel Cartier, responsable des événements nautiques


Club Nautique de Macinaggio
Isabelle Murzilli, présidente du CNM, élue au conseil de gestion du Parc Marin


Corsica Med
Directeur de Course, Mathias Louarn
Comité de Course, Florence Baudribos
Président du Jury, Tom Grainger
Présidente du Comité Technique, Hélène Silve

www.cntl-marseille.com
suivi des trackers en temps réel sur le site du club, onglet « régates », rubrique « Corsica Med »  
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Relations Presse
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40ème Massilia Cup 1-2-3 avril 2022 : Un final en apothéose !

« Tout vient à point pour qui sait attendre… » disait Rabelais au XVIème siècle. Les 80 concurrents ont été remerciés de leur patience avec une journée somptueuse pour le final de cette 40ème Massilia Cup. Un vent toujours orienté au Nord-Ouest d’une vingtaine de nœuds faiblissant comme prévu au fil de la journée, a permis aux trois comités de course d’enchaîner les manches sous un soleil radieux.

Sous le soleil exactement
Après deux journées aux abris dans un mistral carabiné, les concurrents de la 40ème Massilia Cup n’ont pas eu droit à la grasse matinée dominicale. Café, thé, jus de fruit et viennoiseries servis à l’heure du laitier, le traditionnel briefing sous la tente du CNTL – qui fête également ses 50 ans – volontairement « zappé », tout a été mis en œuvre afin de ne pas perdre de temps pour lancer les courses du jour. Désormais, les comités de course et l’organisation adressent via l’application WhatsApp les horaires, les avenants et les parcours, tout comme les résultats qui sont ainsi immédiatement transmis entre chaque manche.
Et pour les 40 ans de l’épreuve, les bouées géo positionnables autonomes permettent non seulement d’ajuster leur position à distance en fonction des variations du vent, mais également de pouvoir régater en rade Sud sur une zone de reproduction des poissons, jusque-là neutralisée afin de protéger les fonds marins. Le soleil est omniprésent, le froid encore piquant, et la houle résiduelle mal organisée et un fort courant, rappellent les stigmates de la tempête. Avec une précision suisse, les départs se succèdent dès 9 heures du matin. Côtier de 28 milles (52 kms) pour les solos, parcours construits pour les monotypes Surprise et J 70, les IRC 1, 2, 3, 4 et les Osiris. L’idée est de disputer un maximum de courses, notamment dans la série des Surprise qui disputent à cette occasion leur championnat de Méditerranée.
Corinne Aubert, présidente du comité de course de ce rond noir, dont le départ a lieu à quelques encablures du futur village olympique des Jeux de 2024 qui accueilleront les épreuves de voile, est bien décidée à boucler quatre courses pour valider le championnat. Pari réussi ! Mark Howelljones de Théoule l’emporte pour un petit point à l’issue de quatre manches serrées face au Suisse Arnaud Gavairon. En J70 sur ce même rond, Thomas Couturier du club voisin de la SNM, s’impose avec une belle avance sur le jeune lasériste d’Antibes Ian Garreta, et le Tropézien Oscar Péan, fils de Lionel premier Français vainqueur de la Whitbread il y a 36 ans.

Bagarres à tous les étages…
Dans la catégorie solo, Michel Sastre du CNTL s’impose en temps compensé face à Eric Merlier (JPK 10.30 Télémaque 3), à l’issue d’un parcours côtier raccourci à bord de son JPK 10.10 Blue 007 : « C’était une super course dans de super conditions » explique Michel Sastre, tout en pliant son génois. « Nous avons eu entre 20 et 23 nœuds de vent lors du bord de près sous GV et Solent jusqu’à Carry. J’ai décidé de virer à Ratonneau et ensuite c’était direct avec un retour sous spi et quelques empannages à négocier… Plusieurs fois, je me suis demandé ce que j’aurais fait hier (il y avait plus de 50 nœuds de vent). Je suis content, car j’ai ce bateau depuis trois semaines seulement, et je le découvre. Je ne m’attendais pas à ce qu’il soit aussi puissant et rapide quand on sort du mini 650, qui est un véritable kart… »
Yves Ginoux reste un redoutable régatier depuis des lustres. A la barre de son Farr 36 Absolutely II, il s’impose en IRC 3. « C’est ma quinzième victoire dans la Massilia Cup » lance le vice-président du CNTL sourire en coin mais triomphe toujours modeste. « Cette 40ème édition a été un peu bousculée par le mauvais temps, mais aujourd’hui nous nous sommes rattrapés avec une magnifique journée. Je crois que les concurrents ont une fois de plus été compréhensifs et bien accueillis… » En IRC 0, 1, 2, Michel Gendron, fidèle parmi les fidèles de l’épreuve phocéenne l’emporte à nouveau, tandis qu’en IRC 4, Philippe Mazoyer avec sa régularité habituelle et trois places de second, glane un nouveau trophée. Enfin, en Osiris (OSR), Christophe Delaporte gagne cette « Massilia anniversaire », alors qu’en Osiris (OSD), Yvon Laout l’emporte devant 13 concurrents.


Ils étaient à la 40ème Massilia Cup :
Sébastien Audigane, Guillaume Bérenger, Gilles Caminade, Michel Cohen-Adet, Laurent Camprubi, Dimitri Deruelle, Nadège Douroux, Fred Duthil, Bernard Flory, Michel Gendron, Yves Ginoux, Jean-Pierre Laville, Jean-Paul Mouren, Pierre Ortolan, François et Marine Pailloux, Oscar Péan, Richard Sautieux, Lili Sebesi, Yves Silvestro, Philippe Serenon…


Classement général final (avant Jury) 
Solo :
1er : Blue 007/JPK 10.10 (Michel Sastre), 2ème : Télémaque 3/JPK 10.30 (Eric Merlier)… 3ème : Figolo/Figaro Bénéteau 2 (Michel de Bressy)…

IRC 0, 1, 2 :
1er : Adrénaline/Sydney 46 (Michel Gendron), 2ème : Jivaro/ J 133 (Yves Grosjean), 3ème : Chenapan IV/ Ker 40 (Gilles Caminade)…

IRC 3 :
1er : Absolutely II/Farr 36 (Yves Ginoux), 2ème : Les Minots de la Nautique/A 35 (Victor Bordes-Laridan), 3ème : Checkmate/Matt 1070 (Jean-Yves Le Gall)…

IRC 4 :
1er : Rostanbar 2/JPK 10.10 (Philippe Mazoyer), 2ème : Racing Bee/JPK 10.10 (Jean-Luc Hamon), 3ème : Magic Sea/JPK 10.30  (Emmanuel Santelli)…

Osiris (OSD) :
1er : Kick/Bavaria 38 Match (Yvon Laout), 2ème : Overdose Charly/Dehler 36 SQ (Luc Bardat), 3ème : Sagolat/ Grand Soleil 37 B (Brice Aqué)…

Osiris (OSR) :
1er : Equinox/ Dufour 334 Trophy (Christophe Delaporte), 2ème : Yelkouan/
J 111 (Philippe de Saignes), 3ème : Sapajou/ Grand Surprise (Arnaud Fournier)…

Surprise :
1er : Indigo (Mark Howelljones), 2ème : Allegretto (Arnaud Gaivairon), 3ème : Feel Good (Vincent Murgat),

J 70 :
1er : Confluence-Tack/Zappy J (Thomas Couturier), 2ème : Ligue Sud (Ian Garreta), 3ème : Société Nautique de St Tropez (Oscar Péan)…




La Massilia Cup 2022 – 40e édition – organisée par le CNTL
–               Parrainée par Sébastien Audigane
–               Du vendredi 1er au dimanche 3 avril
–               Ouverte aux IRC (solo et équipages), OSIRIS, IRC Vintage et Monotypes (Surprise, Grand Surprise  J70 et SB20)
–               Inscrite aux Championnats Méditerranée Equipages IRC, au Championnat Solo Méditerranée IRC – UNCL ainsi qu’au Championnat de France Voile Entreprise de la ligue Sud
–               Championnat de Méditerranée de la classe Surprise
–               100 bateaux


Cercle Nautique et Touristique du Lacydon
Franck Recoing, président du CNTL
Yves Ginoux, vice-président, responsable du pôle voile
Francis Habert, responsable de la commission communication
Samuel Cartier, responsable des événements nautiques

40ème Massilia Cup
Présidente du Comité de Course des Monotypes : Corinne Aubert
Présidente du Comité de Course des Solitaires : Florence Baudribos
Président du Comité de Course IRC, OSIRIS : Georges Korhel
Présidente du Comité Technique : Hélène Silve
Président du Jury : Tom Grainger

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Crédit Photo : @Yohan Brandt

56ème Snim 15-18 avril, Pierre Quiroga : Le vainqueur de la Solitaire du Figaro parrain de la Snim !

Mardi 15 mars
Faire régater les meilleurs équipages dans les meilleures conditions sur l’extraordinaire plan d’eau de la rade de Marseille : telle est la feuille de route de la 56ème édition de la Semaine Nautique Internationale de la Méditerranée. Au programme, des épreuves en rade et de la course au large entre le 15 et le 18 avril, organisées par la Société Nautique de Marseille et ses équipes. Une édition qui a choisi un parrain prestigieux qui porte haut les couleurs du club.

Figaro ci, Snim là : Pierre Quiroga !
Il est licencié à la Société Nautique depuis plus de 6 ans, et voue un attachement fort à Marseille et à son club. Mais depuis six mois, le palmarès de Pierre Quiroga s’est remarquablement étoffé. Le 17 septembre 2021, il a inscrit son nom en lettres d’or dans l’histoire de la régate en remportant la célébrissime Solitaire du Figaro. « C’est une grande fierté » reconnait-il volontiers « En tant que Méditerranéen, c’est encore plus fort ». Seul Kito de Pavant, en 2002, y était parvenu auparavant. « Ici on fait beaucoup d’IRC, on fait beaucoup de dériveur, je pense qu’en équipe de France beaucoup de régatiers sont des Méditerranéens » une expérience qu’il a lui-même vécue en 470 au Pôle de Marseille « mais en course en solitaire, on n’a pas cette culture-là, donc il y a eu beaucoup à apprendre, beaucoup de chemin à parcourir ». Sur le trajet nécessaire, le Hyérois d’origine reconnait l’effort et la souffrance.
Aujourd’hui, il s’estime « fier-parrain » de la Snim. « La Snim pour moi, c’est l’événement phare du bassin méditerranéen. Il y a le Spi Ouest France en Atlantique, et en Méditerranée on a la Snim. C’est une course de renom. C’est une épreuve que l’on doit remporter si l’on veut être un marin performant et reconnu sur le circuit IRC Méditerranée ».
S’il a dû récemment renoncer à ses projets de Class40 pour la prochaine Route du Rhum faute de temps, le skipper de 29 ans a d’ores et déjà un carnet de bal bien rempli avec une ouverture de saison en multicoque à bord de l’Ocean Fifty Primonial avec Sébastien Rogues, le récent vainqueur de la Transat Jacques Vabre. Et si la forme n’est pas encore arrêtée, les projets ne manquent pas pour retrouver à l’œuvre ce marin pugnace et talentueux.


Equipages de choc : tous les chemins mènent à la Snim
Ce sont des fidèles de l’épreuve, mais ils sont attendus cette année avec une attention toute particulière. Tout juste débarqué du cargo qui doit le ramener dans les tous premiers jours du mois d’avril à Gênes, le JPK 10.10 Hathor V va rentrer dans un planning au chausse-pied pour être en état de prendre le départ de la Snim ; ses deux co-skippers, les frères Paul et Patrick Van Gaver, qui viennent de boucler leur toute première traversée de l’Atlantique à l’occasion de la Transquadra vont tout faire pour être au départ. « La Snim c’est incontournable ! » évoque Paul « c’est mon enfance, ma jeunesse, mon club, c’est tout quoi ! La Snim, ce sont les plus beaux bateaux de la Méditerranée. On ne peut pas rater ça, et c’est pour cela que je tiens absolument à ce que le bateau soit prêt, et bien préparé » ajoute-t-il, conscient que le timing joue en sa défaveur. Quelques images de sa Transquadra illustrent le bonheur qu’ont pris les deux co-équipiers. Entre anecdotes et faits de mer, le passage du détroit devant le port de Tanger après Gibraltar, le saut d’une baleine sortie de l’eau de toute sa masse et retombée dans un fracas, des surfs tout-en-glisse ou le franchissement de la ligne d’arrivée : des moments forts et inoubliables ! Quelques moments d’angoisse et de frissons aussi, lors de la première étape, entre les Baléares et la côte espagnole, pris dans un phénomène météo inexpliqué, possiblement associé à un effet de foehn. « D’un seul coup le vent s’est arrêté, s’est renversé, et on a eu une rafale autour de 40 nœuds qui a couché le bateau, avec un air chaud brûlant, comme un sèche-cheveux. Ça a recommencé 3 ou 4 fois, avec même des arrivées de libellules et de papillons, en pleine nuit. Quand le phénomène revenait, on entendait un espèce de bruit qui ressemblait à un torrent furieux ».
Pas le genre d’histoires à démobiliser la jeune génération pour autant, comme le prouvent Victor Bordes Laridan et l’équipage des Minots de la Nautique, qui s’aligneront au départ de leur seconde Snim avec la ferme volonté de renouveler la victoire de l’année dernière, dans l’épreuve comme dans le championnat qu’ils ont remporté haut la main. Le jeune skipper, qui fêtera ses 20 ans cette année, espère également briller dans le championnat Duo. Pour relever ce défi lors d’autres régates, il embarquera comme barreur et tacticien aux côtés de Sébastien Henri à bord de Télémaque 2, le JPK 10.10que le champion de Trail a acquis l’an dernier pour se mettre à la voile, avec une étonnante détermination.
Pour la seconde année, le coach sportif continuera sa découverte de la régate en disputant la Snim en double avec l’une des révélations du dernier Vendée Globe, le skipper mayennais Maxime Sorel.


Sous spi
De jeunes arbitres dans les coulisses de la 56ème
Faisant suite à l’appel de la Commission Régionale d’Arbitrage de la Ligue Voile Paca-Sud, reconnue par la FFVoile, la Société Nautique de Marseille a décidé d’intégrer trois jeunes âgés de 14 à 18 ans ayant candidaté par la filière dans l’organisation de la Semaine Nautique Internationale de la Méditerranée. Le but de l’opération est d’aider au recrutement et au renouvellement des bénévoles dans tous les secteurs de l’arbitrage : comité de cours, juges, jaugeurs, mouilleurs, viseurs, à terre et sur l’eau.


Informations Championnats UNCL 2022 Méditerranée : Actualités

Semaine Nautique Internationale de la Méditerranée 2022 – 56e édition –
organisée par la Société Nautique de Marseille
Jeudi 15 avril : Confirmation des inscriptions contrôle de jauge
Vendredi 15 avril : 15h mise à disposition en mer
départ de la grande course pour les 0, 1, 2, 3, solos et duos (en fonction de la météo)
Samedi 16 avril : 11h mise à disposition en mer
Dimanche 17 avril : 11h mise à disposition en mer
Lundi 18 avril :  11h mise à disposition en mer, dernier départ possible 15h30

Partenaires de l’organisation
LA BANQUE POPULAIRE MEDITERRANEE
EDF
VILLE DE MARSEILLE
AIX MARSEILLE PROVENCE METROPOLE
CONSEIL DEPARTEMENTAL
REGION SUD
FFVOILE
UNCL
YACHT CLUB DE FRANCE
OFFICE DE LA MER
USHIP
SEA YOU
VOILERIE BMS


Organisation
Société Nautique de Marseille
Henri Escojido, président
Pierre Sathal, vice-président en charge de la régate
Chantal Benigni, responsable des événements nautiques

Site internet : www.lanautique.com
Facebook : lanautique
Facebook Snim : La SNIM
Twitter : @La_Nautique
Instagram : lanautique

 
Relations Presse
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+33 6 09 95 58 91
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Photo : Piérick Jeannoutot

40ème Massilia Cup 1-2-3 avril 2022 : L’éco-navigation en tête à la bouée !


Ouverture de la saison, le CNTL-Marseille donnera le coup d’envoi des championnats IRC Méditerranée équipages et solo des régates phocéennes le 1er avril prochain. Pour sa 40ème édition, les organisateurs de cette grande classique, qui mêle amateurs et spécialistes, souhaitent hisser une cause majeure : l’écoresponsabilité. Particulièrement concernés par le contact avec la fragilité du milieu marin dans la pratique de leur sport, les régatiers sont, de plus en plus, autant d’ambassadeurs des bonnes pratiques de la protection, tout comme l’emblématique parrain de cette édition anniversaire.


Des balises autonomes géopositionnées

Réduire l’impact des activités humaines sur la nature est une quête en profondeur qui incite à remettre en question des habitudes dans le but d’en diminuer la trace carbonée. La démarche inclut bien entendu la suppression du plastique à usage unique par l’utilisation de fontaines à eau et de gourdes, et l’adoption du « zéro papier » par le comité de course. Mais le CNTL-Marseille, toujours en quête d’innovation, franchit un nouveau cap en introduisant les bouées dynamiques de la flotte de MC Marine Concept pour la première fois dans une régate d’habitables sur le plan d’eau de la Métropole. Le système est basé sur des marques qui se déplacent de manière autonome grâce à des moteurs électriques et gardent ensuite la position demandée, et présente trois avancées majeures :
* réduire l’impact sur les fonds du fait de l’absence de mouillage
* réduire l’utilisation de bateaux à moteur ; le mouilleur 2.0 déplace sa bouée sans déplacement physique
* élargir la zone de mouillages possibles en rade sud  au-dessus des récifs artificiels grâce à ce système de surface, un argument qui n’échappera pas aux organisateurs des futurs JO de 2024 sur ce même plan d’eau.

Sébastien Audigane : montrer le cap
Peu de supports et de plans d’eau ont échappé à la prolifique carrière de navigateur de Sébastien Audigane, sur une ou plusieurs coques : Figaro, Barcelona World Race, Trophée Jules Verne, records de l’Atlantique… Avec 6 passages du Cap Horn, cet infatigable et valeureux skipper, licencié au CNTL-Marseille et parrain de la 40ème Massilia Cup, est maintenant engagé dans un nouveau défi. Si la sensibilisation à la fragilité du milieu maritime s’est imposée peu à peu au cours des vingt dernières années, elle est aujourd’hui omniprésente dans le milieu de la course au large . « La prise en compte des écosystèmes n’est pas nouvelle pour nous, comme pour les alpinistes par exemple » explique l’Ambassadeur d’Entrepreneurs pour la Planète qui vient de boucler la Transat Jacques Vabre sous cette bannière « Ce qui est important, c’est de participer à la prise de conscience. C’est une histoire d’éducation et nous avons un rôle très important à y jouer. ». Un message que le marin – dont le talent n’a d’égal que la modestie – compte bien partager lors de la Massilia Cup, qu’il viendra soutenir, comme au cours de son dense programme en IMOCA, en qualité de co-skipper et de coach auprès de deux équipes ayant pour but de participer à la prochaine édition du Vendée Globe : le projet amateur de Nicolas Rouger Demain, c’est loin à Sète et le team Alva Yachts de l’Allemand Jörg Riechers, avec lequel Sébastien Audigane avait bouclé la Barcelona World Race en 2015.


En bref
IRC Vintage : une première à la Massilia !
Une nouvelle classe a fait son apparition dans le championnat UNCL : l’IRC Vintage. Son but, regrouper et faire courir les anciens bateaux de la flotte IOR et RORC construits entre 1965 et 1994. Une trentaine de bateaux en Méditerranée sont susceptibles de répondre à ces critères. Fidèle à son souhait d’ouverture, La Massilia Cup sera l’un des tous premiers événements à l’intégrer à son programme. 

Informations Championnats UNCL 2022 Méditerranée : Actualités



La Massilia Cup 2022 – 40e édition – organisée par le CNTL
–               Parrainée par Sébastien Audigane
–               Du vendredi 1er au dimanche 3 avril
–               Ouverte aux IRC (solo et équipages), OSIRIS, IRC Vintage, Monotypes (Surprise, Grand Surprise  J70 et SB20) et à la classe 1 mètre VRC
–               Inscrite aux Championnats Méditerranée Equipages IRC, au Championnat Solo Méditerranée IRC – UNCL et au Championnat de France Voile Entreprise de la ligue Sud
–               Championnat de Méditerranée de la classe Surprise
–               Plus de 100 bateaux
–               Régates en rade de Marseille pour les équipages
–               Course 100 milles nautiques au départ de Marseille pour les solitaires (cinquième édition)




Cercle Nautique et Touristique du Lacydon
Franck Recoing, président du CNTL
Yves Ginoux, vice-président, responsable du pôle voile
Francis Habert, responsable de la commission communication
Samuel Cartier, responsable des événements nautiques


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Les mesures sanitaires en vigueur au moment de l’événement seront appliquées à la manifestation

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Photo Yohan Brandt

56ème Snim 15-18 avril : Le grand rendez-vous de printemps !

Mardi 15 février

Renvoyer toute la toile ! Tel est bien le programme de la 56ème Snim qui aura lieu du 15 au 18 avril prochain, ravivant le spectacle et les couleurs flamboyantes du traditionnel grand rassemblement pascal dans la cité phocéenne. La Société Nautique de Marseille et ses équipes, sous la houlette de son président, Henri Escojido, sont en ordre de marche pour accueillir dans les meilleures conditions possibles la fine fleur de la régate et de la course au large au cœur du Vieux-Port, comme dans les célèbres rades qui serviront de plan d’eau aux épreuves de voile des Jeux Olympiques.

135 ans de régates à Marseille !
Les coups de canon de la 56e Snim retentiront avec un écho particulier cette année : la création de la Société Nautique de Marseille remonte au 12 février 1887, et c’est au printemps de la même année – il y a 135 ans – qu’a été donné le départ de la première régate organisée par la SNM.
L’épreuve est ouverte aux monotypes et aux IRC – solos, duos et équipages – et compte pour le Championnat IRC Méditerranée 2022. Une grande course pour les IRC 0, 1, 2, 3, solos et duos est prévue au programme le vendredi 15 avril si la météo favorable, avec possibilité de report le samedi ou dimanche.

Une succession inédite
Après plus d’un an et demi d’attente et de report dus à la situation sanitaire, moins de six mois vont séparer les deux éditions de la Snim, dont la 55ème a finalement été disputée pendant le week-end du 1er novembre 2021. En dépit de l’adversité, la réussite de cette dernière a néanmoins prouvé l’attachement des coureurs à cette grande classique marseillaise et à son club organisateur. La revanche n’attendra donc pas pour la centaine d’équipages, et les tenants du titre, comme leurs dauphins et leurs poursuivants, vont se retrouver avec beaucoup d’envie sur le plan d’eau d’un début de saison plus conforme aux attentes, aussi sportive et conviviale que possible.

Informations Championnats UNCL 2022 Méditerranée : Actualités


Semaine Nautique Internationale de la Méditerranée 2022 – 56e édition –
organisée par la Société Nautique de Marseille
Jeudi 15 avril : Confirmation des inscriptions contrôle de jauge
Vendredi 15 avril : 15h mise à disposition en mer
départ de la grande course pour les 0, 1, 2, 3, solos et duos (en fonction de la météo)
Samedi 16 avril : 11h mise à disposition en mer
Dimanche 17 avril : 11h mise à disposition en mer
Lundi 18 avril :  11h mise à disposition en mer, dernier départ possible 15h30

Partenaires de l’organisation
LA BANQUE POPULAIRE MEDITERRANEE
VILLE DE MARSEILLE
AIX MARSEILLE PROVENCE METROPOLE
CONSEIL DEPARTEMENTAL
REGION SUD
FFVOILE
UNCL
YACHT CLUB DE FRANCE
USHIP
SEA YOU
VOILERIE BMS

Organisation
Société Nautique de Marseille
Henri Escojido, président
Pierre Sathal, vice-président en charge de la régate
Chantal Benigni, responsable des événements nautiques

Site internet : www.lanautique.com
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Relations Presse
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Photo : Piérick Jeannoutot


L’UNCL dévoile les calendriers des Championnats 2022

Retrouvez dès à présent les calendriers des Championnats UNCL 2022 disponibles sur notre sire internet.

Championnats UNCL Méditerranée 2021 – Les vainqueurs sont connus !

En 2021, une demi-saison riche de belles régates.

Le premier semestre 2021 a été marqué par une absence de régates IRC en Méditerranée du fait de la crise sanitaire. La principale victime de cette situation a été le Championnat d’Europe IRC qui aurait dû être organisé fin juin par le COYCHyères et qui n’a pas pu se dérouler au final. Il en fut de même pour la Porquerolles’ Race ou la DuoMax, alors que d’autres épreuves de début de saison ont pu être reportées sur le dernier trimestre, comme la Massilia Cup ou la SNIM, à des dates prévues initialement pour d’autres régates.

Dans ce contexte difficile la Rolex Giraglia et au Large de St Tropez ont ainsi constitué le réel début de la saison 2021 des Championnats IRC Med, respectivement pour les équipages et pour les duos et solos avec la mise en œuvre obligatoires de contraintes sanitaires rigoureuses. Mais ces contraintes et l’obligation pour certains propriétaires ou équipiers de se consacrer d’abord à la relance de leurs activités professionnelles ont pesé sur la fréquentation aux régates avec une diminution de quelques 20% environ du nombre d’inscrits par rapport aux mêmes épreuves de 2019.

La Classe IRC 0 (18 bateaux) n’a pas connu le succès des années précédentes avec l’arrêt de plusieurs teams français qui courraient en TP52, seules la Rolex Giraglia et Palerme Monaco ont permis à des bateaux IRC 0 essentiellement italiens de s’illustrer. Arobas 2, le plan Botin de Gérard Logel, Wallyño, le Wally 60 de Benoit de Froidmont, et Lorina 1895, le Swan 601 de Jean-Pierre Barjon, sont les seuls bateaux français de la classe, respectivement aux 2ème, 7ème et 8ème places.

A bordo di Nacira 69 « 12 »

Franco Niggeler – Cookson 50 Kuka 3

« On a couru 6 régates en 2021 et on est très heureux d’avoir vaincu notre classe au sein du championnat Med UNCL/IRC. Une belle initiative de l’UNCL ! En 2022, on espère pouvoir sortir de la Méditerranée et aller faire des régates en Australie… »

Le Championnat IRC 1 (29 bateaux classés) revient à un habitué, Tonnerre de Glen le Ker 46 de Dominique Tian, qui s’est imposé à la Massilia à Cup. Jacanda 3 le MAT 11.80 de Marc Rouanne, prend la seconde place, suivi du ICE 52 Mahana de Jean-Yves Thomas qui fût régulier. A noter dans cette classe, plusieurs bateaux compétitifs ont participé à des courses au large hors championnat comme Albator au Fastnet ou Daguet 3, Chenapan 4 ou Albator encore à la Rolex Middle Sea Race.

Tonnerre de Glen – Dominique Tian

« Un grand merci à tout mon équipage : Alexandre, Augustin, Aymeric, Barbara, Bruno, Carine, Christophe, Edouard, Eric, François-Xavier, Gilles & Gilles, Hervé, Jean-Christophe, Jean-Pierre, Joël, Lili, Marie, Oliver, Romain, Samuel, Serge et Serge, Stéphane, Stefano, Sylvie et William. Et Bravo aux organisateurs et bénévoles qui ont su s’adapter à la situation sanitaire et aux reports de leurs régates ! »

Dominique Tian

Le podium de la Classe IRC 2 (23 bateaux) revient à 3 bateaux bien connus qui se « tirent la bourre » depuis plusieurs saisons sur de nombreuses régates et pour 2021 c’est Sloughi, le First 40 de la famille Rivas qui sort vainqueur, suivi du toujours redoutable J133 Jivaro d’Yves Grosjean et du Sydney 46 Adrenaline de Michel Gendron.

Sloughi – Paul Rivas

Les Minots de la Nautique et leur A35 très affuté et skippé par Victor Bordes ont fait une réelle démonstration de maîtrise en IRC 3 (54 Bateaux) en gagnant quasiment toutes les régates auxquelles ils ont participé. L’initiative de la SN Marseille d’encourager ce très jeune équipage de laséristes (moyenne d’âge 19 ans) est une grande réussite et un exemple à suivre. Ce résultat ne doit pas occulter la première saison du magnifique Mat 10,70 Checkmate de Jean-Yves Legall qui finit second et le toujours redoutable Uka Uka le Mumm 30 de Stéphane Sollari troisième.

Les Minots de la Nautique – Victor Bordes

« C’est une récompense à la fois pour l’équipage et pour le Club qui nous fait toujours confiance en nous mettant à disposition ce super bateau. On s’est entrainé, on a réussi à prendre le bateau en main, et à gérer le projet comme on peut, avec nos emplois du temps respectifs. On fait tous des études et on navigue entre copains. Gagner une deuxième fois, c’est vraiment top ! On est vraiment super contents ».

Victor Bordes

L’équipe toulonnaise de Raging Bee, le célèbre JPK 10,10 vert et noir de Jean Luc Hamon toujours aussi véloce, remporte largement la classe IRC 4 (43 bateaux classés) devant Epsilon le SF3200 de Jean Rameil et l’A 31 Havana Glen, mené par Frédéric Tian.

Raging Bee – Jean Luc Hamon

« Mais qu’est ce qu’on fout là ? Nous n’avions jamais fait de double et la première course au large de Saint Tropez fut un baptême du feu. Nous remercions chaleureusement l’UNCL, tous les clubs organisateurs, notre club le CNMT, les comités de course, jury, jaugeurs, les bénévoles et toutes celles et ceux grâce à qui nous pouvons vivre ces moments intenses, joyeux et conviviaux. »

Jean Luc Hamon

Encore un équipage qui domine la saison en duo en récidivant en 2021, Pierre Perdoux et Pierre Grosgogeat ont survolé le Championnat Duo en remportant les 4 courses auxquelles ils ont participé avec leur JPK 10,10 Ilogan. Sébastien Henri est un nouveau venu en Duo, très prometteur et bien secondé par Victor Bordes ou Maxime Sorel à la SNIM, excusez du peu ! Ce qui l’amène à la méritée seconde place du Championnat Duo avec Télémaque 2 son JPK 10,10. Sur la 3ème marche du podium les frères Bommier mènent avec brio leur A31 Romarin devant les 38 bateaux de la classe duo.

ILOGAN – Pierre Perdoux et Pierre Grosgogeat

« On retiendra aussi un super état d’esprit de toute la flotte avec beaucoup de plaisir à se retrouver sur l’eau et à terre tout au long de la saison. Vive le DUO IRC en Méditerranée ! ».

Pierre Perdroux / Pierre Grosgogeat

Maintenant bien au point avec son JPK 10,30 Télémaque 3, Eric Merlier remporte la classe Solo (18 bateaux) devant l’inusable Michel de Bressy et son Figaro 2 Figolo et Richard Delpeut qui étrennait son tout nouveau JPK 10,30 Walili.

TELEMAQUE 3 – Eric Merlier

« Naturellement, je suis très heureux de remporter pour la deuxième fois le championnat solo Méditerranée. En 2018, j’avais un JPK 10,10 et depuis une quinzaine de mois j’ai un 10,30. On parle de solo mais en réalité c’est un duo le bateau et le skipper, au point de lui parler ! Il y a vraiment de quoi se faire plaisir et quand nous ne sommes pas suffisamment nombreux, on se tire la bourre avec nos copains en double ! »

Eric Merlier

Article rédigé Par Yves Ginoux

Crédit photo : © Pierik Jeannoutot

 

Snim pluvieuse et venteuse, Snim heureuse !

Il est écrit qu’une Snim sans mistral n’est pas tout à fait une Snim ! Après trois jours sous l’influence d’un courant d’Est soutenu, l’ultime journée de régate au large de Marseille a confirmé l’adage, offrant un final musclé pour cette magnifique 55ème édition, disputée lors du long week-end de Toussaint.

Les matinées s’enchainent avec bonheur sous la grande tente de la Société Nautique de Marseille aussi bondée qu’un bus aux heures de pointe. Lors du briefing de 9 heures 30, Corinne Aubert puis Philippe Faure, respectivement à la tête des deux comités de course, distillent brièvement le menu de la journée sous une pluie battante. Seule différence avec les jours précédents : le vent est déjà orienté au Nord dans le vieux port, et devrait chasser les nuages chargés d’eau, avant que le mistral ne se mette en route, aussi subitement que violemment. Les équipages vont pouvoir prolonger le petit déjeuner et refaire le monde de la voile, la direction de course annonçant sagement un retard à terre, avant que le « ventilateur » ne sorte de sa torpeur en ce jour de Toussaint. Puis Antoine Henry, météorologue belge de l’épreuve confirme ce que toutes et tous savent déjà, pour avoir fait « chauffer » dès le saut du lit leurs applications météo via les modèles de prévision Gfs, Arôme, Icon, Nems ou encore Ecmwf. Du creusement et du déplacement de la fameuse dépression sur le golfe de Gênes, et donc du gradient de pression, vont dépendre la force et la direction du vent. Sur un ton très professoral, « Monsieur météo » déroule son bulletin, avant d’être applaudi par les marins.

Les Minots de la Nautique impériaux !
A onze heures, le ciel se déchire par le Nord, et les sept flottes larguent les amarres. A midi pile, en rade Nord et Sud, les départs sont donnés : Parcours construits pour les IRC en rade Nord et les Grand Surprise en rade Sud, côtier de 16 milles pour les Duos et Solos (Vesse, Canoubier, Sourdaras, îles du Frioul, Tiboulen, château d’If…). Le vent grimpe à 25 nœuds et plus, outre des rafales à 35 nœuds. Les figures libres sont au programme. Les figures libres sont au programme. Impressionnant, le jeune équipage « maison » des Minots de la Nautique – 19 ans de moyenne d’âge – mené par Victor Bordes, remporte les deux manches du jour dans un mistral à près de 30 nœuds ayant lavé le ciel en deux temps trois mouvements, et s’impose en IRC 3 en remportant quatre manches sur quatre. Dire que ces « gamins » n’étaient pas nés quand Yves Ginoux (second), a gagné sa première Snim, et qu’il disputait ici sa 40ème, dont 10 victorieuses !

Des comités de course réactifs !
Loïc Fournier-Foch est Breton, mais installé à Marseille depuis longtemps. Le mistral donc, il connaît. Il est à la tête de la société Team Winds qui loue depuis vingt ans des Grand Surprise notamment à La Trinité-Sur-Mer et Marseille. Lors de séminaires ou régates, impossibles de manquer ces monotypes aux noms de scène – Arlequin, Tigresse, Vieux farceur, Canaille, Va nu pieds ou Escogriffe… – et leurs spis jaune citron. Régatier réputé, il dispute forcément la Snim avec une bande de copains et la famille Fournier-Foch… et pas que pour participer. « Il y avait du niveau et on s’est bien amusé. Il y avait cette année des équipages qui d’habitude courent en IRC, mais pour X raisons sont venus en Grand Surprise. On a eu de très belles courses grâce à un comité de course vraiment réactif par rapport aux conditions météo. Et puis après le Covid où l’on n’a pu exercer notre métier qui est de louer des bateaux de course, disputer la Snim n’est que du bonheur. Les gens sont heureux de renaviguer. Tout le monde a la banane. Et puis il y a quelque chose qui vraiment est positif, c’est de voir qu’il y a de plus en plus de femmes à venir régater. Nous, on croit beaucoup à cet essor, et d’ailleurs dans la règle de classe des Grand Surprise, on a incité à former des équipages mixtes. La règle est de naviguer à sept, mais si il y a un équipage mixte, ils peuvent être huit – quatre filles et quatre garçons ! » Justement, Flavia Faggiana régate aussi en Grand Surprise. « J’ai l’impression que c’était un peu le début des vacances cette Snim. Je travaille dans la voile, et comme on a eu une grosse saison depuis la fin du confinement, c’était vraiment génial de retrouver les copines et les copains autour des bouées… » Dans cette catégorie, Confluence Arlequin mené par Thomas Fettig, l’emporte après une dernière manche d’anthologie, et un superbe mano a mano avec la famille Pailloux. « C’est ma 15ème Snim et ma première victoire, sur un bateau que je ne connaissais quasiment pas, notre GP 42 étant actuellement en chantier suite à une avarie » explique son skipper, licencié à la SNM comme tout son équipage.

Une organisation aux petits oignons
On a tendance à oublier que pour quatre jours de compétition, c’est six mois de préparation en amont, près de quarante bénévoles sur l’eau et vingt à terre. Du côté de l’organisation, on reconnaît que cette année a été très particulière et pas forcément simple – à l’image de la météo ce week-end – mais pour tous, le plus important, c’est que les équipages puissent être heureux d’être à la Snim et prendre du plaisir à régater. Henri Escojido, le président de la Société Nautique de Marseille, dresse le bilan de cette 55ème édition « Malgré la date tardive dans la saison et des conditions météo diverses, nous avons eu un plateau technique de haut vol, des bénévoles toujours aussi efficaces, des régates spectaculaires avec des équipages aguerris dans ces conditions, et peu de casse. On ne peut que se féliciter d’avoir pu rassembler 80 bateaux d’un tel niveau, et conserver et l’esprit et le prestige de la Snim. Rendez-vous dans six mois pour la 56ème édition du vendredi 15 au 18 avril 2022 ! »
Enfin, licencié à la Société Nautique de Marseille, Pierre Quiroga, le grand vainqueur de la Solitaire du Figaro en septembre dernier, n’a pas hésité à venir à Marseille – il va prendre le départ de la 15ème Transat Jacques Vabre le 7 novembre au Havre en Class 40 sur Endered avec Emmanuel Le Roch – pour la remise des prix. « Je suis à la maison, fier d’être dans mon club, et en plus j’adore ce lieu mythique. La Snim c’est la course de Méditerranée ! C’est celle qu’on a envie de gagner quand on fait de l’IRC. Je ne l’ai fait qu’une ou deux fois avec Jean-Paul Mouren, et j’espère bien venir la refaire l’an prochain, car ces dernières années ce n’était pas très compatible avec mon programme en Figaro. »

En bref
Elles et ils étaient à la SNIM 2021 :
Gilles André (équipier Tonnerre de Glenn), Marcel Auboiroux (skipper Feeling Good), Nathalie Acker (skipper Tiki Too), Marc Avazeri (skipper Trigresse), Thierry Berger (tacticien Vieux Farceur), Victor Bordes-Laridan (skipper Les Minots de l’Atlantique), Christophe Bouvet (boat captain Arobas), Michel Cohen-Addet (équipier Jacanda 3), Dominique d’Andrimont (skipper Blue 007), Michel de Bressy (skipper Figolo), Laurent Delage (tacticien Arobas), Richard Delpeut (skipper Walili), Flavia Fagianna (équipière Vieux Farceur), Loïc-Fournier Foch (skipper Vieux Farceur), Bernard Flory (skipper No Excape), Michel Gendron (skipper Adrénaline), Yves Ginoux (skipper Absolutely II), Pierre Grosgogeat (co-skipper Ilogan), Sébastien Henry (skipper Télémaque 2), Sylvie Harlé (présidente du Jury), Christophe Herbin (équipier Tonnerre de Glenn), Jean-Pierre Laville (régleur GV Absolutely II), Gérard Logel (skipper Arobas), Bruno Maerten (skipper Happy Few), Eric Merlier (skipper Télémaque 3), Cassandre Meunier (équipière Feeling Good), Nathalie Mouret (skipper Rollmop’s 5), Pierre Ortolan (skipper Patitifa), Marine Pailloux (barreuse Tigresse), Pierre Perdoux (co-skipper Ilogan), Marc Rouanne (skipper Jacanda 3), Lili Sebesi (marraine de la Snim, équipière Tonnerre de Glenn), Maxime Sorel (co-skipper Telemaque 2), Dominique Tian (skipper Tonnerre de Glenn), Hervé Wattine (Tonnerre de Glenn), Joël Xiberras (équipier Tonnerre de Glenn)…

Classement général final (sous réserve de réclamations)
IRC 0 à 1 :
1er : Arobas/IRC 52 (Gérard Logel), 2ème : Tonnerre de Glenn/Ker 46 (Dominique Tian)… 3ème : Jaconda 3/Matt 11,80 (Marc Rouanne)…
IRC 2 :
1er : Sloughi/First 40 (Paul Rivas), 2ème : Adrénaline/Sydney 46 (Michel Gendron), 3ème : Vito 2/A 40 RC (Gian Marco Malingri)…
IRC 3 :
1er : Les Minots de la Nautique/A 35 (Victor Bordes-Laridan), 2ème : Absolutely II/Farr 36 (Yves Ginoux), 3ème : Checkmate/Matt 1070 (Jean-Yves Le Gall)…
IRC 4 :
1er : Rostanbar 2/JPK 10.10 (Philippe Mazoyer), 2ème : Raging Bee/JPK 10.10 (Jean-Luc Hamon), 3ème : Blue 007/JPK 10.10  (Dominique d’Andrimont)…
Solos :
1er : Télémaque 3/JPK 10.30 (Eric Merlier), 2ème : Waili/JPK 10.30 (Richard Delpeut), 3ème : Figolo/JPK 10.30 (Michel de Bressy)…
Duos :
1er : Ilogan/JPK 10.10 (Pierre Perdoux et Pierre Grospogeat), 2ème : Télémaque 2/JPK 10.10 (Sébastien Henry et Maxime Sorel), 3ème : Romarin/A 31 (Antoine Bommier et Jean-Philippe Bommier)…
Grand Surprise :
1er : Confluence-Arlequin (Thomas Fettig), 2ème : Techsud-Tigresse (Marc Avazeri), 3ème : Team Winds-Vieux farceur (Loïc Fournier-Foch)…

Tous les résultats sur : www.lanautique.com

Classements des Championnats UNCL 2021 Méditerranée

 
La Semaine Nautique Internationale de la Méditerranée 2021 – 55e édition –
organisée par la Société Nautique de Marseille
–               Du vendredi 29 octobre au lundi 1er novembre (habituellement organisée le week-end de Pâques)
–               Ouverte aux IRC 0, 1, 2, 3 et 4 (solos, duos et équipages) et Monotypes
–               Inscrite au Championnat Equipage, Solo et Duo Méditerranée IRC – UNCL
–               80 bateaux
–               Régates en rade de Marseille pour les équipages
–               Grande course pour les 0,1,2,3, solos et duos
–               Marraine : Lili Sebesi, (Société Nautique de Marseille), Equipe de France de Voile, Barreuse de 49erFX, 9ème aux Jeux Olympique de Tokyo

Partenaires de l’organisation
LA BANQUE POPULAIRE MEDITERRANEE
VILLE DE MARSEILLE
AIX MARSEILLE PROVENCE METROPOLE
CONSEIL DEPARTEMENTAL
REGION SUD
FFVOILE
UNCL
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VOILERIE BMS

Organisation
Société Nautique de Marseille
Henri Escojido, président
Pierre Sathal, vice-président en charge de la régate
Chantal Benigni, responsable des événements nautiques

Site internet : www.lanautique.com
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Facebook Snim : La SNIM
Twitter : @La_Nautique
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Photos : Piérick Jeannoutot

Une Snim au balcon : Rendez-vous à Marseille du 29 octobre au 1er novembre !

Plus d’un an et demi après la date initiale, la 55ème édition de la Semaine Nautique Internationale de la Méditerranée hisse enfin la grand-voile sur la plus belle rade du monde du vendredi 29 octobre au lundi 1er novembre. Épreuve de grade 3, inclue dans le Championnat de France UNCL IRC solo, double et équipage, le grand rendez-vous organisé par la Société Nautique de Marseille est habituellement inscrit à l’ouverture de la saison, au cours du week-end de Pâques. Du fait de la situation sanitaire, il occupe cette année une position stratégique bien différente à la clôture des régates de l’année. Un enjeu de plus qui n’a pas échappé aux concurrents les plus capés de la spécialité, qui seront bel et bien présents sur les lignes de départ du futur plan d’eau des JO 2024.

Un plateau de très haut niveau
« C’est une véritable réussite d’arriver à organiser cette Snim » évoque le président de la Nautique, Henri Escojido « Un grand merci à toutes celles et ceux qui ont fait en sorte qu’elle existe, et à tous les participants. Nous retrouverons la Snim de printemps l’année prochaine, mais celle-ci n’est pas un pis-aller. C’est une vraie Snim » Malgré toutes les déprogrammations, et un calendrier sportif particulièrement dur à tenir depuis le milieu de l’été, la 55ème édition de la Snim s’annonce sous les meilleurs augures avec la présence annoncée d’excellents équipages, sur les deux ronds qui seront mouillés dans les deux rades de Marseille, et une grande course au programme – météo permettant – dès le vendredi 15h. C’est bien ce qui motive par exemple Sébastien Henri, co-skipper de Télémaque 2 à bord duquel il s’apprête à faire sa toute première Snim, en double « J’ai un passé de montagnard et de trailer qui ne me conduisait pas franchement à la voile » explique le coach sportif « Nous avons vécu une aventure de dingue sur le défi ultime Trail & Sail avec Christopher Pratt, et cela a scellé une amitié durable. Christopher est devenu mon coach voile, et moi je coache Christopher en Trail. Au-delà de ces échanges de bon procédé, nous partageons un système de valeurs, le besoin de nous confronter à nos limites et une même passion pour la nature. » L’engagement du skipper marseillais – qui porte les couleurs de la Nautique – dans la prochaine Transat Jacques Vabre a conduit Sébastien Henri a s’inscrire à la Snim aux côtés d’un autre marin : une des révélations du dernier Vendée Globe, le jeune skipper mayennais Maxime Sorel.

Une marraine olympique
Pour l’édition 2021, la marraine de la Snim est une athlète 100% Nautique : Lili Sebesi, barreuse en 49erFX, un dériveur vif et impétueux avec lequel – en duo avec Albane Dubois – elle a effectué un magnifique parcours aux Jeux de Tokyo qu’elles ont fini en 9ème position, sans perdre de vue ceux de Paris évidemment ! « Notre expérience très enrichissante nous motive évidemment pour continuer l’aventure » analyse la jeune sportive qui porte les couleurs de la SNM « La route est encore longue avant la sélection, mais on ne lâchera rien ! »
Très attentive à la course en monotype, qu’elle a notamment pratiquée en match racing, Lili suit également avec intérêt les évolutions des habitables, une discipline dans laquelle la mixité est toujours en devenir. « Je pense que la place des filles peut encore augmenter. Nous avons souvent été cantonnées à courir dans des équipages féminins. La vraie richesse vient incontestablement de l’addition, je crois beaucoup à la mixité à bord. »

 

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La SNIM 2021

S’adapter au contexte sanitaire, et respecter le calendrier des courses déjà programmées : tel est l’enjeu de l’équipe d’organisation de la 55ème Snim suite à la décision de report.

Au lieu de se retrouver comme à l’habitude à Pâques – initialement du 2 au 5 avril un nouveau rendez-vous vous est donc proposé.

Nous vous convions à rejoindre les pannes du Vieux-Port pour participer à un événement inédit de festivités et de régates à partir du vendredi 29 octobre et jusqu’au lundi 1er Novembre, avec au programme notamment une grande course.

Un des temps forts sportifs les plus en vue au cœur du Vieux-Port et sur les plans d’eau alentours, la Semaine Nautique Internationale de la Méditerranée – qui réunit traditionnellement une flotte de 150 bateaux et plus de 1 500 équipiers à l’invitation de la Société Nautique de Marseille – s’installe   de nouveau sur le calendrier 2021 des Championnats IRC Méditerranée.

C’est un véritable défi pour l’organisation et bien sûr pour les régatiers auxquels nous pensons sans relâche passer d’un week-end de Pâques à celui de la Toussaint. Nous espérons tout de même pouvoir les retrouver nombreux.

L’Avis de Course de la SNIM 2021 est maintenant disponible :

Tout sur la régate, l’inscription en ligne, les docs de course, le programme, la liste des inscrits… : ICI

L’organisation de la SNIM

Photos : Pierick Jeannoutot